Publié le 31 Juillet 2016

La vue que nous avons lorsque nous sortons de notre hôtel

La vue que nous avons lorsque nous sortons de notre hôtel

Voir les commentaires

Rédigé par Kitano

Publié dans #Voyages

Repost 0

Publié le 30 Juillet 2016

Rédigé par Kitano

Publié dans #Voyages

Repost 0

Publié le 30 Juillet 2016

On me réveille car je viens d’avoir la confirmation que mon smartphone éteint ne lance pas la fonction alarme ! Même pas le temps de prendre le petit déjeuner. Ultime préparatif pour la valise que je ne peux peser car les pilles viennent à l’instant de rendre leur énergie. Au soulevé à  peu près 25 kg dont 5 au minimum disparaîtront à Bali.

Notre ami chauffeur est là, à l’heure prévue. 2 grandes valises, 2 petites, 4 sacs, 5 personnes entre dans une C2, je vous le confirme mais à l’arrière on est serrés ; pour ma part, j’hérite de la poussette. 15 minutes plus tard, nous voici à la gare tgv et vers 10h à Roissy Charles de Gaules Terminal 2. Le trajet s’est bien passé, dernier envoi de mms des enfants. On trouve facilement le cdgval pour nous emmener au Terminal 1, 4 stations.

A peine arrivés, on trouve le hall d’enregistrement. Il y a déjà du monde, j’aurais pu m’enregistrer par Internet mais je n’ai pas eu le réflexe. J’apprends que contrairement à la compagnie Bristish Airways et d’autres, nous avons droit à 4 à 120 kg au total sans nombre maximum de valises. On en mettre seulement 4 en soute. Le nombre de valises est important car l’Aéroport de Paris sous-traite ce service et le prestataire est payé au nombre de bagages. La poussette partira aussi en soute et on la déposera comme les deux (petites) valises dans un casier à la sortie de la file d’attente. Ces valises sont enregistrées à nos noms pour que cela soit plus facile pour les formalités au cas où elles se perdent.

Maintenant, le passage de la sécurité sera facile, pas comme l’an dernier à London Heathrow et la paranoïa anglo-saxonne (relire Bali 7). Seule sera retoquée une petite bouteille de marque pétillante (mais sans cola) car le monsieur nous dira que ce n’est pas une boisson pour les enfants comme le Coca qu’il a refusé à une autre personne. On a un sac spécial boisson : en plus de la bouteille, deux gourdes et un biberon remplie d’eau. Cette personne âgée d’une bonne cinquantaine d’années me dira, après que je lui ai souhaité une bonne journée,  qu’il ne voit ses enfants que le soir. Je lui réponds que pour les miens, c’est le meilleur moment de la journée lorsqu’ils dorment ! C’est lui qui assurera aussi le passage vers l’avion avec le scan des boarding pass.

Nous décollons à bord de l’A380 avec au moins 40 minutes de retard. On est dans l’allée centrale, la rangée de 4 sièges. 3 remarques sur l’A380 que je prends pour la première fois : pas de grand changement par rapport aux autres avions, peut-être plus d’espace pour les sièges, ensuite le froid, il ne fait pas froid, bonne climatisation, puis le bruit qui n’est pas assourdissant. Après l’envol, un message nous avertira que le personnel peut refuser de l’alcool à une personne trop alcoolisée.

Le décollage ne perturbe pas mes enfants qui ont vite compris qu’il y avait des vidéos ! Me concernant, j’ai vu deux films BATMAN contre SUPERMAN et ZOOTOPIE. Je n’avais pas vu le premier tellement les critiques étaient mauvaises, le second par manque de goût. Je confirme que pour le premier film, vous pouvez éviter tellement  il est long (Superwoman de trop, combat final inutile) et que Ben Affleck est toujours aussi affligeant de manque de charisme (c’est peut-être pour cela que Terrence Malick l’avait fait joué dans A LA MERVEILLE, transparent). Il y a la patte du producteur Christopher Nolan mais le film louche trop vers une production MARVEL et aurait dû être vraiment plus court avec cette scène mémorable de Martha, déclencheur d’un revirement avec comme l’a dit Xavier Le Herpeur au Masque une lecture homosexuelle latente.

L’autre film, une production Disney, respecte son carnet des charges dans le respect de valeurs de différence, d’opposition (une lapine et un renard) et de famille avec aussi la touche du producteur Lasseter qui donne  une scène touchante de l’enfance.

La nourriture sera classique : d’abord des cacahuètes avant la boisson (bien s’hydrater dans un avion mais pas d’alcool, de l’eau), un plateau repas que pour la première fois je ne finirai pas (il est vrai que l’on avait mangé un peu avant le décollage avec les enfants) et un en-cas en fin de vol.

Le vol va durer un peu plus de onze heures avec 4 heures de décalage.

Rendez-vous demain à Bangkok avec sûrement le plus long article de ce voyage !

Voir les commentaires

Rédigé par Kitano

Publié dans #Voyages

Repost 0

Publié le 29 Juillet 2016

A minuit, venez découvrir tous les jours, mes nouvelles aventures !

Voir les commentaires

Rédigé par Kitano

Publié dans #Voyages

Repost 0

Publié le 29 Juillet 2016

Asl alias Moktar (ou l'inverse) notre vendeur de maïs

Asl alias Moktar (ou l'inverse) notre vendeur de maïs

Si les feux d’artifice résonnent le long de la plage pour moi, ce soir, cela aura été la découverte du ‘Give me five’, autrement dit ‘tape m’en cinq’.

Aujourd’hui, on m’a parlé, regardé, pris en photo sur la plage et lorsque l’on est allés sur la Poppies II, des hommes me tendaient leurs mains. Je ne comprenais pas. Puis, Papa a pris ma main et la mise contre la sienne. Ensuite, j’ai compris le mécanisme. Cela a été un festival.

Je voulais tout le temps le faire avec Maman. En rentrant, on se fait interpeller par deux femmes qui me regardent et disent « beautiful », elle demande mon âge (delapan belas bulan). Lorsque je pars, je fais le signe au revoir et j’envoie aussi des bisous. Cela fait toujours craquer. Cela va me faire drôle en France de passer incognito.

                                                                                                    

On a visité Beach Walk, le centre commercial que Papa avait vu en construction l’été 2011. Trois étages. Le rez-de-chaussée et ses bars affichent presque complet. Ce que j’ai préféré, c’est le deuxième étage avec les voitures qui bougent dans le centre pour enfants. J’aime bien tourner le volant. On y retournera, on me l’a promis.

 

Un fait est certain, c’est que Bali change et Papa me dit que c’est une tendance de fond, irréversible. Il se construit des immeubles à étages comme jamais on a vu, destinés à une clientèle aisée. Résultats, les petites boutiques ferment partout : Benesari, Legian, Poppies. L’espace pour les voyageurs existera encore mais va se réduire.

D’un autre côté, les boutiques ou cantines pour locaux pratiquent toujours le double prix comme pour le bakso. Le bakso c’est une soupe avec des boulettes de viandes de poulet et de porc avec quelques légumes et des pieds de poulet que l’on ne demande pas. La soupe est servi dans un bol, il a suffi pour Maman et Moi mais Papa en aurait mangé deux.

J’ai aimé. Ce n’était pas évident les nouilles surtout avec l’oignon frit que je n’ai pas apprécié. Pour les boulettes de viande, c’était bon.

Ensuite, on est allés boire une noix de coco. Le marchand était content de me voir. On n’est pas restés longtemps car il fallait que je me cale pour la sieste et surtout, il commençait à pleuvoir. Du jamais vu à Bali selon mon Papa. Certes, il a eu plus mais que le matin.

En passant les prévisions météo que l’on peut trouver sur internet sont fausses (sauf peut-être météo France) : ils annonçaient 39 le lendemain de notre arrivée et des orages durant ces deux jours. Cela n’a pas été le cas du tout.

Ici, ce qu’il faut prévoir, c’est de la crème anti-moustiques sans oublier le ventilateur. Auparavant, Papa l’utilisait en même temps que le mosquito coil (un serpentin comme de l’encens). Depuis, il a évolué. Lors de son dernier voyage, il a acheté ici une prise avec du liquide, cela semble efficace. Il a quand même gardé le mosquito, utile pour la terrasse et la salle de bain. Il n’a pas non plus oublié des sachets de crème indonésiennes pour enfants.

Cet après-midi j’ai pleuré car je me suis fait mordre par une fourmi, de type petite et rouge. Vite, vite, de la crème et surtout la vidéo de mon ours qui bouge au rythme de la musique, vite remplacée par des photos de Mamie et Papi. Papa peut faire un zoom sur les visages. Cela m’a beaucoup aidé à oublier la douleur.

Maman a vu un rat en train de bouger dans la Benesari, une blatte dans la douche. Papa s’en est débarrassée mais elle n’a pas du tout, du tout apprécié. Depuis, elle entre avec appréhension et en chaussures dans les toilettes. Cela n’étonne pas et n’effraie pas Papa qui dans un des hôtels le moins cher de Kao San Road à Bangkok avait été réveillé car il avait senti quelque chose monté sur son visage !

Lorsque je gambadais dans le jardin, essayant d’arracher des herbes, regarder des pies, ou alors guettait les deux écureuils qui se baladent dans les arbres, Papa a discuté avec un jeune homme barbu qu’il croyait avoir reconnu de 2011, Comme son accent n’était pas totalement compréhensible, il en a conclu à une méprise.

Par contre, de méprise, il n’y en a pas pour les russes. Leur mauvaise réputation les suit et ils savent l’entretenir. Le copain à Saïd nous dit en passant qu’il a dû intervenir dans la cuisine à cause d’un russe qui parlait fort … à deux filles en face de lui ! Il paraît que c’est culturel.

Ce matin, nous avons déjeuné face à trois russes. Les cheveux allaient du châtain clair au blond blanc, toutes jeunes avec des yeux bleus. Maman a dit que le soir, maquillées, elles sont plus mises en valeur. Papa ne répond pas car même le matin, c’est agréable à regarder.

Pour terminer, un mot sur la douche. Je n’aime pas la douche. Le bain, cela va mais pas le jet et ici, il faut donc que mes parents s’adaptent. De toutes les façons, je finis toujours par pleurer. Maman a tout de même trouvé un subterfuge ! Celui de la bouteille d’eau de 1.5 l remplie que l’on me verse au fur et à mesure. Le pire c’est lorsque l’eau arrive dans mes yeux, j’aime pas du tout, mais pas du tout !

Le plus rigolo, cela a été cet après-midi de retour de la plage. Nous avons d’abord fait une halte près d’Asli le vendeur de maïs. Papa lui a apporté cette fois, une boîte de pâte à noisettes pour ses trois enfants. Il lui a demandé s’il fallait mettre de l’eau ! On est repartis avec deux maïs sans qu’Asli ne veuille que l’on paye.

Papa et moi, on est dans le jardin de l’hôtel, il rencontre ce jeune barbu et ensuite me prend par la main et m’emmène dans la chambre, me monte sur le lit et dit à Maman qu’il faudrait changer la couche. Sauf que je n’avais pas de couche ! C’est trop rigolo … mais j’ai dû passer à la douche !

Si je suis blondinet, Papa ne l’est pas. Mais, on a un point commun, un code génétique qui est que nos cheveux frisottent. Avant, c’était visible mais aujourd’hui les cheveux de Papa ont poussé et sont longs et lisses. Autre empreinte génétique, celle de pouvoir manger avec les deux mains. Il faut que mes deux mains soient remplies pour lancer le mouvement d’une main vers la bouche et l’autre qui se prépare pendant que la première anticipe de demander de la nourriture.

Je mange avec les mains comme les indonésiens, même si je mange le yaourt facilement avec une cuillère. Je mange de tout, même si je bloque un peu sur les fruits en ce moment. Ce n’est que passager.

Ma Tatie Valérie dirait que j’ai faim de vie.

De vie, de sourires et de Give me five !

Voir les commentaires

Rédigé par Kitano

Publié dans #Voyages

Repost 0

Publié le 28 Juillet 2016

la Marmotte devant le restaurant (aujourd'hui disparu) le Komala 1

la Marmotte devant le restaurant (aujourd'hui disparu) le Komala 1

Bonjour à Tous.

Cela avance. Le voyage est proche.

Voici donc le planning idéal de notre arrivée.

Tout d'abord, nous devrions attérir vers 14h50 à l'aéroport international de Denpasar.

On aura peu d'affaires (deux sacs). Direction l'immigration pour un tampon pour un mois.

C'est la deuxième fois que je n'aurais pas de visa. La première fois, c'était lorsque j'étais allé en Indonésie par bus et avion pour un départ de Bangkok (traversée de la Malaisie, arrivée à Singapour et avion).

Ensuite, on attend nos deux grandes valises et les deux petites des enfants.

Direction, la mafia des taxis qui vont refuser d'appliquer les tarifs pourtant mentionnés. Je vais payer. Si j'étais seul, je prendrais ma valise, sortirais de l'aéroport pour marcher un peu et prendre un taxi mais ce n'est pas possible et le prix serait sensiblement le même. Pour le voyageur seul en sac à dos, il peut rencontrer sur le parking des motos, une personne qui accepte de faire le taxi. Je l'ai déjà fait, mais c'était le temps d'avant.

 

Ensuite, on va revoir, je vais refaire ce trajet, revoir les boutiques, en apercevoir de nouvelles, jusqu'au carrefour qui va nous mener à la Pantaï Kuta qui longe la mer.

Et là, cela va être le moment de stress : la chambre réservée par Fred en janvier a-t-elle été prise en compte ? Avec eux, on ne sait jamais et Fred le sait pouisqu'il a vécu l'expérience d'une chambre réservée qui ne l'avait pas été !

Comme on arrivera vers 16 heures, on aura le plan du Komala 1 ou le Lusa ou un autre hôtel avec chambre mais sans toilette pour attendre qu'une chambre se libère.

Je ne sais dans quel état seront les enfants mais on va déballer rapidement les valises pour se mettre en maillot de bain et assister à notre premier coucher du soleil.

Au retour, achat de l'eau, le gallon pour aller boire un jus de mangue, une collation, se remémorer du bruit, de la pollution, de la population mais aussi des sourires !

e

Voir les commentaires

Rédigé par Kitano

Publié dans #Voyages

Repost 0

Publié le 27 Juillet 2016

En attendant BALI 8 : procrastination

Bonjour à Tous.

Cela avance, la date approche.

Par l'entremise de la programmation, bien queje sois à Bali depuis 11 jours, voic un article écrit quelques jours avant mon départ de France.

Nis valises sont prêtes : deux grandes et deux petites qui auront en soute.

La mienne est passée de 28 à 24 kilos. Je me suis délesté de la nourriture vers la valise qui avait le moins de poids. Je souhaiterais emmener plus de sucrerie pour faire goûter et offrir nos sablés mais la valise est déjà assez lourde et le sera encore plus lorsque j'aurais mis l'ordinateur.

C'est un ordinateur acheté spécialement pour le voyage vu que le précédent n'a pas tenu le choc de la température. Celui-ci, un Lenovo entrée de gamme peut se casser ou l'on peut me voler que je n'aurais aucun regret.

Le seul souci, c'est la connexion Internet avec la liaison trop faible qui ne me permet pas d'insérer des photos. Donc pendant la première quinzaine, j'essayerai de programmer des photos pour illustrer en partie le voyage. Lors de mon retour en France, il y aura beaucoup plus d'illustrations.

Mais cela, pour ceux qui n'auront pas lu ce billet, ils ne s'en rendront pas compte.

Il ne me reste plus qu'à mettre les passeports dans ma banane, à mettre le portefeuille rempli de billets sans oublier les billets de train.

Il ne faut pas que j'oublie les différentes recharges (téléphone, appareil photo, caméscope, ordinateur). Je pourrais même emporter le chergeur de piles rechargeables !

Si je vais être prêt pour le départ, je laisse en France, dans la maison de nombreux travaux à finir ... lors de mon retour. Heureusement que je travaille avec Outlook qui me permet de faire une de mes activités favorites qui est la procrastination  !

 

Voir les commentaires

Rédigé par Kitano

Repost 0

Publié le 27 Juillet 2016

Rediff BALI 6 : Massage

Ici, quelquefois c'est vraiment du n'importe quoi en ce qui concerne la circulation !

J'ai encore lu que la circulation, mais cette fois a Jakarta, posait un véritable problème et que le coût induit des embouteillages (on appelle cela externalite négative) coûte des millions de roupies, si ce n'est des milliards.

Il est fréquent de voir des motos dans la Poppies prendre le sens interdit pour éviter d'avoir a faire le grand tour de la Pantaï Kuta, toujours bloquée en heure de pointe (vers 18h), j,ai vu des scooters avançaient sur les trottoirs et meme des voitures prendre des sens interdit !

Je m'y suis habitué maintenant mais le changement que j'avais remarqué en 2009, c'est l'arrivée de grosses voitures, style Truck. Ajouter a cela, l'augmentation du nombre de motos et vous avez un aperçu du cote négatif du centre de Kuta !

C'est vraiment un autre monde lorsque je quitte la plage pour traverser la Pantaï pour arriver a mon hôtel. Tout de suite, je quitte la tranquillité de la mer, le bruit des vagues dont je ne me lasse pas. Passe la "porte" de la plage, on est dans la ville, dans le mouvement, la vitesse. Bon, ce n'est pas non plus la grande avenue dans Bangkok en quittant Kao San Road avec ses 6 voies à traverser en deux fois !

 

Aujourd'hui, j'ai décidé de me promener un peu et de retourner voir la LEGIAN, c'est-à-dire de remonter vers Semyniak et Kerebokan. Ce dernier quartier est connu car il abrite la prison ou croupit le français Blanc dont parlait le Bali post la semaine dernière. Son transfert en France en 2005 a été refusé bien qu'il plaide non coupable pour un trafic de drogues. Depuis peu, il a été libéré mais avec obligation de rester sur l'île.

Une française de l'ambassade de Bangkok s'est faite attrapée a l'aéroport avec des substances illicites. Comme elle n'est pas diplomate, elle va aller en prison. Peine maximale : la peine de mort. Comme pour ce trafiquant indonésien dont le 5e appel a été refusé par la Cour. Côté proposition de drogues, cela s'est calmé lorsque je suis sur la Poppies. Peut-être mon attitude. Lorsque je marche, c'est le classique déclencheur de mouvement et de paroles, on vous voit et automatique les propositions. Je poursuis toujours, sans les regarder, sans accélérer le pas.

 

Dans la Legian, il y a de nombreux magasins avec de beaux produits. C'est un esprit diffèrent des gens qui fréquentent Kuta, le niveau de vie n'est pas le même. Après tant de voyages, l'envie de rapporter ou d'acheter m'est passée. Le prix ici flambent. Je peux le voir pour le transport, le prix passer de 15 000 par la Permatan (office de transport) pour aller a Sanur a 70 000 dans une des rues. A ce niveau, je ne m'attarde même pas sur la carte des restaurants.

Je finis par atteindre l'autre supermarché au milieu de la Legian qui a pour nom BINTANG : une étoile rouge. Le trajet m'a semble plus court que les années précédentes. Ce supermarché me semble plus grand avec des produits plus accès pour les touristes mais les prix se tiennent par rapport au Supernova. Je trouve un type de brioche a la noix de coco !

Au retour, je fais un tour par l'Ajurna, appelée rue du 66 (la fameuse discothèque). Ils vont construire au bout de la rue un nouvelle. Je retourne voir le 66 ("double six") dont aucune affiche ne donne signe de reprise. Bali 3 et ses fêtes nocturenes est enterré.

Je préfère rentrer par la plage. Il faudrait que je reprenne le footing mais j'ai encore une autre ampoule a l'un de mes orteils et si cela ne m'empêche pas de marcher, cela est déconseillé pour une pratique de course d'une heure.

 

Retour a l'hôtel ou je croise les voisins : le grand sec aux cheveux grisonnants que je n'ai vu marcher qu'une seule fois cote a cote avec sa copine indonésienne ; le père de famille qui s'occupe à faire marcher son petit potelé, c'est drôle autant sa copine indonésienne est petite, gracile autant l'enfant ne l'est pas.

Enfin, Victor me dit que les vagues sont fortes mai qu'il ne peut surfer sous peine de casser sa planche. Il est gentil Victor, il fait gentil. Je le croise souvent au restaurant  Warung Komala ou en train de boire une boisson au bar juste avant de traverser la rue pour aller a la plage. Mais sa vie semble derrière lui.

 

Un grand lézard a élu domicile derrière le miroir de la salle de bain. Tant mieux, cela explique peut-être le fait que je n'ai plus de moustiques pendant la nuit. Il est vrai que j'utilise aussi tous les soirs le mosquito coil.

Je suis retourne au masakan à côté du Supernova et ce fut bon ! Pour 9 000 roupies, du tempe, tofu, vegetable et sûrement acra de morue. Je connais cette adresse depuis assez longtemps pour ne pas avoir ete déçu. Par contre, je n'irai pas me faire masser à côté.

En 2009, séance de massage pour les pieds, cela a été horrible car j'étais trop chatouilleux. Par contre, ce qui fut bien, ce fut la fin avec les pierres chaudes sur les épaules et la nuque. J'ai ramené ce concept en France en achetant des galets et en les faisant chauffer au cuiso-vapeur !

 

Je retourne me faire masser a l'adresse la moins de chére de mon quartier. Le mot massage est souvent connoté pour ceux qui ne connaissent pas et n'ont pas testé.

 

Retour en arriere sur la Thailande. Il y a des salons de massages classiques qui peuvent déraper lorsque les doigts experts du personnel vous demande si voulez un plus. Il y a l'autre version, celle du body body, corps contre corps, le personnel étant nu. même technique de demande pour le supplément.

 

Pour ma part, je me souviens de mon dernier massage en Thailande avant de quitter le pays. J'y suis allé le matin car les prix étaient Happy hour. Une grande pièce avec une dizaine de personnes. Alors qu'il y avait un personnel presque exclusivement féminin, moi je tombe sur Maurice. Oui, j'ai décidé de l'appeler Maurice.

Maurice a eu le 2e prix de massage, je l'ai lu sur son diplôme. Mais Maurice croit que je fais partie de l'équipe de France olympique de gymnastique. Il fallait être souple, le gars devait le savoir. A l'époque, j'étais plus svelte mais tout de même, limite séance de torture !

 

Le massage à Bali est un massage classique. J'espère que cela pourra soulager mon mal en bas du dos. Cela est plaisant mais en sortant, je sens une douleur, un point en dessous de mon omoplate droite. Il faudra que j'y retourne.

Voir les commentaires

Rédigé par Kitano

Publié dans #Voyages

Repost 0

Publié le 25 Juillet 2016

Deux sauveteurs (mais pas Marcello)

Deux sauveteurs (mais pas Marcello)

Cette journée avait bien commence, la fin aurait pu être bien différente.

Un lever matinal m'incite à voir le lever du soleil avec un ciel toujours chargé. Pas encore de surfeurs à l'horizon. La plage à l'endroit du concert d'hier est jonchée de détritus. Il y a bien les équipes de nettoyage mais à cette heure, elles ne sont pas encore passées. Sur une longueur d'une vingtaine de mètres, on dirait un sol qui aurait subi des lâchers de bombes sauf que celles-ci sont des méduses échouées.

Après avoir marché vers Petitenget, vers le Taman Ayu hôtel de Bali 3 qui a tellement augmenté ses prix qu'il a poussé les french business à prendre une maison, l'envie d'un footing me prend.

Il est vrai que tous les matins, l'nrj drink me donne la motivation. Le retour se déroule bien sauf sur un passage où une chienne en veut à mes mollets, je trouve facilement l'accélération. Me voici arrive à mon point de départ pour quelques étirements. Il est 8h, une douche et le petit déjeuner m’attend.

Un peu d'internet et il temps de manger chez  un masakan où j'ai vu pour la première fois, du squid (encornet).

Les vagues sont plus fortes qu'hier et avant-hier, sans grand mal. J'arrive à prendre une vague qui me fait échouer sur le sable, une autre qui me fait faire une quadruple vrille même si je sens resurgir une douleur en bas de mon dos. C'est dommage car avec les médicaments, une amélioration avait eu lieu. Mais cela en valait la peine. Un peu de repos pour un peu de lecture.

Il est environ 16h30 et j'hésite à retourner me baigner mais quelques fortes vagues me tentent. C'est reparti. J'ai dû tout à l'heure nager fermement pour retourner au bord. Je vais pour sortir car les vagues se sont calmées et me dit "encore celle-là, la dernière". Mais, elle n'arrivera pas. A la place, un courant vicieux me fait m'éloigner de la plage.

Soudain, je vois un père et un fils que j'avais dans ma mire à cinq mètres apparaître un peu plus éloignés. Proches mais éloignés avec ce courant. Je vois le père tenir son fils car les vagues ne sont pas hautes mais fortes. Très fort courant. Je vois le père réussir à garder son fils dans ses bras et à sortir. Mais à ce moment, c'est moi qui ne m'en sors plus !

Je nage, je crawle, mais rien, je n'avance pas, pire que cela, j'ai tendance à reculer. Je suis pris dans le courant. Je passe alors en brasse, mais je n'avance pas, je n'arrive pas à avancer !

Je ne peux plus nager la tête sous l'eau mais je continuer à nager, mais aussi à reculer. Je sens sur une jambe une masse que j'attribue a une méduse morte mais ce n'est plus le problème, même si avec le courant je vais encore la sentir deux, trois fois.

Je ne panique pas, je sais que j'ai mangé et que j'ai pris comme d'habitude ma deuxième boisson énergétique. Je sais aussi que je ne pense pas avoir la condition que j'avais à Bali 1, 2 ou 4 où je m'étais entraîné à nager pendant une heure trente. Soudain, je vois deux personnes courir sur la plage avec leur surf, une disparaît, l'autre est dans ma direction. Je nage, j'ai toujours nagé entre les deux drapeaux. Mon regard allant pour moitié devant l'horizon, l'autre, derrière entre les deux drapeaux.

Le surfeur arrive à mon niveau, je mets mes bras sur le surf. J'en avais besoin. Je suis fatigué. J'avais plus de deux heures de marche dans mes cuisses. Il me fait comprendre de monter sur le surf que je chevauche mais ce n'est pas la bonne position. Je comprends qu'il faut que je m'allonge et avec les bras, ramer lorsque mon sauveteur pousse le surf. Je pense aussi à lui, comment va-ti-il s'en sortir ? Bon, il s'en sort.

Et lui et moi, devons avancer vers la plage, ce qui n'arrive pas encore. Je me dis qu'il a la condition physique et qu'il n'a pas peur. Il me dit "relax". Je suis ses conseils, je suis sur le surf.

Après quelques instants, difficilement évaluables dans ces conditions, on arrive enfin vers la plage et je ne descends que lorsque je suis sûr d'avoir pied. Je lui dis merci, bien entendu. Je pense encore que c'est un surfeur indonésien. Il me demande mon prénom. En état de presque choc, j'arrive à lui demander le sien. Normal, pour  une personne qui vient de me sauver, sauver la vie. Sinon, j'aurais fini échoué avec les méduses au petit matin sur la plage !

Je remarque que les deux drapeaux délimitant la zone de baignade sont remplacés par des drapeaux rouges à la tête de mort. Un peu plus et ma tête aurait remplacé celle du drapeau et j'aurais été dans les statistiques du second semestre.

Je remercie encore et encore mon sauveteur, car je lis sur son short qu'il est Lifeguard, il me tend sa main que je serre avec une réelle chaleur. Mais il faut que je rentre prendre une douche pour me remettre de cet incident, le premier et j'espère le dernier. J'ai toujours, dans tous mes articles, mis en garde contre le courant, les dangers de se sentir plus fort devant l’élément naturel. Je n’ai pas été inconscient, je ne le pense pas, j'étais au mauvais endroit au mauvais moment. Je vais donc passer pour le futur à une vigilance accrue en ayant toujours pied. Sur le chemin retour, je croise un autre sauveteur qui me dit "swimmer". Oui, je suis un nageur mais j'ai failli être un ex-nageur !

Je traverse la rue et je vois Victor attablé. Je lui raconte mon histoire. Il me dit que dans sa jeunesse, il a été dans un club de secouristes et il me dit qu'il ne fallait pas vouloir rentrer frontalement mais regarder le courant et le suivre pour se laisser déporter et arriver au bord. J'en conviens parfaitement mais pris dans le courant, j'avoue ne pas avoir déclenché cette solution.

Une douche, un lait de soja, un coucher de soleil, une noix de coco et à 21h20, je m'endors.

Demain, et bien demain sera un autre jour, je retournerai combattre les vagues en allant encore remercier celui qui m'a secouru à savoir MARCELLO que je ne suis pas prêt de l'oublier.

2014 : MARCELLO, il a eu une petite fille en 2014. Je lui avais donné une carte postale à mon adresse mais je n'ai rien reçu. Je le reverrai sûrement bientôt.

2015 : J'ai revu MARCELLO avec mes enfants, je lui ai donné deux cartes postales, j'en ai reçu une. Je lui ai aussi donné la photocopie du passeport de mon second fils qui a comme deuxième prénom Marcello.

Voir les commentaires

Rédigé par Kitano

Publié dans #Voyages

Repost 0

Publié le 24 Juillet 2016

Rediff BALI IV : Bienvenue à Bali

Lydia, jeune femme avec une enfant de 3ans, faisait garder sa fille par sa mère qui est partie. Une nounou indonésienne enceinte de son 3e enfant a pris le relais.

Il faut dire que sa mère à un planning plutôt chargé. Selon, elle arrive le matin (avec un homme dont Victor suspecte qu'il soit le souteneur) ou le soir (la dernière fois, c'était avec une de ses copines), puis repart. Vous pouvez imaginer la réaction d’AGA, qui se réveille en plus une à deux fois par nuit. Oui, parce que la nuit, sa mère n'est pas là ! Elle n'est pas appréciée par le personnel de l'hôtel et des locataires que nous sommes. Elle me dit qu'elle veut aller à la plage pour prouver lors de son retour en Angleterre qu'elle était bien à Bali !

Mon bungalow lui plaisait plus que le sien car dans la salle de bain, il y a un espace qu'elle pourra aménager en cuisine. Et pour ma part, je vais apprécier de dormir dans un grand lit ... Je vais aussi lier contact avec mon voisin. Il est français, s'appelle Saïd, est surfeur et reste longtemps ici. C'était le copain de Thor qui est parti dans un pays arabe m'a dit Victor. Saïd est content de m'avoir comme voisin, cela sera plus calme pour lui, ce qui est en opposition de la vision de Lydia qui se plaignait du bruit de ses voisins. Elle me propose de m'offrir une bière pour cet échange et mon aide. Car elle part bientôt, pour une dizaine de jours pour son travail et ne voulait laisser le déménagement à faire par la nanny.

Nouvel aménagement, pièces toujours aussi grandes, c'est comme un nouveau départ. 

En arrivant, j'ai bien lu que sur ma liste avant le départ, je devais changer mon maillot de bain qui est élimé aux fesses ! Il ne repartira pas en France comme le short que j'ai acheté l'an dernier au Népal. En m'assaillant sur la plage, j'ai entendu une déchirure. Ce qui n'était que quelques centimètres s'est fortement amplifie !

Après la noix de coco, le mango juice, le mais, je viens d'ajouter une crêpe sur ma liste. C'est sur la Jalan Mataram que je l'ai trouvée par hasard. C'est un couple qui tient cela, ils vont commencer à me connaître. C'est comme mon marchand de maïs qui cet après-midi a dû changer de place. D'habitude, il est à l'entrée de la plage, sur le trottoir, mais il a dû recevoir l'ordre de ne plus se situer sur cette place ; je pense que les marchands de la plage paient une taxe et que cette vente leur fait concurrence. Il est en face. Je sors un billet de 10 000 et il me dit "dua" (deux), je le regarde et mon regard va vers un touriste qui lui en prend deux mais qui payera 20 000 ! Lorsque je lui dis au revoir ou merci, il me répond mais en inversant l'ordre des mots ! Il est comme cela, il aime bien jouer !

Au petit déjeuner, toujours autant de français. Aujourd'hui, ils étaient deux et ensuite une fille est venue se joindre à eux en leur offrant boissons et sûrement autres choses. J'ai failli engager la conversation mais il n'y a pas eu l'étincelle qui fait que tout se suite on a envie de communiquer, comme avec Victor qui me dit que je peux prendre une douche a côté de la cuisine car l'eau est chaude. Je teste mais ne voit pas de différence.

En quittant l'hôtel, je croise la femme balinaise qui fait des travaux, la spécialiste du bricolage, peinture, tuile. Elle est plutôt petite, plutôt enrobé avec une forte poitrine. C'est drôle de voir une femme faire un métier d'homme. Les travaux arrivent à terme dans l'hôtel KUTA VIEW, celui visible en quittant le Komala. Des voitures en préparation de l'inauguration sont présentes. Ils ont collé sur le mur des plaques à motifs en bois qu'ils devraient peindre. La question est de savoir si les clients viendront. Une clientèle aisée ne viendra pas ici, bien qu'a à peine 20 mètres de la plage car il y a du Traffic et a côté la superette. La clientèle des voyageurs sera découragée par les prix. En tous cas, en passant devant cet immeuble, des pans de couleur, style vitrail, apparaissent sur la route avec les fenêtres en couleurs.

Ce soir au coucher du soleil, m'avançant vers le début de la Panta Kuta, je vois les Liefeguard assis sur la plage. Soudain, un, deux, trois se lèvent. Ils courent, enlèvent t-shirt, sifflet, lunette et se jettent à l'eau avec pour deux d'entre eux une sorte de long boudin jaune et pour le dernier un surf. Je pense qu'ils sont allés secourir un surfeur qui était dans la zone rouge. Je ramasse leurs affaires car les vagues avancent sur la plage. L'opération s'est bien déroulée. Ils sortent avec le sourire.

Cet après-midi, lorsque j'étais dans l'eau avec des vagues encore plus molles que celles d'hier, je croise un gars qui me demande s'il m'a déjà secouru. Je lui réponds que cela n'est jamais arrivé avant cette année. Pourtant, il semble qu'il me connait. Peut-être Bali 2009, j'ai dû rester un mois au même endroit toujours entre les deux drapeaux.

Il me demande d'où je viens et je lui dis "France", alors il me dit : "Bienvenue à Bali".

Voir les commentaires

Rédigé par Kitano

Publié dans #Voyages

Repost 0