LIBERO, le début de la critique (la suite et la fin demain)
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Il est des films dont on sait dès les premières ou dès les premières minutes qu’ils sonnent vrais ou faux. Le dernier film de De Palma rentre dans la catégorie des films fabriqués, trop factices, qui se perdent dans leurs thèmes et surtout dans leur cinéma. En allant voir LIBERO, dès la première scène, on aperçoit cette touche de réalité, de sensibilité, voire de vécu.
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