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Pour vaincre une sinusite, une inhalation au citron

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Indications

Pour vaincre une sinusite, rien de mieux qu’une inhalation au citron, au poivre et au sel.

Ingrédients

2 citrons jaunes

Poivre en grains

Gros sel

Préparation

Presser 2 citrons jaunes. Remplir ensuite un bol d’eau bouillante et y ajouter le jus de citron,

1 cuillère à café de poivre en grains et ½ cuillère à café de gros sel. Mélanger les ingrédients.

Se pencher au-dessus du bol pour inhaler la préparation,

en prenant soin de recouvrir la tête d’un linge propre.

Posologie

Pratiquer l’inhalation 10 minutes et 2 à 3 fois par jour jusqu’à disparition des symptômes.

S’ils persistent, consulter un médecin.


En savoir plus sur http://www.medisite.fr/dictionnaire-des-remedes-de-grand-mere-citron-sinusite.873159.1959.html#uAIJAPU5qa5rZEeO.99

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Bon anniversaire PINKU :-)

Publié le par Kitano

Bon anniversaire PINKU :-)

Présentation : le Pinku est un être issu des mangas japonais asexué aux oreilles de chats.
Ce jour est un jour de joie car c'est l'anniversaire du Pinku et même s'il se définit comme étant un
"
Enfant sinistre à la limite de l'autisme dont il faut deviner la beauté et l'intelligence sous l'anomie..."

il a éclairé ce blog pendant de nombreux mois voire années.


Et pour conclure, pour ceux qui se pose la question de la signification d'anomie, la voici : "absence d'organisation naturelle".


Oui, le Pinku est complexe, contradictoire, différent et pas pareil !
Happy Birtday Pinku.

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Moins de publicité sur France Inter ?

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Le Conseil supérieur de l'audiovisuel a rendu un avis réservé concernant la modification du cahier des charges de Radio France sur la publicité. Il fait dix préconisations pour préserver “l'image de la radio publique auprès de ses auditeurs”.

Saisi par le ministère de la Culture, le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) a — enfin — rendu public son avis (réservé) sur la modification du cahier des charges de Radio France concernant la publicité. Lequel datait de… 1986 (lire ici notre enquête sur le sujet). Alors qu'elles ne pouvaient, jusqu'à présent, que diffuser des « messages de publicité collective ou d'intérêt général » — mais prenaient déjà de larges libertés par rapport à cette disposition —, les stations concernées (France Inter, France Info, France Bleu et Mouv') vont pouvoir officiellement accueillir tous les annonceurs. A l'exception des boissons alcoolisées de plus de 1,2 degré et des promotions de la grande distribution — très présentes sur les radios privées. Avec un objectif de chiffre d'affaires publicitaire de 42 millions d'euros, inscrit dans le contrat d'objectifs et de moyens 2015-2019 de Radio France (quand la pub rapportait, en moyenne ces dernières années, entre 40 et 45 millions d'euros).

Les syndicats embarrassés

En liminaire, le CSA affirme « son souci que les évolutions introduites par le projet de décret n'altèrent pas l'image de la radio publique auprès de ses auditeurs ». Dans ce but, il fait dix préconisations. Parmi elles, certaines très générales (la définition précise des termes « messages publicitaires » ou « échanges de service » ; l'indication des programmes concernés ; la limitation du volume, déjà prévue — dix-sept minutes en moyenne annuelle chaque jour, par chaîne, contre 30 minutes jusqu'à présent). D'autres sont plus précises : l'instance propose d'« inscrire dans la réglementation l'exclusion de la diffusion de messages publicitaires sur France Culture, France Musique et Fip » ; de clairement identifier les pubs ; ou encore de limiter chaque « tunnel » à 1 minute et 30 secondes.

Radio France, de son côté, va élaborer une charte d'antenne « visant à offrir des garanties qualitatives ». En interne, peu de voix se sont élevées contre cette modification du cahier des charges, qui n'augmentera certes pas le temps d'antenne dévolu à la pub, mais pourra changer la couleur d'antenne des stations concernées, et le confort d'écoute des auditeurs. Les syndicats se disent embarrassés, ayant conscience d'un « piège », mais ne voyant pas d'autre moyen pour « respirer à court terme » financièrement, dans une période d'austérité budgétaire. L'humoriste Charline Vanhoenacker s'est fendue, ce matin, d'un billet ironique sur le sujet.

Publié dans PoP

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Langue sauce piquante : la chant du signe

Publié le par Kitano

le chant… du signe

Le Figaro du 10 mars a envoyé un singulier message à ses lecteurs, dans un papier sur la mort de George Martin, le producteur des Beatles. L'ultime album du groupe, avant sa séparation, Abbey Road, y est qualifié de "chant du signe".
Quel est donc ce signe chantant ? et comment le rédacteur se représente-t-il cette locution ? Il a dû l'entendre mais sans jamais la lire, et quand il s'est agi de l'écrire, voilà ce que cela a donné. Le signe a chassé le cygne. Il en va ainsi de moult expressions mal comprises : quand il faut les écrire, quels mots employer ? C'est ainsi que l'on a "le bas qui blesse", le "sein des seins" ou "attraper un rhum".
Ladite locution a ceci de particulièrement pernicieux que ses deux termes ont chacun un homophone, champ/chant et signe/cygne, ce qui donne quatre possibilités, et même plus, si l'on considère qu'il y a deux champ (quand on pose un objet "de champ"). Cela dit, personne n'a jamais entendu un cygne chanter.

Publié dans langue sauce piquante

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Langue sauce piquante

Publié le par Kitano

de l’usage de la philippique

On sait que Jack Lang, hiérarque du Parti socialiste, a qualifié la récente tribune de Martine Aubry contre la politique du gouvernement de "philippique". Ce mot signifie diatribe, vient des discours de Démosthène contre Philippe de Macédoine, fossoyeur de la démocratie athénienne, et n'a de sens péjoratif que pour la personne qui est visée. Dans ces conditions, on peut s'interroger sur son but : serait-ce un soutien honteux à ladite diatribe ?

Le 22 août 2011, nous consacrions déjà une note à ce mot et à... Lang : de philippique en sarkozyque.

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Catherine Poulain : “Etre une petite femelle, c'est pas pour moi”

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Longtemps, la piaffante Poulain a rué dans les brancards. «De toute façon, écrit-elle ici, je m’en vais toujours. Ça me rend folle quand on m’oblige à rester dans un lit, une maison, ça me rend mauvaise. Etre une petite femelle, c’est pas pour moi. Je veux qu’on me laisse courir.»

Née à Manosque en 1960, l’indocile runaway a fait, dès ses 20 ans, le tour du monde et des métiers physiques, trié les poissons dans une conserverie islandaise, ramassé des pommes au Canada, travaillé comme barmaid à Hong-Kong et surtout, pendant dix ans, pêché en Alaska. Cette expérience à haut risque, Catherine Poulain la raconte aujourd’hui depuis la France où, lorsqu’elle ne garde pas des moutons dans les Alpes-de-Haute- Provence, elle entretient des vignes dans le Médoc.

Car c’est d’abord avec son corps, on le sent bien, que cette aventurière écrit. Le corps qui n’a rien oublié de ses souffrances, de sa résistance, de son endurance et de son intempérance. Il est vrai qu’elle l’a mis à rude épreuve. Celle que ses compagnons de haute mer, rien que des mecs, appellent «Lili», «le Moineau» ou «la petite Française» embarque, sans papiers et sans rien connaître du métier, sur le «Rebel» pour la pêche à la morue noire, au flétan ou au saumon.

 Catherine Poulain DRCatherine Poulain (©Geoffroy MATHIEU/Opale/Leemage/Éditions de L’Olivier

 

Catherine Poulain, le livre de sa mer

A bord, elle manque perdre une main, où s’est glissé le poison d’un poisson hérissé de piques, se casse deux côtes, s’abîme une jambe. Exténuée par l’effort, brisée par les chocs, statufiée par le froid, trempée jusqu’à l’os par les vagues, démontée par les tempêtes, cette petite femme aux joues rouges de chicano et aux larges mains de skipper n’abdique jamais. A peine a-t-elle remis un pied au port de Kodiak, où les autres marins «repeignent la ville en rouge», c’est-à-dire s’arsouillent, qu’elle rêve déjà, tirant sur l’orin et traînant l’aussière, de repartir à l’aube vers l’horizon.

Elle veut du dangereux, du violent, des creux de 30 mètres, humer l’air salé comme un cheval, déplacer des casiers à crabes de 300 kilos, éviscérer les poissons – elle appelle ça «le corps-à-corps avec les gisants» –, bouffer cru le coeur encore battant d’un flétan tout juste vidé – «au chaud dans moi ce coeur solitaire» –, ne plus se laver, ne plus dormir et se lover dans les bras d’un grand marin aussi rude que doux.

Cette héritière sauvage de Conrad et Melville, qui écrit «J’aurais voulu être un bateau que l’on rend à la mer», a composé, sous sa yourte provençale, un étourdissant et rugissant premier livre dont la prose évoque l’inquiétant mugissement d’une corne de brume. Il est augmenté d’un glossaire où, entre les mots «Tendering» ou «Victorinox», on trouvera la traduction littérale de «Free spirit». Esprit libre, c’est ce que Catherine Poulain est devenue, sur la mer de Béring, en même temps qu’un écrivain. 

Jérôme Garcin

Le Grand marin, par Catherine Poulain, 
L'Olivier, 376 p., 19 euros.

Publié dans Jérôme Garcin

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