Chris Benoit, le retour
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Un jour, il faudra que je parle de cette fameuse photo, le plus beau moment de catch de tous les temps pour moi. Normal, car ce n'est pas un moment de catch, mais bien plus. Celui-ci mettait en scène, Chris Benoit.
Véritable technicien du ring, il est à mettre dans la lignée d'un BRET HART (vous savez, celui à l'origine de ce blog). Technique sans une corpulence dopée à la testostérone qui ne l'empêchera pas de gagner le titre de champion du monde lors de WRESTLEMANIA XX (qui est chaque année au fan de catch, ce que peut-être la finale d'une coupe du monde pour vous).
C'était il y a 3 ans. Innombrables combats, longs trajets, multiples representations (jusqu'à 4 par semaine) laissent des traces,. Celles d'abord de la souffrance. La première peut-être est celle d'avoir perdu son ami Eddie Guerrero, en novembre 2005, retrouvait mort dans une chambre d'hôtel. Arrêt cardiaque. Mais les cachets ne sont pas loin.
Pas longtemps après son 40e anniversaire, au printemps 2006, Chris Benoit a quitté le ring pour revenir à l'automne et remportait le titre de champion des Etats-Unis. Ce titre - il est canadien - récompensé un catcheur intègre, technique avc une attitude et une tête qui ne fait pas hurler les gamines ou les jeunes femmes mais qui fait se lever la dizaine de milliers de fan présents lors des Pay per view.
Je pense que c'est le dernier tour d'honneur de ce catcheur que l'on peut qualifier 'd'old school' (vieille école). Il a été formé par Stu Hart, père de Bret. Car le catch est aussi une affaire de famille.
