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Publié le 23 Mars 2014

Les films se suivent et pourraient se ressembler. Après un film  fantastique série B, le film documentaire sur l’Arctique aurait pu s’apparenter à cela lorsque l’on nous fait découvrir les fonds marins avec des créatures aux formes et couleurs fluo jamais vues.

 

Mais, pas de suspense, pas d’histoire prenante et un commentaire qui sans donner d’informations type scolaire, n’en reste pas moins ennuyeux.

 

Et pourtant, cela avait bien commencé avec la vision de deux bébés ours blanc, puis de les voir ensuite trois mois après, véritables BDP (boule de poils pour les non-initiés), peluches qui a leur seule vision ne procurent que du bonheur.

 

D’autres animaux suivront, avec des images granuleuses et surtout une absence de trame. Il semble que les deux réalisateurs aient filmés et ensuite, ont essayé de monter au mieux des images disparates, si ce n’est celui de l’écoulement du temps. On doit subir aussi une bande originale de Bruno Coulais : croisement entre la musique de la collection Ocora de Radio France et de musique indienne  pour le grand public.

 

Contrairement au film fantastique, le mal n’est pas vaincu mais le film s’adresse aux petits, aux amateurs d’ours et ceux qui veulent entendre la dernière phrase dite par Jean-louis Etienne : « avec tous ces changements, l’ours risque d’en perdre le nord ».

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Rédigé par Kitano

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Publié le 6 Novembre 2013

Des effets spéciaux sidérants pour un traitement dans l'espace jamais vu. De la technique, de la métaphysique avec cette astronaute qui se demande si luttait pour sa survie en vaut la peine, elle qui a perdu un enfant.

Le dernier quart peine pour un personnage féminin rappelant celui de Alien. La gravité est présente dans le film à plusieurs niveaux.

A VOIR.

GRAVITY : loin de la Terre

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Rédigé par Kitano

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Publié le 2 Octobre 2013

Le blog change et voici le retour du cinéma par de courtes chroniques car une critique me demande trop de temps et depuis des mois, j'écris beaucoup, beaucoup moins !

 

BLUE JASMINE

Le meilleur Woody Allen depuis 30 ans.

Un scénario soigné, souvent dual (deux soeurs, deux hommes, deu états), avec la belle Kate Blanchette qui donne corps à Jasmine (dont le vrai nom est Jeanette - dual) qui passe de la jet set à la presque la rue avec un mari investisseur véreux.

L'histoire fourmille d'un ratage ou presque d'une vie et lorsque l'on pense que la lumière apparaît, le tunnel n'est jamais loin.

Noir, c'est noir avec ce Woody qui revient dans son pays (l'image du prologue) et qui a avec l'âge (bientôt 80 ans) réussi un film presque parfait parsemé d'humour ... noir.

Un candidat sérieux pour le meilleur film étranger des auditeurs du Masque et la Plume.

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Rédigé par Kitano

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Publié le 22 Janvier 2012

Liste films 2011

 

Titre

vo

1

THE TREE OF LIFE

USA

 

2

UNE SEPARATION

IRAN

 

3

LA GUERRE EST DECLAREE

F

 

4

HARA KIRI MORT D’UN SAMOURAI

J

 

5

LE HAVRE

FIN

 

6

TOMBOY

F

 

7

WINTER’S BONE

USA

 

8

BLACK SWAN

USA

 

9

ANGELE ET TONY

F

 

10

TRUE GRIT

USA

 

10

ANIMAL KINGDOM

AUS

 

 79 films, record absolu de films vus en France pour 11 sélectionnés. Cela a été difficile en pensant à X-MEN, MIDNIGHT IN PARIS, LE TABLEAU, NOWHERE, POULET AUX PRUNES mais choisir c’est supprimer. 4 films en langues françaises pour 4 américains, les autres films proviennent de réalisateurs à suivre avec un talent personnel et profond.

2009 ALMODOVAR, 2010 BEAUVOIS et pour 2011  Terrence MALICK. Film inoubliable que j’ai vu deux fois. Il y avait eu le choc avec LE NOUVEAU MONDE, THE TREE OF LIFE en est le contre-choc. Un père, deux fils, une mère aimante, une histoire avec ce fameux décrochage qu’est la vingtaine de minutes sur l’origine du monde. Palme d’or à Cannes mais d’abord celle du cœur, de l’histoire, des origines avec une mise en scène que seul Malick peut faire.

Mise en scène avec UNE SEPARATION, film iranien  parfait. Un couple, un divorce, une enfant et un drame, des drames. Asghar Farhadi est la révélation de cette année avec en plus la ressortie de ses anciens films.

Le choix du cœur et de la mise en scène avec le film de Valérie Donzelli dont j’avais manqué volontairement son film précédent (LA REINE DES POMMES). Film plus rock que jeune, il restera ce traitement en suspens rien que pour prendre un train. Le cœur et la mémoire, là aussi que l’on ne peut oublier. La révélation française est pour ANGELE ET TONY, premier film d’Alix Delaporte avec comme actrice celle aperçu dans LES MYSTERES DE LISBONNE Clothilde HESME.

 Il est finlandais mais son film est en français, quand Kaurismaki filme la ville du Havre, il nous invite non à croire aux miracles mais en vouloir. Un grand film de cinéma multi référencé (acteurs, scènes, noms, films). On termine avec la confirmation de celle qui avait réalisé NAISSANCE DES PIEUVRES quatre ans auparavant, TOMBOY est un deuxième film sensible réalisée une fois de plus par une femme.

Je connaissais de nom ce cinéaste japonais - peu apprécié de Takeshi Kitano (critiquant son nombre de réalisation, 5 en 2007) - sa découverte (alors qu’il a une filmographie  débuté en 1993 et qu’il commence à être connu internationalement depuis dix ans) est autant un étonnement qu’une réjouissance d’un cinéaste autant à suivre qu’à redécouvrir. Connu pour ses films violents, celui-ci en contient des scènes difficiles mais c’est l’aspect social de ce Japon de la fin des Samouraïs qui trouve aussi une résonance en ce début de XXIe siècle.

ANIMAL KINGDOM et WINTER’S BONE (Australie et Etats-Unis) sont des premiers films avec comme personnages des adolescents vivant des situations difficiles et violentes  avec des adultes absents.

Concluons par des réalisateurs américains qui n’ont  plus rien à prouver : ARONOFSKY s’il avait relancé la carrière de Mickey Rourke avec un hommage vibrant à ces catcheurs en fin de carrière avec THE WRESTLER, donne à Nathalie Portmann le rôle de sa carrière avec une psychologie qui peut être traitée de lourde mais qui montre une personne engloutie dans une maladie mentale. Comme toujours, le final est éblouissant. Enfin, TRUE GRIT des frères Cohen nous renvoie au western, avec un trio improbable avec encore une jeune fille (et aussi une révélation) qui fait oublier le film hermétique qu’était A SERIOUS MAN, comme si c’était avec eux un film sur deux.

Le point commun de tous ces films c’est la personne du père et donc des enfants, enfants innocents se débattant ou pas dans des histoires qui font de cette année cinématographique une des plus réjouissantes de tous mes temps.

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Rédigé par Kitano

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Publié le 26 Février 2011

Depuis 2006, résonne en moi cette phrase de Pierre Arditi dans CŒURS d’Alain Resnais : « j’aimerais tant croire ». Quatre ans après me voici délivré et rempli d’une joie à la vue de ce qui pourrait paraître incongru : une photo de moines.

 

En 1997, HANA BI fut un choc cinématographique, en 2003 LE NOUVEAU MONDE fut un choc émotionnel (« come spirit, come »). Cette année, c’est avec une production française que m’est apparu sur les écrans, la voie d’une foi qui évoque, révèle, amplifie un sentiment plus de compassion que religieux.

 

En 2005, j’écrivais sur la précédente réalisation de Xavier Beauvois (LE PETIT LIEUTENANT) : « Un film tout en douceur sur un destin tout en noirceur qui reflète une réalité qui ne glorifie ni ses protagonistes, ni ne les abaisse ». Je peux reprendre le début de cette phrase (dans un environnement d’hommes dans un univers policier) pour cette analyse.

 

Tibhirine, trois ans avant le drame nous voici immergés dans la vie de ces moines trappistes, partagée entre travail et liturgie. Leur vie est ainsi réglée avec les chants, la célébration de la messe, les repas en silence pendant que l’un d’eux lit des extraits de la Bible.

Cette vie si paisible va se voiler lors de la guerre civile algérienne. Pris entre les habitants de la plaine et ceux de la montagne, il va falloir qu’ils choisissent entre partir ou rester, mettant dans ce cas leur vie en danger.

La lumière de Catherine Champetier – directrice de la photographie – sait alterner la douceur de la nature autant que les scènes religieuse d’intérieur. La mise en scène de Xavier Beauvois tend à être une succession de tableaux restant en mémoire. Il est vrai que les acteurs – un prix d’interprétation collective devrait être créée – donne le meilleur d’eux-mêmes. Lambert Wilson y trouve en frère Christian (le prieur) le rôle de sa carrière cinématographique, Mickael Lonsdale (croyant dans le civil) est inoubliable (« partir c’est mourir, je reste », scène de la vaisselle « il doit être fatigué » entre autres), Jacques Herlin en frère Amédée est celui vers qui ne peut aller que tendresse tandis que Olivier Rabourdin en frère Christophe tout en fougue de foi est aussi touchant avec sont « Je t’aime » écrit sur son carnet. Les autres n’en sont pas moins parfaits.

 

Puisque j’évoquais Terrence Malick (LE NOUVEAU MONDE), on retrouve cet accord avec la nature lorsque frère Christian marche dans ce paysage, ressentant la force des arbres, la liberté des oiseaux et la pluie. C’est par la neige que va se conclure l’histoire vraie par un long cheminement vers la mort.

 

Le film aurait pu se terminer avec la scène de la Cène avec l’unique musique du Lac des cygnes (Tchaikovski) : Mickel Lonsdale arrive avec deux bouteilles de vin et là pas de paroles mais des regards qui vont de la joie à la peur, de la peur à la tristesse. Il n’y a alors pas que des larmes à l’écran. Les mots ne servent à rien. Scène d’improvisation à lire le réalisateur, elle restera à jamais gravée par ceux qui auront été touchées. On n’écoutera plus jamais le lac des cygnes comme auparavant.

Xavier Beauvois choisit de ne pas finir sur « la scène » si émouvante pour ancrer son film dans la réalité. Auparavant, la vue de l’hélicoptère – avec cette sublime scène de chant – donne une piste de ce qui ont commis  une bavure ou une exécution programmée en instrumentalisant la piste islamique.

 

Le film touche à l’universel, la fraternité (les frères soignant sans différence de camps), l’intégration, l’assimilation de deux peuples. Chaque scène pourrait donc être vu et revu, analysée (lorsque Christian amène le miel, les discussions avec le chef du village, la scène avec la petite brûlée, celle sur le ban avec la jeune fille se questionnant sur l’amour, …) sans que l’on oublie l’humour de Mickael Lonsdale.

 

 

Employer le mot chef-d’œuvre serait limité sa portée. L’engouement du public (le film fera sûrement 3 millions d’entrées), le Grand Prix du Festival de Cannes prouve que l’on peut réunir grand public et qualité avec un film touché par la grâce.

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Rédigé par Kitano

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Publié le 15 Février 2011

Titre

 

1

DES HOMMES ET DES DIEUX

F

2

LES MYSTERES DE LISBONNE

POR

3

ONCLE BONNMEE

THA

4

POETRY

COR

5

ACHILLE ET LA TORTUE

J

6

LE DERNIER VOYAGE DE TANIA

RU

7

BRIGHT STAR

GB

8

LE REFUGE

F

9

KABOOM

USA

10

INVICTUS / VERY BAD COPS

USA

 

63 films soit 10% de moins que l’an dernier, la baisse se poursuit mais le nombre reste conséquent. Cette année, c’est l’éclectisme dans les nationalités mais surtout le thème d’un cinéma différent, pas toujours facile d’approche mais ô combien vivifiant.

 

L’an dernier, il y avait Almodovar et les autres. En 2010, c’est Xavier Beauvois. Superbe, sublime, chef d’œuvre. Chaque scène est un tableau. Inoubliable. La foi, l’engagement, l’humanité, les larmes. Grand prix au Festival de Cannes mais surtout succès public avec plus de 3 millions de spectateurs pour un film pas si évident pour le grand public.

 

Pareil pour le film de Raoul Ruiz mais sans le succès public. Peut-être le trouvera-t-il sur le petit écran lorsque son film de 4h27 passera en épisodes sur la chaîne Arte. Un flot littéraire sur la recherche de soi dans une histoire de tourbillons de personnages et de sentiments.

 

Plus difficile encore, car il sera passé – comme d’habitude – inaperçu s’il n’avait eu la Palme d’or à Cannes (décernée par Tim Burton), Oncle Boonmee du thaïlandais Apichaptong Weerasethakul nous entraîne dans un décor naturel avec des faits qui ne le sont pas. Le titre entier donne la teneur de l’histoire de cet oncle, celui qui se souvient de ses vies antérieures.

 

La Corée (du Sud) avec POETRY est représentée avec ce rôle d’une grand-mère atteint d’alzheimher en lutte contre la maladie, aidé en cela par la découverte de la poésie mais pas de son petit-fils qui a commis un acte grave. L’interprétation à Cannes aurait dû la couronner.

Enfin pour finir sur l’Asie, le retour mitigé de Kitano. ACHILLE et la tortue, comédie qui clôt le triptyque introspectif semblait montrer un Takeshi guéri prêt à repartir pour de nouvelles aventures … de yakusas. Ce qu’il fit avec OUTRAGES, décevant.

 

La Russie avec LE VOYAGE DE TANIA révèle Aleksei Fedorchenko, troisième film sur la culture Méria dont on peut se demander si elle n’est pas une invention de son réalisateur – qui est à suivre. Comme pour Greg Arraki, mais  qui a lui 25 ans de métier. KABOOM est le film ovni de cette année : vénéneux et addictif. Le cinéma d’auteur (il est réalisateur, scénariste et producteur) américain dans ce qu’il a de plus jouissif. Je me souviens encore de son film en 2005, MYSTERIOUS SKIN, sur un sujet trouble (pédophilie).

Le cinéma américain toujours avec Clint Eastwood dans un film à la pensée humaniste avec le personnage de Nelson Mandela, tandis que la comédie VERY BAD COPS est proche du délire !

 

BRIGHT STAR et la vie du poète Keats donne une occasion à jane Campion de signer un nouveau film romantique. Côté France, LE REFUGE de l’éclectique François Ozon avec la divine Isabelle Carré est à retenir. Mention spéciale en fin d’année, avec le film d’animation UNE VIE DE CHAT.

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Rédigé par Kitano

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Publié le 14 Août 2010

Film vu en version originale non sous-titree avec un interlude a New Delhi (Inde) dans un cinema.

 

Voici donc que Christopher Nolan rentre dans le cercle ferme des realisateurs dont je vois les films surotut a l'etranger (Chris Carter/Thailande, Michael Mann Bali/Thailande). Il y a deux ans, j'avais vu le Batman Dark Night en Thailande je pense.

 

Ecrit et realise par Christopher Nolan, une evidence est la reference a Matrix avec une pointe de FREDDY, un zeste d'Orson Welles (avec le "rosebud") et un grand trait de James Bond dans la neige, film de l'ete oblige.

L'idee est interessante, une sorte de Mission Impossible dans le subconscient, en s'infiltrant dans les reves, allant meme a creer un reve dans le reve (d'ou la reference a FREDDy ou les ados qui mourraient dans leurs reves mourraient en vrai) ou la duree n'est plus la meme, beaucoup plus lente, d'ou la derniere scene au ralenti avec un vrai faux suspens.

 

La relation filiale est donc encore presente chez ce realisateur, on se souvient du Batman Begins, le premier de ses deux volets. Le second Dark Knight ne m'avait pas convaincu sauf sur l'interpretation de Heath Ledger. Une fois encore, l'interet du film vient de l'interpretation de Leonardo Di Caprio  qui donne de la consistance a son personnage. Etrange similitude avec son role dans le dernier Scorce Shutter Island ou il y avait comme trauma la mort de son epouse. Son epouse dans ce film est joue par Marion Cotillard avec une chanson d'edith Piaf (au cas ou le public ait oublie La Mome) et des vues classiques de Paris. Son personnage n'est pas reussi.

 

Comme pour Michael Mann, je n'adhere pas a l'esthetique (cela resemble a du clip video ces renversements de gravite) et a un scenario trop simple mais qui veut etre complique. A l'image de la scene finale.

 


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Rédigé par Kitano

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Publié le 25 Juillet 2010

Film vu en version originale non sous-titree dans un cinema de Kathmandou.

 

Le retour de la guerre froide apres les terroristes du Moyen-Orient : des agents dormants russes ont pour mission de tuer le President russe qui assite aux obseques du vice-President americain avec d'autres buts de chaos mondiaux ! Le seul point interessant est que l'agent russe est un agent de la CIA.

 

Ensuite, cela va etre de l'action avec SALT - c'est le nom de l'agent - croisement de Jason Bourne et des roles de Milla Jovovich. le scenario n'est pas credible, on est dans une serie B, avec un peu d'emotion avec le mari, beaucoup de morts du cote russe mais aucun du cote americain ! L'histoire rebondit avec les faux-smblants, la vengeance, les coups de theatre.


Salt

Le seul interet serait que l'agent russe a les traits d'Angelina Jolie, peu reconnassable apres son role dans L'ECHANGE a des yeux brillants, des levres surement refaites, passe d'une couleur blonde a brune et a de la ressource pour fuir.

 

Phillip Noyce dont on se souvient de SILVER, continue  avec le genre serie B, esperant que ces aventures n'aient pas de suite.

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Rédigé par Kitano

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Publié le 26 Mai 2010

Il est des films troublants par leur actualité, leur confusion avec le présent. C’est le cas avec le retour au thriller de Roman Polanski. Juste au moment où ce dernier reçoit une récompense au festival de Berlin, il était assigné à résidence dans son chalet en Suisse pour une affaire des années 70 (relations sexuelles avec une mineure) qui l’empêche de retourner aux Etats-Unis et dont le mandat est toujours en vigueur.

Troublant aussi le début et l’histoire de SHUTTER ISLAND de Martin Scorcèse : un bateau dont la destination est une île et dont le carcan va se resserrer sur le personnage principal en peu de jours avec une perception entre phantasmes et réalité.

 

Les points communs théoriques s’arrêtent ici car la mise en scène est différente : onirique pour le premier et plus classique pour le second avec une ambiance stressante arrivant presque à faire douter.

 

THE GHOST WRITER est un nègre, un écrivain chargé d’écrire la biographie d’un homme politique, ancien Premier ministre de Grande Bretagne dont une ancienne affaire de tortures sur des terroristes va ressurgir. Le souci pour notre homme, c’est que son prédécesseur a été retrouvé sur la plage. Suicide ?

 

En plus de deux heures, nous allons apprendre une part de découvertes, de vérité sur l’homme politique, son environnement et sa femme. Roman Polanski utilise un scénario structuré, un peu trop écrit avec les fameux rebondissements à la fin (le roman de Robert Harris dont a été tiré le scénario se nomme L’HOMME DE L’OMBRE – 2007). On frôle le sentiment de paranoïa tout en restant dans un environnement presque crédible. EWAN Mc Gregor joue de manière discrète ce personnage discret se retrouvant dans un engrenage et une tourmente pour à la base, n’avoir voulu écrire qu’un livre.

 

The Ghost-Writer

Voir la bande-annonce

 

On notera l’utilisation de la technologie de tous les jours pour avancer dans l’enquête : GPS, recherche sur internet, enregistreur numérique. Roman Polanski cadre bien cette histoire d’un puzzle et y apporte son degré d’angoisse anxiogène.

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Rédigé par Kitano

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Publié le 4 Mai 2010

L’année cinématographique serait-elle sud-coréenne ? Avant deux productions présentées au prochain festival de Cannes, j’ai vu THE WIG (2006, sortie uniquement en dvd) et MEMENTO MORI datant de 2002.

 

Dans un collège, un cahier retrouvé va entraîner la détentrice à de curieux changements. Les pages décrivent une histoire d’amour entre deux filles, avec une triste fin.

 

Réalisé par Kim Tae-Yong et Min Kyu-Dong, on perçoit les deux courants cinématographiques : le fantastique et le thème adolescent avec son malaise et ses amours interdites. Si le premier est loin d’être réussi (la fin est même ratée), ce côté amours impossibles lorgnant vers VIRGIN SUICDES est plus attachant.

 

Memento mori

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Les deux réalisateurs ayant tourné depuis (Family Lies, prochainement pour Kim) et Antique en 2008 pour Min), on pourra détecter leur sensibilité et la poursuite de leur carrière.

Pour ce premier film, qui a des qualités mais aussi des défauts, on est dans l’expectative.

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Rédigé par Kitano

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