Trop de comm tuent les comm
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Il manquait une caractéristique à ce blog ou plutôt il pouvait avoir comme telle celle de recueillir très peu de commentaires. M’en lamentant un peu, c’est notre commentateur désormais attitré Teach A qui m’en a donné une autre vision.
Tout d’abord, dans les blogs il n’y a pas de concours, certes les visiteurs sont là heureusement, pour motiver à la poursuite du blog sinon autant devenir visiteur, mais l’absence de commentaires n’équivaut pas à l’absence d’intérêt.
Quantité et qualité seraient mieux mais souvent, on peut y voir un publipostage ou un copier/coller avec un Bonjour automatique. Cela, certes fait toujours plaisir. En tant qu’administrateur, on peut vite être dépassé par le nombre de commentateurs et de commentaires auxquels il faut répondre. Parti d’un chiffre qui se comptait sur les doigts d’une main, LASTDAYS poursuit calmement son accélération de commentaires.
Il m’arrive de voir des fautes dans les blogs amis, j’ai envie de le signaler mais cela est peut être malvenu ou perçu comme vexant alors je n’écris rien. C’est comme cela que s’enclenche ce que je nomme ‘le niveau de médiocrité’ : on écrit avec des fautes, on écrit comme l’on parle, il n’y a pas de structure. Révélateur sur ALLO CINE, faites le test sur les critiques spectateurs.
Sur ce blog avec Teach A, je ne crains pas de laisser passer une erreur, il est là pour me rappeler à l’ordre lorsqu’une faiblesse orthographique apparaît, lorsque de la pub se glisse, me signale le niveau vraiment amateur des photos de la marmotte (que j'assume). Je prends cela comme une marque d’intérêt. Ici, il n’est pas question que se passe un mécanisme économique qui énonce que ‘la mauvaise monnaie chasse la bonne’.
