Lori Hersberger aime les miroirs, consciencieusement brisés et les couleurs improbables pour lesquelles il ne fait pas
dans la demi-mesure : fluorescentes, acides, primaires, agressives, enfermées dans des néons structurés en grandes compositions géométriques. Sans une bonne dose de recul et un esprit ouvert,
on pourrait se risquer à comparer ses créations à des éléments de déco, ce qui est un drame absolu pour un plasticien. Ce serait oublier que derrière le tape-à-l'œil fardé se cache toujours le
projet de l'artiste. Ici, l'installation doit permettre au public, pris au piège de la déconstruction et des jeux optiques, d'expérimenter de nouvelles sensations par l'obnubilation des
sens.
je veux être choqué. J'ai oublié de te le dire mais dans le film de Houellebecq il y a vait un passage avec une partie de l'expo que l'on avait vu (L'ours tenant un enfant ....)