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dEATH pROOF : Le prochain Tarantino (sortie fevrier 2007 aux Etats-Unis)

  • Kitano
  • PoP
quentin tarantino death proof
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K
je ne le connaissais pas. Mais pour avoir vu des films thaïlandais en Thailande et en France, c'est un style soit américain (voir ma critique sur LE CADAVRE) ou d'auteur auquel il faut s'accrocher.
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T
et fils de pub en plus ?? çà doit déformer un peu quand même !
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C
houps! trop big comm!!! désolée mais voici quelques infos sur le réalisateur. sup le com si tu veux
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C
Réalisateur, Acteur, Producteur, Scénariste thaïlandais Né à Bangkok (Thaïlande)  Actuellement au cinéma dans : Citizen Dog Etudiant en histoire de l'art au Pratt Museum de Londres puis directeur artistique d'une agence de publicité en Thaïlande, Pen-ek Ratanaruang débute derrière la caméra en signant des spots publicitaires. En 1997, il passe au long métrage avec Fun bar karaoke, Prix spécial du jury au Festival des 3 continents de Nantes. Deux ans plus tard, son 6ixtynin9 fait le tour des festivals, avant que Monrak transistor, tourné en 2001, ne soit sélectionné à<br /> la Quinzaine<br /> des réalisateurs du Festival de Cannes 2002.<br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> Pen-ek Ratanaruang, Thaï patron <br />  <br /> <br /> Révélé dans les grands festivals, Pen-ek Ratanaruang délivre un film insondable et envoûtant. " Last Life In The Universe " de Pen-ek Ratanaruang, 1 h 52, Thaïlande.<br />  <br /> <br /> C’est notamment à la faveur de son troisième long métrage, Mon-rak Transistor, présenté à<br /> la Quinzaine<br /> des réalisateurs en 2002, qu’on avait découvert Pen-ek Ratanaruang. Dans cette comédie mélodramatique musicale à l’esthétique kitsch, il avait réalisé un bel hommage à la culture populaire thaï. Ici, le cinéaste adopte un style profondément différent pour nous conter l’histoire de Kenji (Tadanobu Asano), un bibliothécaire japonais installé à Bangkok. Cet être solitaire, maniaque du rangement, tente inlassablement de mettre fin à ses jours. Mais ses vains efforts sont contrariés par l’arrivée intempestive de son frère, venu se réfugier chez lui avec un ami afin d’échapper à un chef de la pègre. Cependant, Kenji semble s’accommoder de la présence pesante de ces yakusas de pacotille et obéit sans rechigner à leurs ordres méprisants. La cohabitation avec ses deux encombrants colocataires est brutalement interrompue par leur exécution. Également menacé, Kenji s’en tire en abattant son agresseur. Dans sa fuite, il croise Noi (Sinitta Boonyasak), désespérée par la mort accidentelle de sa séur. Les deux créatures, à l’attitude si dissemblable face à la mort de leurs proches, vont pourtant suivre la même route, entamant une relation singulière. La musique entraînante et sucrée qui berçait le précédent long métrage du cinéaste a laissé, ici, place à des silences. Cette éuvre est certes avare de mots. Elle s’écoule dans une lenteur calculée proche des premières éuvres de Tsai Min Liang. Comme chez le Taïwanais, la présence à l’écran de différents personnages n’est pas forcément synonyme de dialogues. Néanmoins, le langage y occupe une place incontournable. À l’instar du glacier Raymond et de Ghost Dog dans le film éponyme de Jim Jarmusch, les deux principaux protagonistes communiquent sans parler la même langue. Leurs projets sont également différents et leurs personnalités apparemment antinomiques. Pourtant, une relation débordante de sensualité les unit. Jamais elle ne dérape dans des échanges charnels. Si l’utilisation brillante de la parole est séduisante, le caractère pictural de l’éuvre l’est encore davantage. Le cinéaste joue à la fois sur les formes et les couleurs. Son film rappelle une succession de fresques dont la précision géométrique dans le placement des objets évoque la perspective d’un tableau. Même les lignes et les matériaux des costumes sont là pour souligner ses aspects. Il en va de même pour les lieux. Ainsi, le contraste entre le blanc virginal des murs de l’appartement de Kenji, " déniaisé " par un rouge sang que magnifie la lumière de Christopher Doyle, chef opérateur de Wong Kar Wai, confirme cette volonté délibérée de l’auteur.<br />  <br /> <br /> Si Ratanaruang a abandonné une partie de sa veine comique pour réaliser ce film surprenant de maîtrise, il a conservé son ironie mordante dans cette tragédie insondable, à la fois optimiste et désenchantée. On attendait une nouvelle fantaisie, on découvre un véritable cinéaste.<br />  <br /> <br /> Michaël Melinard<br />  <br /> <br /> http://www.eurasie.net/webzine/article.php3?id_article=764<br />  <br /> <br /> http://www.cineasie.com/Vagues_Invisibles.html<br />  <br />
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K
jamais regardé la série !
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T
Tiens il a repeint la voiture de Starsky et Hutch ?
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A bientôt car sans Toi, c'est pas pareil ! -  Hébergé par Overblog