La chronique du Mak
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Manger , dormir, aimer, réfléchir, mais comme tout avec modération .
Trop manger abîme , trop dormir amolli, trop aimer étouffe , trop réfléchir abruti.
Le trop transformerais la pyramide en trapèze, le pas assez en cylindre.
Cylindre ou le vent viendrais effleurer cette surface infiniment lisse dépourvu de
rugosité essentiel au pigment indispensable à la vie. Le fabuleux destin de l’individu
lisse est de pouvoir se calquer par tout temps, autant qu’en feras profité les aspérités de l’existence à celui ci.
En faite le bonheur de son opposé atypique est de savoir qu’il ne saura jamais , quand, où, la rencontre avec l’imprévisible
se produira et de quel manière.
La « jonglade » est son sport favoris , l’imprévu son essence, à condition tout de même qu’il y ait un minimum ,
divination dans l’inattendu.
Oui ! voilà une pyramide singulière et dépourvu d’aisance.
Moralité : quand on bâti une tel édifice , mieux vaux ne pas attendre d’être au sommet pour aligner les pierre mais comme
toute pyramide s’y cache peut être un joyau ou une momie, voir parfois les deux. C’est alors qu’émerge la fameuse question :qui à fait la momie ?
le joyau qui l’illumine ou la pyramide qui l’enferme ?
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