Publié le 31 Octobre 2006

Rédigé par Kitano

Publié dans #Marmotteland

Repost 0

Publié le 31 Octobre 2006

Rédigé par Kitano

Publié dans #PoP

Repost 0

Publié le 31 Octobre 2006

Rédigé par Kitano

Publié dans #PoP

Repost 0

Publié le 31 Octobre 2006

L'ami Christophe, de la banlieue, vous propose des situations réelles  pour lesquelles vous pouvez réagir  !
PEROU
Entendu lors d une soiree de bobos :
cet ete je vais au perou mais je pense que cela sera moins bien que le Bresil>
 
A 2000 euros les 2 semaines, que repondre a cette personne ?
1/ Va plutot en Ardeche voir les chevres, tu y rencontreras des membres de ta famille !
2/ N aie crainte, même au Perou, ils ont des pauvres
Christophe n'y aurait il pas d autres choix   ?
 
CHOCOLAT 
 
Une fête d'anniversaire, de deux frères et d'une soeur (oui, il y a des jumeaux : un frère et une soeur), la soirée est plutôt familial, vous ne connaissez pas beaucoup de monde et personne ne vient vous parler.
Le repas se déroule et le gateau tarde à arriver alors que vous êtes fatigués ?
QUE FAITES-VOUS ?
- je reste, je veux manger du gateau au chocolat. je ne vais pas craquer si près de but !
- tant pis pour le gateau de toutes façons j'ai assez mangé, je m'en vais en trouvant une excuse, style j'ai un rendez-vous important demain matin !
Aider notre ami Christophe à trouver la bonne attitude !
 

Voir les commentaires

Rédigé par Kitano

Repost 0

Publié le 31 Octobre 2006

Depuis des lustres, l'humanité se régale de miel et de gelée royale produits par les abeilles de l'espèce Apis mellifera. La complexité de l'activité de ces petits insectes organisés en colonies pouvant atteindre 50 000 individus fascine les scientifiques. Ces derniers veulent comprendre comment ces insectes au cerveau minuscule ont acquis, au fil du temps, une organisation sociale aussi élaborée. Ils souhaitent aussi découvrir de quelle manière un même génome peut donner naissance à une reine et aux ouvrières, ces dernières assurant le bon fonctionnement de la ruche, tandis que la reine a pour activité unique de pérenniser l'espèce.

 

Un des moyens de percer le mystère de ces insectes consiste à étudier leur génome. Le séquençage du génome d'Apis mellifera vient justement d'être réalisé par un consortium international, the Honeybee Genome Sequencing Consortium, dont les travaux sont présentés dans l'édition de la revue Nature du jeudi 26 octobre. Cette étude génétique de l'abeille a été effectuée en 2004 et 2005 au Baylor College of Medicine de Houston (Texas). Elle a permis d'identifier 10 500 gènes, et vient compléter le séquençage du génome de la drosophile (2000), de l'anophèle (2002) et du ver à soie (2004).

L'étude génétique de l'abeille a déjà permis d'établir qu'Apis mellifera est originaire d'Afrique, et qu'elle s'est ensuite répandue en Europe et en Asie. Deux de ses sous-espèces ont atteint l'Amérique du Nord au XVIIe siècle. On a découvert également que les abeilles - notamment par rapport à la drosophile ou au moustique - possèdent beaucoup de gènes relatifs à l'odorat, mais peu concernant le goût.

Enfin, il semble qu'Apis mellifera soit "bien moins armée que les autres insectes pour lutter contre les produits chimiques, car elle a un déficit très important en enzymes de détoxication", précise René Feyereisen, généticien moléculaire et directeur de recherches à l'Institut national de la recherche agronomique à Sophia-Antipolis (Alpes-Maritimes). Cette faiblesse, alliée à une mauvaise résistance aux parasites, pourrait expliquer en partie la mortalité importante des abeilles constatée en France depuis plusieurs années.

Une situation inquiétante : les abeilles sont menacées un peu partout, alors "qu'elles sont les premiers pollinisateurs sur Terre", rappelle Gene Robinson, directeur du Bee Research Facility de l'université de l'Illinois, un des instigateurs de l'étude du génome de l'abeille. "35 % de la production mondiale de nourriture résultent de la production de cultures dépendant des animaux pollinisateurs", note à ce sujet une étude qui vient d'être publiée dans les Proceedings of the Royal Society.

Voir les commentaires

Rédigé par Kitano

Publié dans #Planète

Repost 0

Publié le 31 Octobre 2006

Rédigé par Kitano

Publié dans #PoP

Repost 0

Publié le 31 Octobre 2006

Teache A (CAC 40) : 249 commentaires

PINKU (nouveau marché): 78 commentaires

Keke (marché étranger) : 13 commentaires

Voir les commentaires

Rédigé par Kitano

Repost 0

Publié le 31 Octobre 2006

Il y avait eu au début des années 90, cette trilogie en forme d’apogée d’une carrière (BIRD, IMPITOYABLE et bien entendu le mélodrame SUR LA ROUTE DE MADISON). Puis, on revint à du classique ou à du convenu. L’an dernier, les larmes pour MILLION DOLLAR BABY prouvait que l’on n’est jamais aussi doué que lorsque l’on sort des sentiers formatés. En ce début de XXIe siècle, CLINT EASTWOOD nous revient non pas avec un mais deux films qui traitent du même sujet mais de deux angles différents, ceux des ennemis : les Etats-Unis et le Japon pour la bataille de l’île d’IWO JIMA lors de la Deuxième Guerre mondiale. Sur les écrans, c’est MÉMOIRES DE NOS PERES en attendant 2007 pour LETTRES D’IWO JIMA.

Sur le fond comme sur la forme, que soit pour le scénario, pour les scènes de combats, pour le déroulement de l’histoire, rien ne sera linéaire. Ce n’est pas un synopsis déstructuré mais une vision qui va entrecroiser le présent, les retours en arrière et les sauts dans l’avenir, qui pendant tout le film nous montrera que faire la guerre même pour la liberté, c’est avant tout ne pas perdre la vie ou plutôt avoir la chance de ne pas la perdre.

Au départ, il y a cette photo, que tout américain connaît (ainsi que tout fan de catch de la wwe, lors du Jour des soldats, un clip nous montre cette statue) : 6 hommes en train de hisser le drapeau étoilé sur une colline japonaise. Et déjà, l’image fausse la réalité, car la photo prise est celle du deuxième drapeau que l’on hisse, le premier ayant été enlevé pour qu’il soit gardé en souvenir par un homme politique.

Avant que l’on ne soit sur cette île, il y a cet homme qui discute avec ces anciens combattants. Tout de suite, la référence avec BAND OF BROTHERS (Frères d’armes) vient en mémoire. Normal, à la fin le nom de Steven Spielberg apparaît en tant que producteur (avec Clint Eastwood). On y retrouve l’aspect témoignage (qui débutait la série), mais on se souvient aussi du film de Spielberg IL FAUT SAUVER LE SOLDAT RYAN pour les scènes de combat tout de même moins hyper réalistes. Moins mais réalistes, et comme on est sur une terre où se déroule une guerre, on souffre avec ces soldats. Il y a un côté non pas anti-militariste mais un aspect 'plus jamais cela' :un combat pour la liberté mais un combat est juste. Souvent on entendra, ‘en gagnant cette île, on sauve des vies’. Mais le leitmotiv principal du film est  : « je ne suis pas un héros, ceux morts au champ de bataille oui».

Histoire d’amitié, de guerre, on se bat contre un ennemi que l’on ne verra presque jamais ou alors mort ou alors qui veut vous tuer. Mais ce n’est pas suffisant, c’est à une plongée en spirale qui va pour les trois personnages nous mener vers une humanité pas débarrassée de ces démons. A commencer par IRA, cet indien qui a hissé le drapeau et qui va être montré en héros, sans que le racisme ambiant ne change pour lui. Chacun a ses faiblesses, lui c’est l’alcool. A croire que dans la vie comme dans la guerre, il y a un destin. L'histoire va suivre ces 3 soldats survivants qui ont hissé le drapeau accédant au statut de héros qui vont être appelés pour des tournées, afin de récolter de l’argent finançant l’effort de guerre.

Car à l’origine de ce film, il y a un livre, celui du fils du Doc, qui est allé revoir les amis de guerre de son père. Le film prend une fois de plus du relief dans une des scènes finales qui rappelle MILLION DOLLAR BABY. On pense aussi à cette scène de PHILADELPHIA entre les deux frères à l’hôpital. Clint Eastwood arrive à faire la synthèse du passé pour être dans notre présent . 

On peut se lancer à reconnaître Clint Eastwood, dans l’un des deux officiers dans l’ombre, qui encadre ces trois militaires. La mise en scène va suivre les changements de temps (présent, passé antérieur, retour vers le futur puis le passé et enfin le présent), en même temps qu’il y aura alternance des scènes studio telles que l’attente dans le bateau, celles des réceptions, celles de guerre réaliste, celle de la confidence des anciens combattants : autant de styles différents, comme le sont ses films précédents.

Clint Eastwood ne magnifie pas la guerre, pas plus que les combats ni le patriotisme. Il est à hauteur d’hommes. Le témoignage d’un homme de 76 ans qui comme dans l’image de MILLION DOLLAR BABY va quitter le monde (du cinéma) non sans avoir donné une des plus belles leçons non pas de cinéma mais de vie.

Voir les commentaires

Rédigé par Kitano

Publié dans #Films

Repost 0

Publié le 30 Octobre 2006

Rédigé par Kitano

Publié dans #PoP

Repost 0

Publié le 30 Octobre 2006

Grumly revient pour sa 3e semaine en pub, vu que les deux précédentes ont eu  peu d'échos. L'initiateur de ce retour se nomme PINKU qui est un fan. Je ne suis donc pas le seul. Il faut savoir que les pubs de Grumly ne sont jamais passées en télé car le BVP (bureau de vérification des publicités) les a refusés sous prétexte d'être hors norme ou un terme comme cela.

Comment ai-je rencontré Grumly ? Ce fut au XXe siècle, lorsqu'il m'arrivait de regarder l'émission CULTURE PUB (existe-t-elle encore ?). Dès que je vis les pubs, je fus subjugué par l'ours grognon et je l'eus à Noël. Depuis, Grumly est mon afidèle assistant sur mon répondeur et il est devenu un des personnages récurrents de ce blog.

Bon, bien entendu, il ne m'a pas accompagné durant mon long voyage car ... il était trop volumineux pour mon sac (je ne veux pas écrire gros car il se vexerait). Et puis les voyages, je ne sais si Grumly aimerait. Je pense que si !  Mais, on risquerait de me le voler !

Pour ceux qui ne connaissent pas Grumly, il faut vous dire que si vous appuyez sur son ventre, il lance un cri qui se rapproche du célèbre 'MMuuhhhmm Mhhuummmm'. Effet garanti sur les enfants et les animaux.

Dernier détail technique, en cliquant sur le lien vous ne perdez celui de LASTDAYS . Et comme ce blog se veut concis, même les pubs ne durent pas plus de 12 secondes.

Voir les commentaires

Rédigé par Kitano

Repost 0