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49'06" Net

  • Kitano

Comme l'an dernier le temps était parfait pour aborder cette deuxième participation à une course de 10km. Je ne suis pas spécialiste, je m'entraîne seulement avec ma fidèle amie Jenna. Nous avons commencé il y a 4 ans. Au départ c'était pour faire du cardio en vue d'équilibrer mes séances de musculation. Séances qui se laisseront vite déborder par 2 voire 3 courses hebdomadaires.

La première course fut d'une durée de 40 minutes, ce n'est que dans la saison deux que les 10 km furent atteints dans l'heure. Lorsque l'on court, notre rythme nous permet de discuter, papauter, bavarder ce qui ne nous empêcha pas de pulvériser notre record perso l'an dernier avec 52 minutes au chrono, l'effet de foule.

Cette année, suite au départ de Jenna en Nouvelle-Calédonie pour retrouver son mari, je me retrouvais seul. Personne pour me brider au départ, car Jenna a un rythme opposé au mien, départ calme pour trouver une accélération vers la fin. Le premier km fut avalé en 4'45, au deuxième j'étais à 9'35, je décidais donc de ralentir. Car je savais qu'au fur et à mesure des pas, la fatigue viendrait.

Les 10 km, c'est avant tout une question de mental, je savais que mes jambes tiendraient mais je me disais : 'pourquoi se faire tant de mal !'. Mais la course est la course, et il fallait au moins que je la termine. Les km passèrent et je savais avec les temps intermédiaires que j'étais en forme, la meilleure forme possible pour un chrono mais mentalement il fallait que je lutte pour ne pas m'arrêter, ne pas lâcher, ne pas abandonner. Cela aurait été trop facile.

C'est à l'annonce du chrono du 8e km que j'ai su que je pouvais descendre sous la barre des 50, les premiers avaient fini depuis dix minutes mais l'objectif n'était pas le même. Un point de côté commença à se faire ressentir mais je continuais tout en sachant que je ne pourrais fournir un effort supplémentaire pour terminer en sprint (manque d'exercice de course fractionnée) mais j'arrivais à doubler un certains nombre de coureurs.

Finalement, le chrono final afficha 49'06 de quoi m'enchanter. Après les efforts, c 'est à une montée d'endomorphines que j' eus droit. La satisfaction d'avoir réussi, ce qui n'était pas évident 50 minutes auparavant. Certes, j'étais dopé, un peu plus que le vendredi où j'avais amélioré encore mon temps perso. Mais, on dit que l'on peut, que s'est possible. Cela ne fait pas tout, c'est le cerveau qui commande pas les jambes.

Pourtant, après la course une évidence vint à moi : avec ce temps, mes courses avec mon amie Jenna vont devoir changer pour que je puisse garder ce rythme. Car c'est un peu comme avec le blog, le jour où je n'avancerai plus, le jour où le temps deviendra contrainte, que les efforts se changeront en souffrance, ce jour là j'arrêterai. Net.

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K
euh ... non jamais, sauf lorsque TiTi vient en supporter !  
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T
Bravo ! alors je pense que l'effet de "foule" je dirai plutôt "effet peloton" c'est plus positif, mouvement de foule çà fait bizarre. Sinon, je pense qu'il vaut mieux finir "vidé" car finir au sprint, signifirait que tu en aurais gardé "sous la pédale", encore bravo, tu as des photos ?
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A bientôt car sans Toi, c'est pas pareil ! -  Hébergé par Overblog