THE HOST
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L’anecdote pour ce film vient de la bande annonce que j’avais vue à Bangkok. Rien ne m'incitait à le voir 6 mois plus tard, si ce n’est une masse de critiques vantant ce cinéma coréen dont j’avais pu visionner en début d’année un de ses représentants, avec le film THE PRESIDENT LAST BANG.
J’aurais dû en rester à ma première impression. Certes, les thèmes de l’écologie, le rôle des américains dans l’économie, la politique coréenne sont présents ainsi que la présentation des couches sociales défavorisées, mais cet ensemble ne passionne guère.
A cause de flacons jetés dans un fleuve, un monstre va se développer, kidnappant une enfant dont la famille va partir à sa recherche dans les égouts. Le père est narcoleptique, la sœur tireuse à l’arc, l’oncle ancien manifestant.
On s’ennuie vite face à un rythme lent, des personnages énervants, des scènes (classiques pour la Corée) d’hystérie ridicules, un monstre mi alien-mi predator sans consistance dramatique avec un scénario tournant à la facilité.
THE HOST est une série B qui a pour seul mérite de rappeler les films de monstres des années 70, qui avaient l’avantage de durer moins de 2 heures.
