Publié le 31 Août 2014

Publié dans #l'actu en patates

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Publié le 31 Août 2014

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Publié le 31 Août 2014

Publié dans #Libération

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Publié le 30 Août 2014

A certaines saisons les bois sont truffé de champignons, il n'est pas donner à tout le monde de distinguer les bon des mauvais. Moi-même je m'y suis laissé prendre, à force de vouloir chercher la nature et ses bien faits, brelan, balan je suis parti à la chasse aux champignons enfin peut être de faire une bonne omelette car je voulais changer de menu. Quelle n'était pas ma surprise ! Le champignon que je découvris était magnifique, plein de couleur, et apparemment de saveur. Un peut cacher par la mousse le premier jour, c'est alors le laissa sans le ramasser mais simplement à l'apprécier. Puis quelques jour plus tard et en venant régulièrement constater son évolution, un jour il apparaissait épanoui et très désireux (le champignon) d'être dans mon sacs. Je le ramassai délicatement en pensant faire mon bonheur culinaire, car même l'esprit se nourri. Se que l'on pense n'est pas toujours bon, je l'ais constater car là j'ais faillis m'empoisonner l'âme. Au cœur de se champignon, rien de bon n'était, sauf le désir d'être ramasser et choyer pour ensuite peut être retourné dans son milieu naturel, les bois pour que d'autres promeneurs égarés puissent le ramasser.

 

Une fois les œufs cassés pour l'omelette, une odeur peu rassurante se dégagea. Suite à cela et après avoir eu très peur de l'intoxication je décidais de ne plus allé à la cueillette des champignons, me contentant de mon menu qui en fait ne demandais quelques affinements pour enfin retrouvé l'équilibre et la paix dans ma cuisine.


La nature est belle ainsi que ses arbres, ses champignons et autre végétation, il fait bon de s'y promener quand il fait beau à condition de ne faire qu'y passé sans jamais les ramasser.

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Rédigé par Kitano

Publié dans #Le Blog

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Publié le 30 Août 2014

Publié dans #l'actu en patates

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Publié le 29 Août 2014

Se fragment de moment qui surgi de façon inopiné mais auquel on n’attache pas d’attention ,car trop soucieuse de nous avertir ou nous mettre en garde , elle s’en va aussi vite qu’elle c’est offerte à nos pensées, comme si elle ne voulais pas déranger.
Libre comme le flux du sang de nos veines , elle ne s’orgueil jamais de notre indifférence .
Elle comprend instinctivement notre désinvolture , pourtant , nous sommes conscient de sa présence bienfaisante , nous y pensons, mais nous l’analysons trop souvent comme une pensé parmi beaucoup d’autres ,à trier,à chasser,et insuffisamment exploité.
Quelque fois nous nous en amusons en silence en absorbant, se déclique inconstant qui ayant bien prévenu sa créature, s’exclame le regret de négligence.
Aussi, il arrive qu’on la teste , s’amusant à vérifier la véracité de son message.
Esse probablement pour cela , « je l’ais pas vu venir » résulte d’une absence ou d’un refus profond de son existence.

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Rédigé par LE MAK

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Publié le 29 Août 2014

Box-Office France de la semaine du 20 Août 2014 au 26 Août 2014

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Publié dans #PoP

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Publié le 29 Août 2014

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Publié le 29 Août 2014

L'an passé, à cette même période, Yann Moix n'avait pas assez de mille pages pour raconter sa «Naissance», Thomas Clerc inspectait chaque recoin de son petit appartement parisien, Dany Laferrière publiait le «Journal d'un écrivain en pyjama», Dominique Noguez évoquait sa folle passion pour un jeune homme, Pierre Jourde revenait dans le hameau auvergnat d'où on l'avait chassé, Belinda Cannone faisait le portrait de son père et Arnaud Viviant relatait ses journées de critique. J'en oublie. La dernière rentrée littéraire ressemblait à la galerie des Glaces.

Celle-ci a un air de grand bal masqué. Clara Dupont-Monod porte la robe d'Aliénor d'Aquitaine et Nelly Kaprièlian, le manteau rouge de Greta Garbo. Emmanuel Carrère se prend pour saint Luc, Eric Vuillard pour Buffalo Bill, Frédéric Beigbeder pour Salinger et François Bott pour Van Dongen, aux derniers jours de sa vie.

David Foenkinos est venu accompagné de la peintre Charlotte Salomon et Christophe Donner, d'une petite troupe cinéphilique où l'on reconnaît Berri, Pialat, Rohmer, Truffaut, Godard et Jean-Pierre Rassam. Patrick Deville débarque du Mexique avec Trotski et Frida Kahlo, Lydie Salvayre d'Espagne avec Bernanos et Malraux. Au buffet, on aperçoit aussi Aristote, Descartes, Presley, Zidane et Stephen King. Que du beau monde. (voir notre dossier sur "une Rentrée historique" dans "le Nouvel Observateur du 21 août).

Jamais on n'a vu tant d'écrivains français transformer des personnages réels en héros de romans et des figures historiques en figures de style. Comme si, en 2014, l'imagination préférait se déployer dans le passé que dans l'avenir et davantage avec des gens célèbres qu'avec des inconnus.

L'autofiction, qui a régné sans grand partage sur les dernières rentrées littéraires, aurait-elle donc vécu ? Non, bien sûr, mais on dirait qu'elle prend un coup de vieux. Son théoricien, Serge Doubrovsky, 86 ans, publie d'ailleurs chez Grasset «le Monstre», fac-similé du tapuscrit de 1700 pages écrit au début des années 1970. C'est passionnant. C'est illisible.

Jérôme Garcin

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Publié dans #Jérôme Garcin

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Publié le 29 Août 2014

Publié dans #Libération

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