Extrait de la 1ere critique sur LE NOUVEAU MONDE (février 2006)
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Le film qui nous prend dans l’ambiance aérienne, nous donnera cet aspect tactile, de sensualité, de liberté et d’innocence. Il débute par une vue de l’ eau pour terminer par une image d’un arbre (« même si une branche casse, l’arbre continue sa croissance »). La vision du cinéaste reste emprunt de mélancolie face à des images, des scènes d’une beauté qui transcende la nature et qui vous amène à une réelle quiétude des sentiments. Une fois entré dans le film, on reste dans cet état de méditation qui vous bouleverse à jamais.
Terence Malick est un sage, un philosophe, un humaniste. La parole n’est pas passage obligé ; on retrouve cette caractéristique dans le film culte de Kitano : Hana-bi.
Un des réalisateurs les plus secrets au monde nous livre une œuvre des plus intimes. Une rencontre exceptionnelle qui peut changer une vie.
