Redacted BIRMANIE 2006 : SOS médecin

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La pire journée du voyage. Cela a commencé hier soir ou j'ai commencé à me sentir mal en me couchant. J'ai dû me mettre sous les draps, une première. L’idée de la chambre donnant sur la rue était une bonne idée l'après-midi, pas le soir ! Au moment de m'endormir, je suis réveillé à minuit par l'horloge, les quelques camions qui passent font du bruit, un moustique va perturber mon sommeil.

J'arrive tout de même à me lever à 7h. Petit déjeuner au service lent dans le café en face de l'hôtel. Départ 8h en pick-up mais cette fois je paye le même prix que les locaux (1000k). Deux cachets : imonium et un autre pour la douleur et reflux gastriques. Peut-être est-ce le fait que je mange un œuf par jour ? Depuis mon opération a la vésicule, il faut que j'évite et en France, je n'en mange jamais.

Retour à AD1 ou ils me préparent mon petit déjeuner malgré l'heure tardive, il est 10h30. Je discute avec le jeune à la cuisine qui me dit qu'il n'a JAMAIS de jour de repos ! Le nouvel esclavagisme. Même au Népal, ils peuvent retourner dans leur village au moins une fois par an !

J'ai bien fait de prendre mon billet a l'hôtel, j'ai une compagnie qui assure le transport jusqu'à la gare routière. Le prix du billet est de 8 500k. Pour aller à la gare, cela est au mieux 4$. Seul inconvénient, il faudra que je me lève à 4h du matin. Avant-dernier trajet difficile pour ce pays. Après le billet qui arrivera dans l'après-midi, je pars pour le restaurant en pensant déguster mon catfish mais la pluie à mi-chemin me fait rentrer car je suis trempé. Je vais manger dans un stand de rue, je devrais dire dans ce cas de route car on est à même le sol. Au menu du riz avec une louche de ce qui doit être des tripes. Je rentre à l'hôtel avec un mal à l'estomac, les pieds lourds, une cheville qui me fait mal, c'est le signe de la fatigue. Je dois prendre un 3e cachet pour des douleurs à l'estomac. Il fait effet.

Même avec du ginseng, de la spiruline et une boisson énergisante j'avance au ralenti avec l'envie de dormir. En mangeant mon riz, un birman me parle des endroits à voir mais la première fois, j'avais fait nombre de visites et je n'en ai pas de souvenirs vivaces. Ici, il y a un dispensaire de désintoxication, signe que l'opium est consommé par les locaux. Je suis bien loin de tout cela, espérant que la courte nuit rétablisse un état de santé pas alarmant mais handicapant.

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