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LASTDAYS

Bali 5 : Kawa ijane

31 Juillet 2009 , Rédigé par Kitano Publié dans #Voyages

Le lac bleu. Presque le titre d'une chanson.
Lever 3h30. Mal dormi, une fois de plus.
Ah depart dans la nuit, sous la pluie pour une heure de montee au camp des porteurs. Il y a 3 km pour attendre l'altitude de 2 380 m. 

Pourquoi tant de francais croises ? On me donne la reponse : l'emission Pekin-Express. Il y a eu une etape en Indonesie, a Java, ici. J'ai vecu la meme situation avec le film THE BEACH qui se passait en Thailande (Kho Pi Pi).

Le Kawa Ijane est un lac acide, acide sulfurique. La temperature de l'eau est a 240 degres, la couleur est d'un ciel bleu vif. Du sous-sol sort du souffre, du gaz qui se liquifie a l'air (si je ne me trompe). Pour information, on utilise le souffre pour les allumettes, la cosmetique et ... les explosifs.

Il y a des vapeurs d'une couleur jaune que respirent environ 80 porteurs, certains en tongue, tous sans masque et tous font les allers retours, trois fois par jour en moyenne. Ils sont payes 6 000 roupies par kilos, leur panier pese environ 80 kg. Ils gagnent donc 3 fois plus que les fonctionnaires et deux fois plus que les employes a Kuta sauf que leur esperance de vie avoisine 40 ans. Parce que pour se donner du courage, ils fument leur kretek (cigarette au gout de girofle, legerement sucre). J'en ai vu certains marchaient au ralenti. Beaucoup ont des escares sur les epaules et un dos surement meurtri par leur deux paniers relies par ce qui doit etre une petite planche de bambou.

Pour eviter le flux touristique, il faut venir tot, tres tot, des le lever du soleil vers 5h20. Emviron une heure de marche avec une forte montee pour beaucoup (j'en ai vu a la descente avec des mines fatiguees - pas l'habitude de faire de l'exercice physique).
Pour ma part, aucun souci avec les nrj drinks et la boisson rehydratante. Pause au camp avec le regisseur. C'est la difference entre les autres et moi : ils ont vu l'emission tele, j'ai parle avec le regisseur qui a ete filme. Pour ceux qui voudrait le faire, il y a possibilite de dormir dans le camp des porteurs en negociant. Les conditions doivent etre encore plus rudimentaires que la chambre ou j'ai dormi.

Le jour se leve. Le paysage lunaire se devoile ainsi que les amanations de souffre. Prevoir un masque. Je descends au plus pres. et c'est la que le danger peut venir en cas de vent tournant. Et, c'est le cas ! Au niveau zero du Kawa Ijane, autrement dit au plus pres des emanations de souffre (la photo avec la Marmotte viendra), une fumee m'entoure, m'envahit. Mes yeux me piquent, je nve vois plus rien et il faut faire attention ou je mets les pieds. Et plus je reste, plus il y a de la fumee. La gorge n'est pas encore irritee. Cela fait seulement quelques secondes mais je ne panique pas bien que mon sens de l'orientation soit mis a mal dans ce brouillard a odeur de gaz lacrymogene.

J'arrive a retrouver mon chemin, j'ai fait seulement quelques pas, je passe sur le petit pont de bois, et je me prepare a remonter apres avoir fait quelques photos de la Marmotte qui, une fois de plus, s'est faite remarquer par les porteurs qui me lance : 'monkey', 'monkey'. Cela les fait sourire, ils pourront en parler ce soir.
Monkey veut dire singe. Peut-etre cela vient de la couleur ?
Beaucoup de personnes sont etonnees lorsque je leur dis que l'on est venu ici en moto. Je peux me donner une nouvelle etoile de voyageur international avec cette aventure.

Le ciel change, du brouillard, du vrai, mais aussi du vent et de la pluie. Le retour se fait facilement. A 11h, fin de cette visite apres une derniere discussion avec le couple de belges d'hier soir. Je les recroiserai a Padangbai, quelques jours plus tard.

Direction Bondowoso par l'autre route, meilleure mais avec quelques kilometres difficiles car sans asphlate. Suite au conseil du couple, on trouve l'hotel PAL (80 000 roupies) avec piscine. Je m'y baigne apres une douche attendue. Des brochettes (satay en indonesien, 10 pour 5000 rp), mais a la taille de l'appetit des indonesiens, c'est a dire mini-brochettes.

Il est 20h30 et je vais m'endormir meme si j'entends le son du micro d'une mosquee ainsi que la musique du karaoke de l'hotel. Vivre l'instant present, c'est ce que j'ai fait ici et aujourd'hui. Aujourd'hui, demain et pour le reste de mes jours. 
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les stats du blog

30 Juillet 2009 , Rédigé par Kitano Publié dans #Le Blog

Du 01/07/2009 au 30/07/2009
Contenus Titres Visiteurs Article
THE GREAT KHALI et sa femme (vous intéressent toujours ) - Lastdays 632
 Article La chirurgie esthétique qui ne donne pas envie ! (meilleure affluence… 476 

Article Siffler avec ses doigts (meilleure audience hier) - Lastdays 340
Article Calendrier spectacles de catch 2008/2009 - Lastdays 285
Article La chirurgie esthétique qui ne donne pas envie ! 2e visite hier) -… 276 Accueil Lastdays 231
Article Ce n'est plus une rumeur : Teache A est au Portugal ! - Lastdays 219
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en aout, la Marmotte a Bali revient en photo !

30 Juillet 2009 , Rédigé par Kitano

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SEMAINE Kate Moss sur Lastdays

30 Juillet 2009 , Rédigé par Kitano Publié dans #Le Blog

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BALI 5 : il voyage en solitaire

29 Juillet 2009 , Rédigé par Kitano Publié dans #Voyages

"Il voyage en solitaire et nul ne l'oblige a se taire".
Lors de mes voyages, je voyage seul. Se retrouver parce que "cela grandit l'homme de vivre sans paroles, de vivre sans parler et d'apprendre a se taire. Inaccessible, pareil au coeur de la cible". Fnir pecheur chante aussi Gerard Manset.
Mais pas encore, pas encore.

Longtemps j'ai donc voayge seul. Cette annee va deroger a la regle. Regle qui n'est pas ecrite. L'avantage c'est d'etre libre, l'inconvenient c'est de moins decouvrir et de moins pouvoir negocieles prix surtout dans l'hotellerie.
Le dernier type de voyage sera peut-etre d'etre en cople mais cela est une autre histoire.
Quelquefois je pense que la Marmotte est la seule que je peux supporter !

Hier soir, je pensais passer une bonne nuit mais c'etait sans compter avec la soiree karaoke sur la plage. Surement une succursale de Arthawan. Fred qui est alle faire un tour, m'a dit que dans une grande salle, il y aviat un gars seul qui chantait !
Cela ne m'a pas empeche de me lever a 6h15 (certes avec le reveil). depart 7h pour prendre le ferry vers 10h, pourarriver a Katapang a Java avec une heure de decalage en moins. C'est utile avec l'avion pour le retour, pour arriver a l'heure ou l'on est parti.

Direction le KAWA IJANE, le cratere de souffre. Sur le guide, ils disaient routes "impraticables, je confirme. Sur quelques kilometres, j'ai vraiment souffert, vraiment difficile. Au retour, on prendra une route plus longue mais en meilleur etat.
La route, il n'y avait palus de route. Des morceaux de rochers, pierres sur une pente raide. Lorsque mon sac est tombe, en voulant le rechercher, j'ai cru que la moto ne pouvait plus s'arreter de descendre. On a croise des voitures et quelques motos mais jamais de 'blancs'.

Au camp de depart vers le cratere, seulement deux batiments pour dormir. Tous libres. Chambre rudimentaire annoncees a 100 000 et les autres (avec toilettes) a 200 000. On negocie les premieres a 70 000 (plus un droit d'entree de 15 000 - il faut vraiment de mander le ticket). Ballade de quelques heures ou nous trouvons une plantation de cafe. Je ne m'maginais pas ce petit arbre avec ses feuilles caduques, lisses et ses petits fruits qui renfermes deux grains verts. Le fruit est vert puis rouge. En se balandant on a remarque deux gardes dont l'un avait un fusil et l'autre un coupe coupe. Fred a demande de se faire photographier avec l'arme puis avec son nouvel ami. Etait-il la pour proteger le village ou garder la population ?

Ensuite, c'est la vie de montagne mais sans les marmottes. Oubliez la douche. Pas d'electricite aussi (bougies a la place). J'apercois des porteurs de souffre : toute l journnee, ilsfont l'aller retour avec sur les epaules environ 80 kg sur leurs epaules, repartis dans deux paniers. Il y a une possibilite de dormir dans le camp avec eux a 1.6 environ. Mais il faut discuter et les conditions doivent etre encore plus 'roots'.

On rencontre un couple de belges. La fille a des yeux bleux limpides. Son copain est plombier et part en vacances avec l'argent non declare ! Petite discussion sur le fait de vouloir toujours negocier. Mon argument ultime : " si cela est tellement pas cher, dans ce cas la, laisse un pourboire de 5000 roupies (soit 1/3 d'euro a chaque fois)". C'est comme cela, avec l'arrivee de touristes en nombre cette annee que l'hotel LUSA a Kuta a double le prix de ses chambres economiques.
Dans la discussion, ils ont contredit ce qu'avancait un local en ce qui concerne le chemin retour. On les ecoutera.Fred a discute avec un franco-canadien (il faisait des mesures avec des appareils dans le camp) qui lui a deconseille de faire la descente du cratere a cause des emanations. Pour ma part, je verrai ou plutot sentirai.

Vous pensez que dormir a cote d'une plage etait calme?
 et bien non. Vous pensiez que dormir dans un refuge etait calme ?
et bien vous vous etes encore trompes !
Il y a le bruit du generateur.
Pas de chance car demain, le reveil sonne a 3h30.

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BALI 5 : on the road again

28 Juillet 2009 , Rédigé par Kitano Publié dans #Voyages

On prend les memes et on recommence. Nousvoici sur les routes balinaises toujours aussi mal entretenues.
Je surmonte facilement mon apprehension de faire de la moto autmatique et conduit avec prudence. par deux fois, j'ai du me rabattre car en face il y avait une voiture qui en doublait une autre, malgre la ligne blanche. Dans ces cas la, elles prennent la priorite.
Une fois de plus, ma vision change lorsque je suis en ;oto. Les indonesiens conduisent plutot doucement et il n'y a pas de fous du guidon. Il faut savoir tout de meme que les accidents de la circulation sont une plaie en Asie. Une des cause les plus improtantes en ce qui concerne la mortalite (mais peu de chiffres disponsibles).

Fred et Moi avons quitte vers 9h30 l'hotel en y laissant nos gros sacs, n'emportant que le minimum. L'an dernier chez Arthawan, Fred a du payer pourle 'storage' (5000 par jour). Il me dit aussi que le 'mamager' prefere garder des chambres pour les 'filles' de Java.

Le change de 500 euros fait de moi un multi millionnaire. 1 euro = 14 200 roupies donc j'en recois plus de 7 000 000 en billet de 100 000. Je demande d'avoir 2 millions en billets de 50 000. Avec la somme totale, je peux presque tenir jusqu'a la fin de mon sejour. L'important 'est d'avoir assez de petite coupures pour nos 3 semaines dans les endroits peu touristiques. Mais de ce cote, je suis un specialiste. Dans aucun de mes voyages je n'ai ete pris en defaut.

Ensuite, prise en main de la moto. Pour 20 jours 550 000 (soit 27 500 par jour soit environ 2 euros). Apres avoir mis deux litres d'essence dans la rue (un litre = 5000 roupies soit presque 1/3 d'euro) - essence dans des bouteilles d'alcool, mais risque qu'ily ait de l'eau pour gagner un peu ... en station le litre est a 4500 roupies), direction Denpasar pour que fred puisse acheter son vol retour sur Jakarta. Il a plus de chance qu'a l'aller : d'abord parce qu'il y a de la place et ensuite parce qu'il prend un vol en promo (30 euros au lieu de 100 pour venir).

Puis, centre commercial ou les vehicules sont inspectes a l'entree (surtout le chassis), les personnes le sont a l'entree du magasin. Je m'achete une paire de basket (70 000 roupies) pour l'ascencion du KAWA IJANE. Le nom de la grande surface se nomme Carrefour !

On a roule de 13h a 17h30 en faisant des pauses pour manger, pour que Fred prenne des photos, pour s'hydrater et se reposer les poignets. Il a fait chaud mais cela etait supportable. Ce soir, je ressens la fatigue et un peu de chaleur sur mon front. Mieux vaut conduire le matin.

Ce soir, au marche, un nasi goreng (riz avec legumes frits) paye 5000 au lieu de 1000 pour les locaux. Certes, nouys avions double ration. Par contre a cote, un stand de riz et nouilles sucrees a la noix de coco a rasasie mon envie de douceur au prix local. En plus cela tient le ventre.
Arrive a Negara (environ a 150 km de Kuta), on decide de trouver une chambre (il n'y en a pas sur le guide). On en trouve une  propre mais trop chere (200 000 mais baisse a 150 000). Le proprietaire nous donne une adresse sur la plage : plus simple mais plus economique (annonce a 50 000 mais negocie a 40 000). J'ai fait sourire la famille ... peut-etre etait-ce mes cheveux longs !

Les rizieres si verdoyantes me sont apparues, c'est comme si je decouvrais un autre Bali. Plus en liberte et en duo. C'est une premiere pour moi qui prefere voyager en solitaire.

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BALI 5 : le retour de FRED

27 Juillet 2009 , Rédigé par Kitano Publié dans #Voyages

Encore une journee ou je vois, je vis le coucher du soleil dans les vagues dans des conditions presque parfaites de nage. C'est du bonheur d'etre sur cette ile> Je ne peux me lasser au bout d'une semaine de mes seances quotidiennes de nage.

Premiere journee avec Fred. Je l'ai rencontre il y a deux ans, a l'hotel Arthawan> On est restes depuis en contact. C'est un voyageur, un vrtai, un francais. Tout a l'heure, il a negocie le prix des motos. Annonce a 35 000 roupies la journee, on a pu finalement les avoir a 27 500, assurance comprise. Il est vrai que pur 20 jours et a deux, on peut faire et jouer la concurrence et faire baisser les prix.
Au programme de ces presque 3 semaines, visite de l"ouest de Bali avec un detour sur Java pour voir dans une montagne a 3 000 metres des mineurs qui extraient le souffre.
Plus de details dans les jours a venir.
Si les articles n'arrivent pas, c'est que je n'ai pu trouver une connexion internet. Reprise vers le 5 aout pour rattraper tout le retard.

FRED travaille dans un groupe automobile francais qui en deux ans a multiplie sa productivite par 20% et baisser ses effectifs de 20%. Sur une plus longue periode, la productivite a ete augmente de 50% pour des effectifs qui ont fondus de ...50% !
Notre voyageur, grand, costaud, sportif a pourtant pris quelques kilos de trop depuis une operation qui l'a laisse immobilise 4 mois (staphyloque dore). Certes, la biere n'arrange pas la ligne non plus.
Avec Fred, pas de souci, on part a l'aventure mais tout est prevu en cas de. Si on ne trouve pas d'hotel, on ira dormir chez l'habitant. Il y a deux ans, je l'ai vu discute le prix d'une location de moto (en fait deux) en sortant la facture de l'annee precedente. Car notre homme est aussi un habitue de Bali car il fait de la plongee et il est instructeur diplome. Il pourrait en faire son metier en Thailande par exemple, comme il l'a fait l'ete dernier.

Seule inconnue, savoir si son dos tiendra. Car il a ete opere il y a quelques mois et la cicatrise n'est pas encore refermee, ce qui ne l'a pas empeche de prendre un tout petit peu les vagues. Nous allons donc partir sur les routes avec un itineraire plus ou moins defini, surement des rencontres imprevues et surtout une liberte de mouvement.
Je pars avec seulement un petit sac et mon petit sac a dos  avec la Marmotte. Je pourrais commencer a faire des cliches inedits car vous l'avez deja vu dans de nombreuses positions que ce soit a la plage ou dans les rues de Kuta. Je laisse par contre le livre de Jerome Garcin (La chute de cheval) dans mon sac a dos qi reste a l'hotel.
Pas facile de faire des reservations. Seule possibilite, appeler 3,4 jours avant pour annoncer notre venue et esperer avoir une chambre.
Si cela n'est pas possible, il y a toujours la possibilite de repli sur SEMINIAK ; quartier plus riche (lire dans BALI IV, Semyniak - je pense). A moto c'est beaucoup plus simple.

Ceux qui suivent mes aventures depuis quelques annees, savent que je n'aime pas la moto, que je n'aime pas en faire. De cela, je vous parle demain.

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dans 2 mois, la WWE smackdown à Bercy

27 Juillet 2009 , Rédigé par Kitano Publié dans #Catch

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BALI 5 : lettre a France

26 Juillet 2009 , Rédigé par Kitano Publié dans #Voyages

Ce apres-midi, le chapitre de Jerome Garci n parlait de cette passion pour le cheval de cette fuite du quotidien. Le voyage, c'est aussi cela. De la solitude, voulue mais pas subie ; du silence recherche malgre le brui ; de la decouverte mais d'abord de soi. S'assembler pour se ressembler.

A la question maintes fois posee, si je vivrais ma retraite a Bali, je me suis souvent exprime en repondant par la negative. Ici ou ailleurs. Mais, passer mon temps a voyager oui. A moins qu'un jour je ne cesse de fuir. Le voyage apporte la liberte, celle de se retrouver. Enfin avec soi-meme.

J'ai envoye les cartes postales pour certaines de mes connaissances et proches. La France va donc s'estomper, disparaitre, si ce n'est par la langue et par ce billet quotidien.
Les cartes sont le pretexte de donner des nouvelles a des personnes que je vois peu et que j'apprecie. Je me limite dorenavant a une vingtaine. Une annee a Bali, j'en ai envoye 40. Lors de mon retour, dans ma boite aux lettres seulement 3. Revelateur. Non que personne ne voyage  - a l'etranger ou en France - mais personne n'avait pense a me mettre sur la liste ! Pas vexe. C'est plus simple de connaitre ses amis.
De mon pays, je garde comme dernier souvenir, un cafe avec ma Princesse preferee, une image de mon pere sur son lit d'ou le regard est souvent absent comme sa vie, et tant de personnes cheres a qui je pense. Partir pour mieux revenir.
Une nouvelle vie commence ici.

Cet apres-midi, superbe seance de vagues : de grandes vagues, j'avais pied et pas trop de courant. Apres LA vague, il y a quelques jours, j'ai eu droit a LA descente. Ce qui es dangereux, c'est la chute sur le sable. Lors de la seconde seance, je me suis habille pour la circonstance ( lire BALI IV : now i'm a cow boy) : bermuda et thsirt de surfeur moulant. Pour la premiere fois, j'ai fait un coucher de soleil dans l'eau avec les vagues qui ne cessaient de redoubler de forces et de regularite. De la gymnastique !

En rentrant, je prends ma douche et voila que j'entends une voix reconnaissable entre toutes ; c'est Fred. Il vient d'arriver de Jakarta ou il n'a pu avoir une correspondance car tous les vols etaient complets. En plus, il me dit, qu'il y a eu un attentat a Jakarta dans deux hotels de luxe (l'article que vous lisait est en 'differe'). Le prochain point pourrait etre Bali, un endroit touristique ... comme ceux que je frequente. Sauf que je ne vais jamais dans les bars, je ne bois pas d'alcool et je n'aime pas apres une seance de plenitude me saouler de bruit musical avec des gens portes sur l'alcool.
Pourtant ce soir, j'ai suivi FRED, dans son bar repaire pour le remercier de m'avoir offert le repas. Il partage ma chambre. Il a rencontre a l'aeroport deux francais qui etait comme lui - mais moins degourdi. On les a croise dans les rues de Kuta. Apres 12 refus d'hotel, ils en ont pris un a 250 000 roupies (rp)> Le Komala revient a 80 000 a deux !

On a parle d'un tour de 20 jours en moto pour commencer. Mais de tout cela, je vous parlerai demain, s'il n'y a pas d'attentat d'ici la.
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BALI 5 : une vie moins ordinaire

25 Juillet 2009 , Rédigé par Kitano Publié dans #Voyages

La vie est lente a Bali, ce qui m'avait ecrire le titre Low Life, il y a quelques annees.
Mes journees se deroulent suivant le meme schema mais sans jamais etre dans une routine dans mon ressenti. J'ai ou je suis, ce que je fais. En fait, je ne fais pas grand chose de mes journees. Mais les vacances, la liberte, c'est aussi cela aussi. On a le temps - ou plutot pas - dans nos vies respectives avec tant de contingences ou l'heure est presente.
Je ne porte pas de montre. Pour moi, avoir sa marque au poignet est signe de l'esclavage moderne. Ici, pas de telephone, de television, de cinema ... reste internet, pour donner des nouvelles via ce blog.

Ce matin, bien que j'ai ouvert un oeil et puis un autre vers 7h, je suis reste couche jusqu'a 9h30. Preuve que le decalage horaire a presque disparu. Il aura moins difficile que les annees precedentes. Au petit dejeuner donc, vers 9h30, j'ai eu le choix entre un menu americain, continental ou indonesien. Bien entendu, j'ai choisi le dernier : the, toute petite salade de fruit et... un mie goreng autrement dit des pates. Je sais m'adapter surtout si c'est bon.

Ensuite, la recherche d'hotel a fait place a l'ecriture de cartes. Je suis parti a la rencontre de Ao Min pour lui donner les tshirts mais cela fait quelques jours que je ne le vois plus. Il en est de meme depuis hier pour Pad In> Je pense a son mariage. Le temps passe et voici qu'il est midi passe, l'heure de m'arreter au Masakan Padang choisir cette fois, une seche comme plat. Pour l'instant, je ne m'en lasse pas.

Debut d'apres-midi sur la plage en attendant les vagues. Je les ai tellement attendues que je me suis apercu que les surfeurs changeaient de coin. Mais eux, ont la planche. En meme temps, je m'apercois que je me suis eloigne de la plage, que je derive et qu'il y a du courant, assez fort. Je ne panique pas. Toujours avoir mange et bu les deux nrj drinks.
Je vais lutte pour atteindre le bord, vraiment. De fortes vagues arrivent, mais cela n'est plus un jeu. Je pense en dernier recours, appeler un surfeur au cas ou. Mais, j'ai un peu de fierte, alors je persiste dans ma nage. J'arrive enfina avoir pied, mais meme la ce n'est pas gagne pour rejoindre le bord.

C'est la que je rencontre Francoise, l'habituee de Bali. Elle me dit qu'hier, avec des amis, elle a fait un repas a 200 000 roupies et qu'il va falloir qu'elle se calme.
Petite precision : elle a mange 'continental' avec du vin. Un plat classique dans la rue peut se payer 5000, dans un resto 10 000, une specialite 30 000.
Elle me dit aussi que sa saison a Courchevel a ete moins remuneratrice et qu'elle ne sait si elle pourra repartir l'an prochain (elle vit seule et sa fille rentre en internat prive l'an prochain).

Cette depense d'energie pour etre sur le bord m'a fatigue mais surtout calme. C'est le moment de poursuivre le livre de Jerome Garcin (La chute de cheval) ou il parle de cette amnesie de 20 ans avec les chevaux (son pere est mort d'une chute de cheval).
Pendant 8 ans, j'ai eu une amnesie de Bali. Ilk faut dire que la premiere fois, j'avais le billet mais la personne ne m'avait pas dit (ou je n'ai pas entendu - mais cela n'est pas de moi) qu'il fallait payer sosu quinzaine, donc mon billet avait ete annule. Qu'importe, je decidais de partir pour Bangkok et de la rejoindre BALI.
Quel periple ! Je ne sais si je pourrais le refaire.

De Bangkok, je prends un bus pour Singapour (donc je traverse la Malaisie), puis un avion pour Jakarta (avec 22 heures d'attente a l'aller je crois), pour aller sur Jogja (et me faire renverser par une moto - j'ai encore la cicatrice) et decouvrir les vagues balinaises. Mais je me souviens avoir ete epouise ! Le retour, je ne m'en souviens pas mais je pense a un Bali/Bangkok. Pendant 8 annees, j'ai oublie. Non de voyager mais Bali.
En 2004, je consacre enfin un voyage en atterissant a Jakarta (on ne reste pas a Jakarta. Depuis cette date je suis alle 4 fois a Bali et je pense y retourner.

Sur la plage, pendant le coucher de soleil (qui se fait en moins d'un quart d'heure vers 18h), toujours ces scenes de vie et ces vendeurs : tatouages, massages, chapeaux, magazines, arcs et fleches, fruits, sarongs ...
Le coucher de soleil, ce soir a ete magnifique dans son cercle irradiant encore de cette vie, douce, lente, paisible ... et pas seulement parce que je suis touriste.
De toutes facons, je n'aime pas ce mot, voyageur me convient mieux. D'ailleurs, je ne fais jamais de photos, sauf pour prendre la Marmotte. Mais ici, pas evident de pouvoir les inserer dans les articles avec les lentes connexions.

Bientot la decouverte inedite de Bali a moto s'annonce, j'ai eu des nouvelles de FRED qui prenait son avion aujourd'hui. Je vous en parle demain.
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Des photos de la Marmotte en aout !

25 Juillet 2009 , Rédigé par Kitano Publié dans #Voyages

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BALI 5 : la plage

24 Juillet 2009 , Rédigé par Kitano Publié dans #Voyages

Le decalage horaire s'estompe. Ma patience et mon obstinence m'ont permis de changer de chambre et de ne plsu dormir avec des bouchons dans les oreilles. Me voici au Komala Inda 1 qui est a 30 metres du KI2. Plus cher que le losmen (50 au lieu de 40 000), sans safety box, des toilettes locales (comme m'a dit le gars a l'accueil) mais a 50 metres de la plage et surtout avec du calme.

Ma peau s'habitue vite au soleil. Malgre les 3 heures passees a la plage (dont la moitie a nager tout de meme), pas de coup de soleil. Je me remets donc du decalage et du fait de ne pas avoir dormi pendant presque deux jours. Aujourd'hui, au restaurant muslim, apres le poulet, le boeuf, j'ai teste le poisson> Leur plat me convienne toujours autant mais l'envie d'aller manger japonais (seule exception dans tout mes voyages) se fait pressente. Quelques photos de la Marmotte, mais je ne sais encore si je pourrais les publier car il me faut un lecteur sd et une connexion adaptee. Je vais faire les recherches.

Cet apres-midi, moment emotion en lisant le livre de Jerome Garcin ou il evoque dans un meme chapitre d'abord la mort accidentelle de son frere jumeau a  ans et celui de son pere a 45 (il en avait 17). La plage est un momont a privilegier, surtout lors du coucher de soleil. Dans certains guides, ils parlent de Kuta comme un endroit touristique et bruyant, ce qu'il est, j'en conviens mais rien ne peut donner plus de sentiment de bien-etre que dans ce court moment ou le soleil disparait pour laisser a l'horizon des traces cendrees dans le ciel.
J'ai connu une francaise (Bali IV, je crois, titre la prof mais pas sur) qui ayant lu ce guide et etant arrive dans l'apres-midi est reste sur Kuta juste pour prendre un bus et aller a Ubud (certes beaucoup, beaucoup plus calme - et assister a une cremation, cool les vacances !).

Si vous venez a Bali, il faut voir ce coucher de soleil, surtout le week-end, il y a encore plus de monde, plus de balinais. Ne pas assister a un coucher de soleil, c'est comme aller a Paris et ne pas faire les Champs-Elysees !
Je me promene donc sur cette plage pendant le quart d'heure qui va nous preparer a la nuit. En passant, autant de personnes, autant de vignettes de vie. Des paroles, des osns mais pas de bruit. Etrangement les matchs de foot ont disparu mais pas les sourires, ni les vendeurs d'arcs. Des jeunes femmes m'interpellent pour que je prenne une photo du trio> Pas de souci, que ce soit dans ma ville, a Paris ou dans le monde, ont fait souvent appel a moi. Est-ce un hasard. Elle me demande de prendre la photo dans l'autre direction ou je suis, autrement dit avec la mer en fond. Elles prennent la pose.

Je me pose et j'entends pleurer un enfant. Son pere lui met de 'eau dans l'un de ses yeux. C'est un classique. C'est pour cela que j'ai du serum physiologique car avoir un grain de sable est genant mais il part pendant la nuit. C'est l'un des inconvenients d'etre pris dans les remous dans les fortes vagues. Mais pour eux, je n'ai pas le bon sac, dommage.
Je vois les 'little doggies', trois chiots de differentes couleurs qui ne font que s'amuser, le plus petit en blanc est vraiment une boule de poils !

Le couple qui etait francais, s'en va avec ses deux enfants. La plus petite a arrete de pleurer. Les nuages prennent maintenant encore plus de relief depuis que le cercle rouge est descendu au-dessous de la ligne d'horizon, encore quelques nageurs, des feux d'artifice sont tires et le bruit des vagues se fond dans la nuit.
Il est temps d'aller de me coucher apres avoir vecu un moment classique de ce voyage.
Je sais pourquoi je suis revenu sur Bali.
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dans 2 mois, la WWE smackdown à Nice !

24 Juillet 2009 , Rédigé par Kitano Publié dans #Catch

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Maryse va-t-elle garder son titre de DIVA à NIGHT OF THE CHAMPIONS ?

24 Juillet 2009 , Rédigé par Kitano Publié dans #Catch

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BALI 5 : la vague

23 Juillet 2009 , Rédigé par Kitano

Les vagues. Bali est l'un des endroits les plus reputes et prises par les surfeurs. Attendre la vague. Aujourd'hui les conditions etaient parfaites : peu de courant, facilement pied et la force des vagues.

Ce qui est frustrant, c'est d'arriver a quelques metres d'une vague qui doit faire peut-etre 5 metres et de subir le reflux, les remous et le courant.
Attendre le moment d'acalmie pouis nager. Trop en recul on la manque, trop avance on se prend les retombees.
Pendant une eure trente, j'ai attendu et puis elle est venue. Comme pe d'entre vous ont eu l'experience d'avoir ete dans une machine a laver fonction essorage disons que en suivant la vaugue j'ai ete dans un elan incontrolable avec une descente incontrolee pendant quelques secondes.Unique mais dangereux pour 3 raisons : la nuque peut toucher le sol, on se retrouve avec le sens de l'orientation perdu dans les remous et on peut y rester longtemps et enfin il y a l'effet double vague. Juste apres la premiere, une seconde que l'on n'avait pas vu arrive et tout cela cumule avec les remous, le controle du temps, de l'espace augmente le danger.

Pour l'isntant, j'ai evite tous ces pieges. J'etais le seul a nager si loin ... et meme le seul a nager! Ensuite, repos sur la plage pour poursuivre le livre de Jerome Garcin et regarder passer les gens et les filles. Bali est connu pour etre un endroit ou il y a les plus belles filles du monde. Je confirme. Je ne garde de ce defile que les slovenes aux cheveux si blonds qu'ils en sont blancs et les indonesiennes si graciles avec leurs longs cheveux noirs.

En passant, une scene qui m'a fait sourire : il y a avait une surfeuse qui etait allongee sur la planche et qui discutait (tete donnant sur la plage), elle n'a pas vu venir une grande vague. Je ne l'ai plu revu !
Apres le sport, le reconfort. J'ai eu droit a un special dessert noix de coco. Apres l'avoir bu, Pad In me l'a coupe, racle, ajoute du jackfruit, du sirop, un zeste de citron. Rien que pour moi !
Il m'a demande si je voulais venir au mariage. Son anglais etant inexistant, je n'ai pu lui faire comprendre que ce n'etait pas possible vu l'arrivee de Fred.
Fred me dira plus tard, qu'a Flores, un francais avait recu la meme proposition, qui peut l'obliger a participer a la dote de la fille. Mais, c'est Fred qui le dit, pas moi !

Demain sera un nouveau jour, avec encore des vagues et encore le sourire des balinais qui me donne encore plus de positivite.
En rentrant a l'hotel ce soir, en marchant sur le trottoir, il y avait deux filles qui passaient (en m direction) devant un indonesien assis sur sa moto, la paume tendue. Le premiere tape dans sa main, mais la deuxieme, garde ses bras croises. Arrivant a sa hauteur, nos paument se touchent. Il a le sourire.
C'est Bali.
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Demain JEFF HARDY sera à Nice avec le live de la WWE SMACKDOWN

23 Juillet 2009 , Rédigé par Kitano Publié dans #Catch

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BALI 5 : au coeur de la ville

22 Juillet 2009 , Rédigé par Kitano Publié dans #Voyages

Il est une heure du matin. Les voyages a Bali se suivent et se ressemblent. Hier soir, je me suis ecroule en arrivant dans la chambre vers 19h30 pour mieux lire entre 1h et 3h du matin ! Aujourd'hui, je me suis leve une heure plus tot, fait deux repas, mon corps commence a se synchroniser.

J'ai essaye en vain de trovuer une chambre au Komala Indah 1 et 2. Personne en veut quitter ces hotels ! En plus, pas possible de reserver pour fin aout... trop complique pour le personnel !

A chaque jour, je retrouve des connaissances : Adu le fils du maskan Padang (une cantine de rue tenue par des msuslims souriants). Mon assiette me coute 8 000 roupies (riz, poulet, legumes, tofu et galettes de mais)> Autre personne qui me reconnait, un vendeur de plage qui propose et tatouages et de faire le chauffeur. Je me souviens bien de lui mais fait semblant de ne pas le connaitre. Demander une information et l'ecouter, signifie pour lui d'accepter sans attendre la reponse. Pour avoir cette mentalite, il; ne doit pas etre balinais. Dans certaines rues, a certains endroits, je declenche nombre de porpositions de massages. mais je ne vois aucun salon a proximite. Elles ne doivent pas etre balinaises non plus !

La marque du maillot est apparu. Seance de 2h30 avec des vagues fortes. C'est peut etre la que j'ai du recevoir une pierre sur un de mes doigts de pied qui est enfle. Le meme pied a une verrue plantaire et une ampoule. Je me soigne avec les produits adequats.

J'ai enfin commence le livre de Jerome Garcin (La chute de cheval) avec sa dedicace avec le mot 'ami'. Ensuite, du classique, course, noix de coco (Pad In m'a propose une cigarette - que je n'ai pas accepte) et nasi Kuning chez le couple de muslim (c'est comme un nasi campur mais avec du riz jaune).

Pour le coucher de soleil, ilfaut attendre que le soleil disparaisse pour voir apparaitre un ciel colore d'orange et quelquefois de bleu. La plage est remplie de monde.
Si dans BALI IV je contais une scene entre un europeen et une balinaise (Y aura-t-il de la neige a Noel), c'est l'inverse ce soir : autant elle est blonde, peau blanche avec des formes que lui est Mat, bronze, muscle. A chacun ses vacanses, ses illusions. Peut-etre est-il balinais ?

Le mango juice (jus de mangue - 5 000 rp mais 15 000 dans certains endroits) du marche ne vaut pas celui de Bangkok, trop de sirop. J'ai enfin contacte Fred qui vient dans quelques jours. Et oui, parce aue bientot, cela va etre la decouverte de Bali en moto avec des rencontres imprevues, surement chaleureuses car balinaises en etant surtout loin du bruit du coeur de la ville.
Un bruit qui n'est pas balinais.
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dans 1 mois, Summerslam

22 Juillet 2009 , Rédigé par Kitano Publié dans #Catch

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Un été avec Princesse Ann

21 Juillet 2009 , Rédigé par Kitano

j'ai le certificat pour la douane

Je l'ai!!!

Difficile à obtenir, mais ça y est. Hier après-midi, j'ai téléphoné à l'hopital pour savoir si je pouvais avoir le certificat pour le passage de la douane. Pas de chance, les médecins autorisés à le faire étaient en vacances, mais chance quand même, la secrétaire m'a trouvée un médecin qui pouvait quand même le faire. Comme j'avais peur que le cher papier ne me parvienne pas avant mon départ, car je ne sais pas pour quelles raisons mais les courriers de l'hopital mettent parfois 10 jours avant d'arriver, j'ai dis à la secrétaire que je passais le chercher en même temps que mon traitement aujourd'hui.


Sauf que je n'avais pas prévu qu'il me serait impossible de mettre le pied par terre ce matin... Mon réveil a bien sonné à 7h, mais je ne me suis pas levé... Et quand j'ai enfin réussi à sortir du lit, impossible de rester debout et je marchais au radar, profitant de la présence de chaque chaise qui se trouvait sur mon chemin pour me rendormir et puis au bout d'un moment ne trouvant plus de chaise, je me couchais directement par terre.

Bref, 2 heures de retard et ma prise de médicaments prévue normalement jusqu'à 14h déjà ingurgitée,  me voilà enfin dans le RER, en état de somnolence avancée. quelques endormissements plus tard, me voilà dans la rue en direction de l'hopital en me répètant que je vais chercher le certificat et mon traitement.


Je vais chercher quoi? Mon certificat et mon traitement.

Je manque de m'écrouler dans la rue plusieurs fois. J'arrive enfin à récupérer le certificat et les comprimés. Je me sens de plus en plus mal alors je me dis que je dois manquer de sucre, je mange du chocolat et j'attend. Je ne vais toujours pas mieux, alors je me dis que je dois manquer d'eau. J'achète de l'eau et j'attend. Je ne vais toujours pas mieux. Bon ça doit juste être la narcolepsie et la chaleur. N'empêche que j'arrive pas à me réveiller et je me traine. mais alors là, c'est pire que tout. Je suis dans un état lamentable. Je ne sais pas comment je vais faire pour reprendre le train dans l'autre sens.

Par chance, il y a un direct à midi. Je m'affale dans le train sans rien demander, sans même me demander si le train va dans la bonne direction. Je rêgle mon réveil pour être sûre de me réveiller à mon arret.

Je ne sais pas comment je suis revenue, mais c'est fait et j'ai le précieux papier. Bon depuis, je suis complètement morte et je m'écroule partout pour dormir mais j'ai le certificat!


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BALI 5 : Home

21 Juillet 2009 , Rédigé par Kitano Publié dans #Voyages

Il est 1h du matin.
Les voyages se suivent et le decalage horaire demeure. Hier soir, j'ai du sombrer vers 3h30. Lever difficile vers 10h30. C'est comme devoir se lever a 4h30 ... pour aller travailler !

Je retrouve la banana pancake et la fruit salad de l'hotel. Je ne m'en lasse pas. Je demande a changer de chambre au cas ou. Peu d'espoir. Je resterai donc dans cette chambre qui a comme seul defaut d'etre trop proche de la rue.

Premiere action : le change. 1 euro = 14 100 roupies. Le cours aug;ente presque toujours apres un week-end (il baisse a partir du vendredi soir). La monnaie europeenne s'est appreciee de 12 pour cent mais les prix de l'hotellerie beaucoup plus. Ensuite, les courses : eau, nrj drink, lait de soja, jus de fruit. Je vais au Supernova, superette que je connais a 10 minutes du centre. Sur ma liste, de l'apres schampooing que j'ai oublie, ainsi que le pansement liquide et les baskets !

Sur le chemin retour, AO MIN - que j'avais connu il y a deux ans, il est gardien de parking, parle peu anglais mais aime la Marmotte ! - me reconnait sur le stand de noix de coco. Je retrouve aussi PAD IN mon marchand de noix de coco (relire Bali IV). Il m'offre une tranche de pasteque (il ne parle pas du tout anglais). J'essaye de demander a AO MIN s'il a recu ma photo de lui et de la Marmotte mais il ne semble pas comprendre.

Deux irakiens arrivent ('Sadam Hussein'). Ils commandent une noix de coco. Pour ma part, ce n'est p[as l'heure. Un des deux me propose une cigarette, ainsi que despparts de jack fruit que Pad In nous a offert.
Le jackfruit est un gros fruit, de 5 a 7 kg, a l'enveloppe epineuse mais avec des fruits doux avec un noyay de couleur jaune fonce.
Par Ao Min, Pad In me fait savoir qu'il va a un mariage a Java, dans son village, il m'invite. C'est gentil mais je en suis pas en etat d'accepter et physique;ent et mentale;ent. En France, cela est deja difficile, une obligation. Et meme si je fais l'attraction, la barriere de la langue est un obstacle a ce voyage. La date tombe en plus au meme moment qu'arrive mon pote FRED.

Je ne sais si la fille de Pad In ira. Je  pense que oui. C'est une adolescente, enfin je pense, elle me parle un peu avec le peu de mots d'anglais qu'elle connait. Cela me rappelle N|Bangkok, un salon de coiffure ou j'achetais du soja milk, la conversation etait trop limitee a cause de leur anglais et du manque de connaissance de ma part de la langue locale.

Sur le chemin de la plage, une moto s'arrete. On m'a encore reconnu ! C'est Francoise, une francaise abonnee a Bali avec sa fille qui rentre maintenant en Seconde. Je les ai croisees en 2004 au Komala Inda 2.Elle me dit qu'elle a mal dormi au KI2 a cause d'une bnade de slovaques qui ont fait la fete toute la nuit. En cause selon elle, la prise de chqmpignons magiques qu'elle deplore. Elle aurait prefere de l'alcool ! Je n'en suis pas si sur. Je la recrioserai dans les jours a venir.

Il est 15h et l'appel des vagues est fort. Pendant 40 minutes, je retrouve les sensationsde nageavec quelques fortes vagues. Je devie un peu mais du cote oppose des drapeaux rouges interdisant de se baigner. A BAli, il ne faut pas trop compter sur les gardes cotes.
Je suis le seul a me baigner et a etre au niveau des surfeurs. Pour cette premiere, je decide de rentrer car si j'ai bu bien les deux nrj drinks, je n'ai pas mange. Le courant est present. Ne pas paniquer. Ce qui est problematique c'est de rester dans la zone de remous. Une fois de plus, je m'en sors ! Mais, j'ai beaucoup derive ... a approcher une autre zone a drapeaux rouges ! Un peu de lecture mais je sens vite une grande fatigue. Pas la force de commencer le livre de Jerome Garcin.

Une douche, la noix de coco (kelapa en indonesien) et en passant un nasi campur (du riz avec des legumes, du thon, un oeuf entre autres) et j'assiste vers 18h au coucher de soleil qui est rapide avec une bande de nuages qui l'abrege encore plus. Le temps d'etre dans le penombre, de rentrer, il est 19h30. Je m'ecroule sur le lit.
Comme il y a deux ans, vers 12h du matin, je me leve mais au lieu de lire pendant deux heures, j'ecris.

Me retrouver ici, me ramene deux ans en arriere, comme si rien n'avait change - meme pas moi - comme un retour a la maison.
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