MENU

Les femmes, premières victimes de la précarité

  • Kitano
Travailleuses pauvres, chefs de famille monoparentales, retraitées, les Françaises sont de plus en plus exposées à la précarité. C’est ce qui ressort d’un rapport de la Délégation aux droits des femmes de l’Assemblée nationale, dont l’AFP a eu copie et qui sera rendu public officiellement début avril.
On y apprend notamment que les femmes vivent plus souvent que les hommes sous le seuil de pauvreté en France. La majorité des allocataires de minima sociaux sont en effet des femmes, et le taux de pauvreté des plus de 75 ans est deux fois plus élevé chez les femmes que chez les hommes.

Cela conduit à l’apparition «de nouvelles inégalités», entre femmes cette fois, l’écart se creusant entre les «gagnantes» (bien insérées, disposant d’emploi stables et bien rémunérées) et les «perdantes» (travailleuses en temps partiel et bas salaires). Ces inégalités se déclinent dans l’emploi, l’accès aux mode de garde, les salaires et donc les retraites.

Les femmes chefs de famille, dont le nombre augmente (23% d’augmentation entre 1990 et 1999) sont de plus en plus en situation de précarité. Leur taux de chômage est presque deux fois plus élevé que celui des mères en couple. Elles forment le gros bataillon des femmes à temps partiel subi.

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
A bientôt car sans Toi, c'est pas pareil ! -  Hébergé par Overblog