BALI 8 : Ulu Watu

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Voilà. J’y ai pensé et je vais réussir à aller à Ulu Watu pour voir un coucher de soleil. L’an dernier, je voulais le faire mais un détail financier m’a fait renoncer à ce voyage en taxi. Je m’explique.

Pour une journée en taxi, de 9h à 19h, le prix est partout pareil soit 500 000 roupies (soit 35 euros ou 4 nuits d’hôtels). Mais, pour aller à Ulu Watu, en passant par Nusa Dua, soit 14h ou 15h à 20 h, le prix reste le même. L’an dernier, j’ai essayé de négocier mais je n’y suis pas arrivé. Ils ont refusé de marchander, j’ai refusé d’y aller.

Cette année, en prenant Made comme taxi pour 3 tours, j’avais une possibilité de négocier ; c’est ce que j’ai fait dès le départ. Gagné à 350 000.

La matinée va vite passer. Tout d’abord, mon petit dernier se réveille et part de la chambre direction la sortie, sans rien nous dire (bon, d’un côté, il ne parle pas encore). Il réveille un agent de sécurtié (enfin, la personne qui dort sur le canapé la nuit) avant que l’on aille le rechercher. Au petit déjeuner,  je mange des nouilles, comme à la belle époque avec Fred, où nous mangions un nasi goreng à 7 heures du matin. Avec cela, la journée commence bien.

Ensuite, on va échanger des dvd achetés qui ne fonctionnent pas. J’en ai acheté 15 (car 10 achetés, 5 gratuits !) et on visionnera en France ceux que mes enfants n’ont pas regardé car ils bloquent pour l’instant sur Le roi lion. Mon aîné pleure à chaque fois que Mufusa (c’est le papa, le petit s’appelle Simba) meurt. Sur le chemin, nous croisons la copine indonésienne de l’australien qui dit qu’elle viendra nous voir. Je pense qu’elle pense que l’on doit être au Komala. Je n’ose lui demander des nouvelles de son copain.

Elle travaille dans le premier salon de massage, coiffure en tournant à droite lorsque l’on vient du Frog (ex- carrefour du Brazil). Presque en face, il y a aussi un salon de massage tenu par des garçons efféminés. Je pense qu’elle doit faire du racolage. Elle adore mon aîné dont elle dit qu’il a grandi. Et qu’il est « awesome ».

Ensuite, piscine, masakan dont le nom est Depot Muslim (en descendant quelques marches après un magasin de jouets mais avant les jus de fruits). Il ne plains les rations, on ramène encore du riz. Un jus de mangue pour se rappeler du goût avec ou sans glaçon, avec ou sans sucre.

Made est toujours ponctuel, on part avant deux heures direction Nusa Dua. Il y a vraiment mais vraiment beaucoup de policiers à chaque croisement. J’apprends  par mon chauffeur que c’est parce que le président indonésien va faire une conférence. Pour la première fois, on me demande de mettre ma ceinture de sécurité.

Nous voici à Nusa Dua que j’avais visité avec Fred, il y a quelques années. C’est beau, on dirait un parc. En arrivant sur le parking, je vois une pancarte qui mentionne qu’ils ne veulent pas de Uber et de taxi Bird (ceux qui mettent le compteur).

Ma sœur est allé à Nusa Dua, à côté du Club Med. Sans le savoir, on y était à une dizaine de mètres. C’est le quartier des lunes de miel et/ou des riches et même des deux puisque nous verrons une photo de mariage sur la plage.

Parlons de la plage. Je suis déçu, je vois des algues sur le bord, des déchets. Une personne va les ramasser pour les mettre dans le trou qu’il a fait auparavant. Hallucinant. Il y a plus de sauveteurs dans le poste que de baigneurs. Il n’y a pas de fortes vagues et l’eau est profonde rapidement. Tout au long de la plage mais en retrait, il y a des chaises longues. Il n’y a que des indonésiens et nous sur le bord de la mer.

Fred m’a raconté qu’avant Nusa Dua était un village de producteurs d’algues, surtout pour les chinois. Les terrains ont été rachetés, voilà pourquoi il subsiste des restes de l’ancien siècle. Je n’ose imaginer comment on a dû persuader les locaux de quitter leur village. C’est juste au moment de partir que je découvre les panneaux des hôtels. On n’a pas le temps de faire la ballade qui est jolie selon Fred et ma sœur.

Pour moi, Nusa Dua a un côté mortifère, endroit où vous êtes captifs. Cela n’est pas du tout mon style.

 

Direction Ulu Watu. En fait, nous allons aller au temple d’Ulu Watu pour voir sûrement le plus beau coucher de soleil de notre voyage, même si le ciel est nuageux, mais moins qu’à Kuta.

En fait, je voulais aller au spot Blue point ou à Padang Padang mais je ne l’ai pas précisé à mon guide et nous n’avons pas le temps vu le trajet d’y aller mais visiter le temple d’Ulu Watu est un endroit à voir.

Le temple d’Ulu Watu (oulou watou) est une falaise offrant un beau panorama. Autour d’elle, il y a des plages et surtout des surfeurs, les plus expérimentés qui affrontent une mer aux fortes vagues. La dernière fois, j’ai vu (de loin) un surfeur qui avait cassé sa planche mais le souci ici, c’est qu’il n’y a pas de sauveteurs ! Il faut se débrouiller avec les autres surfeurs et la personne en haut de la falaise qui vous guide avec des gestes.

Les noms des plages sonnent comme une invitation au rêve et à la découverte : Padang padang, Balangan, Pandawa, Nyang Nyang, Binging et la fameux Blue point Aller à Blue point pour regarder les surfeurs et boire un Bintang ! La seule du voyage ! Je me suis renseigné rapidement sur Internet sur le prix des hôtels (mais pas de leur proximité, ni de la vue), cela débute à 33€ pour finir dix fois plus cher. J’ai lu que c’est dans la presqu’île de Bukit que les prix sont les plus chers, ils avoisineraient le million de dollar. J’ai trouvé une villa à louer à Binging à partir de 526 €.  On peut y loger à 12. Le luxe mais presque entièrement réservée pour le mois de janvier 2016.

Il ne faut pas que j’oublie de vous signaler que dans temple, il y a des singes qui se montrent excités au coucher du soleil. En descendant des marches, l’un d’eux a voulu toucher la chaussure de mon fils qui était tenu par sa maman. J’ai fait un signe pour le repousser et il m’a montré ses dents. Il était temps de partir, nous avions fait les photos qu’il fallait.

Le voyage va être moins long que prévu car nous partons après le coucher du soleil mais avant la fin du spectacle de la kecak dance qui draine des bus. Je parlerai de cette danse que j’ai déjà vu deux fois. Ce qui est impressionnant c’est moins la danse que la marche sur des braises par une personne en état de transe. Pour la petite histoire et pour vous dire que je l’ai vu il y a longtemps, j’avais acheté une cassette (oui, une cassette) et l’avait offerte à un ami qui s’est fait cambriolé. C’est dommage. Je signale que dans ma voiture, j’ai encore un poste à cassette ! Je sais que Teache A m’incite à m’inscrire sur Tweeter mais je n’ai vraiment pas de temps à perdre sur les réseaux sociaux. Je n’y arrive pas à trouver la motivation pour ce genre de relations et d’activités chronophages.

Le petit sur le chemin du retour va s’endormir, le grand va être un peu moins excité que le précédent voyage.

J’ai vu Ulu Watu mais pas Blue point, il faudra que l’on revienne sur Bali, l’année prochaine.

 

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T
Ah ! Ah ! Twitter ne fait ni perdre ni gagner du temps ... C'est un outil c'est tout ...un outil de diffuson de l'information de partage si on veut etc ... A son époque tu aurais écrit ceci sur Gutenberg:
Mais A tout imprimer ! Ça sert à rien je n'aurais jamais le temps de tout lire !!
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K
Rire du soir ! je l'aurais écrit et je l'aurais même imprimé !
à bientôt car sans Toi, c'est pas pareil ! -  Hébergé par Overblog