Publié le 29 Février 2016

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Publié le 28 Février 2016

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Publié le 27 Février 2016

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Publié le 26 Février 2016

La méthodique et opiniâtre Joy Sorman aurait pu intituler son livre «Tentative d'épuisement d'un Paris insalubre» ou «la Décrépitude mode d'emploi». Avec une rigueur perécienne, elle revient en effet dans les immeubles de la capitale, situés dans les 18e, 19e et 20e arrondissements, qu'elle avait visités en 2010, alors qu'ils menaçaient de s'écrouler.

Elle rappelle d'abord ce que fut sa découverte, dans une ville riche, de l'invivable, ou plutôt de «l'Inhabitable»: des logements sans électricité ni chauffage, des murs décrépits, moisis, lézardés, des sols gorgés d'eau de pluie tombée de toits troués, des fenêtres bouchées, des revêtements bourrés de plomb, des cages d'escalier où courent les rats, des taudis pestilentiels où s'entassent des familles nombreuses, des enfants atteints de saturnisme, des célibataires gagnés par la folie, des exilés désocialisés, des migrants tétanisés. 

Joy Sorman raconte ensuite son retour, cinq ans plus tard, dans ces ruines que la Siemp (Société immobilière de Paris) a métamorphosées en résidences sociales. Et là, c'est le choc: beaucoup de naufragés de l'inhabitable regrettent leurs épaves ruisselantes, refusent d'être relogés dans du neuf et d'en payer le prix locatif, se méfient d'un confort qui les encage et les isole alors que, à les en croire, insalubrité rimait avec solidarité.

Comme dans «Paris Gare du Nord» (2011), jamais cette romancière de 42 ans au prénom radieux ne juge, ne s'émeut, ne compatit. Elle observe ce qu'on ne sait pas voir. Elle montre l'inmontrable. C'est vraiment un écrivain d'aujourd'hui.

Jérôme Garcin

L'Inhabitable
par Joy Sorman
L'Arbalète/Gallimard, 11,50 euros

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Publié dans #Jérôme Garcin

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Publié le 25 Février 2016

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Publié le 24 Février 2016

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Publié le 23 Février 2016

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Publié le 22 Février 2016

Si Winston Churchill avait vu «The Revenant», jamais il n’aurait soutenu que «le cheval est dangereux devant, dangereux derrière et inconfortable au milieu».

A la presque fin du film d’Alejandro González Iñárritu, on découvre en effet les vertus calorifiques et relaxantes de cet animal, pourvu qu’il soit mort et que l’hiver soit rigoureux. En incisant son ventre et en le vidant de ses intestins, on peut s’y coucher et dormir, bien à l’abri, d’un sommeil de plomb. C’est ce que fait Leonardo DiCaprio, après s’être préalablement déshabillé sous la neige.

D’ailleurs, il sait tout faire, notre trappeur. Réchapper d’une pluie de flèches indiennes et de l’attaque d’un grizzly lourd comme King Kong (la scène est phénoménale). S’extraire de la tombe où on l’a enterré. Sortir indemne d’une plongée vertigineuse dans une cascade furieuse. Manger crus un foie de bison et un poisson vivant. Ou cautériser une blessure au cou avec un charbon ardent. Ames sensibles, s’abstenir. Au début, c’est «Koh Lanta», à la fin, c’est «la Guerre du feu».

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Publié dans #Jérôme Garcin

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Publié le 20 Février 2016

 

meilleurs disques publiés depuis 1986.

30

 

 

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Publié dans #Les Inrocks

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Publié le 19 Février 2016

 

A lire sur lemonde.fr

Trouver l’amour sur internet, c’est possible ? Oui, mais très rare. C’est ce que révèle une enquête 

de l’institut national d’études démographiques (Ined) publiée le 10 février ; elle présente les premières

statistiques fiables sur les sites de rencontre en France (les applications de rencontre comme Tinder

n’ont cependant pas été prises en compte).

7 800 personnes âgées de 26 à 65 ans, représentatives de la population française,

ont été interrogées sur leur vie amoureuse en 2013 et 2014 par l’Ined.

L’étude révèle que 14 % d’entre elles se sont déjà inscrites sur un site de rencontre,

et que seulement 9 % des personnes qui ont rencontré leur conjoint actuel récemment

(entre 2005 et 2013) l’ont connu via ce type de sites.

Il faut dire que ces sites n’arrivent qu’en cinquième place,

derrière les lieux plus traditionnels de rencontre amoureuse : lieu de travail,

soirée entre amis, lieux publics et espaces domestiques.

Cette étude révèle également certaines caractéristiques des adeptes de l’amour en ligne.

Si les jeunes y ont plus recours, (29 % des 26-30 ans se sont déjà inscrits,

contre 12 à 14 % des 40-50 ans), les sites de rencontre jouent cependant un rôle plus important

pour trouver un conjoint chez une population plus âgée, composée de personnes séparées

ou divorcées. Entre 2005 et 2013, alors que 10 % des secondes unions résultent d’une rencontre

sur internet, c’est le cas pour seulement 5 % des premières unions.

Autre particularité, les jeunes hommes ont plus recours aux sites de rencontre,

mais la tendance s’inverse pour les femmes un peu plus âgées, plus nombreuses à vivre seules.

Mais la tradition romantique, attachée à l’idéal de la rencontre “par hasard”, 

fruit du destin, reste encore forte : à peine la moitié des utilisateurs avoue à son entourage

s’être inscrit sur un site de rencontres.

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Publié dans #PoP

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