BALI IV : Destination France
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Pour ma dernière nuit, les moustiques m'ont laissé tranquille. Pendant une minutes, vers 23 h, on a eu droit à des essais
de sons pour le lancement du carnival le lendemain. Après le losmen Arthawan et la musique dance, ce fut les riffs de guitare s hard-rock voir
hard core ! J'ai évité cela pour les 9 jours à venir.
Au petit déjeuner, cela a été la réunion de français ou plutôt de françaises. Il y avait Françoise et sa fille Isis (frqnco-camerounaise) et un couple de professeur(e)s. L'une d'elles , quelques jours auparavant était allé réveiller son voisin à 3h et à 6h du matin pour n'avoir pas voulu comprendre que faire du bruit le soir perturbe le sommeil des autres !
Après notre papautage, j'eus le temps de prendre la Marmotte en photos dans les deux endroits qu'il me manquait : une statue de surfeur et l'inscription du Hqrd Rock Cafe.
Sur le chemin, je m'arrête dans un cyber-café pour poster mes dernier s articles. Je sais que j'aurais pas à négocier le taxi, tellement j'ai des propositions. Des masseuses me saluent en me voyant avec mon sac à dos. Elle s me souhaitent un bon voyage avec le sourire. On est bien à Bali !
J'arrive enfin chez Padok, il fait chaud, surtout avec sur le dos un sac à dos de 19 kg. Une grosse noix de coco, bien remplie avec ensuite l'assortiment V.I.P. : la chair de la noix de coco avec du citron vert, du sirop et quelques morceaux de jackfruit et de pastèque. Il est vrai que je paye le prix touriste (s'il y a des touristes qui viennent à ce t endroit) et pas indonésien ( 5 000 au lieu de 3 000).
Padok était content de me voir, il apprend par l'un de ses copains qui sait parler anglais que je voulais finir mon voyage en le voyant. Ayant repris des forces, je reprends mon sac à dos et le sac que je garderai avec moi dans l'avion (avec la Marmotte) et je serre la main tendu par Padok qui me dit 'Selamat Jalan', ce à quoi je lui réponds 'Selamat Tingall'. Cela le fait sourire !
Il faut savoir qu'en Indonésie, s'il y a 4 façons de dire 'Bonjour' selon l'heure de la journée, il y a deux façons de dire 'au revoir' selon que l'on parte ou que l'on reste.
Le reste fut rapide : taxi (25 000rp), formalités (14h), embarquement (16h15), décollage (16h50), Bangkok (20h). J'eus la surprise de voir dans l'avion le film des FANTASTIQUES . Si je souffre du décalage horaire à l'aller pour le retour, tout va bien. Le second décollage aura lieu bien plus tard vers minuit dans le nouvel aéroport de Bangkok qui ressemble plus à un centre commercial de luxe qu'à une aire de repos et d'embarquement.
Au petit déjeuner, cela a été la réunion de français ou plutôt de françaises. Il y avait Françoise et sa fille Isis (frqnco-camerounaise) et un couple de professeur(e)s. L'une d'elles , quelques jours auparavant était allé réveiller son voisin à 3h et à 6h du matin pour n'avoir pas voulu comprendre que faire du bruit le soir perturbe le sommeil des autres !
Après notre papautage, j'eus le temps de prendre la Marmotte en photos dans les deux endroits qu'il me manquait : une statue de surfeur et l'inscription du Hqrd Rock Cafe.
Sur le chemin, je m'arrête dans un cyber-café pour poster mes dernier s articles. Je sais que j'aurais pas à négocier le taxi, tellement j'ai des propositions. Des masseuses me saluent en me voyant avec mon sac à dos. Elle s me souhaitent un bon voyage avec le sourire. On est bien à Bali !
J'arrive enfin chez Padok, il fait chaud, surtout avec sur le dos un sac à dos de 19 kg. Une grosse noix de coco, bien remplie avec ensuite l'assortiment V.I.P. : la chair de la noix de coco avec du citron vert, du sirop et quelques morceaux de jackfruit et de pastèque. Il est vrai que je paye le prix touriste (s'il y a des touristes qui viennent à ce t endroit) et pas indonésien ( 5 000 au lieu de 3 000).
Padok était content de me voir, il apprend par l'un de ses copains qui sait parler anglais que je voulais finir mon voyage en le voyant. Ayant repris des forces, je reprends mon sac à dos et le sac que je garderai avec moi dans l'avion (avec la Marmotte) et je serre la main tendu par Padok qui me dit 'Selamat Jalan', ce à quoi je lui réponds 'Selamat Tingall'. Cela le fait sourire !
Il faut savoir qu'en Indonésie, s'il y a 4 façons de dire 'Bonjour' selon l'heure de la journée, il y a deux façons de dire 'au revoir' selon que l'on parte ou que l'on reste.
Le reste fut rapide : taxi (25 000rp), formalités (14h), embarquement (16h15), décollage (16h50), Bangkok (20h). J'eus la surprise de voir dans l'avion le film des FANTASTIQUES . Si je souffre du décalage horaire à l'aller pour le retour, tout va bien. Le second décollage aura lieu bien plus tard vers minuit dans le nouvel aéroport de Bangkok qui ressemble plus à un centre commercial de luxe qu'à une aire de repos et d'embarquement.
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