Retour sur BALI IV
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ULU WATU.
Prononcez 'oulou watou'.
Ce que j'attendais depuis 4 voyages est enfin arrive, voir les vagues, le coin des surfeurs experimentes, le tube autrement dit Ulu watu.
Ce matin, le reveil fut matinal, bien avant 7h. Le rythme naturel est lance. Apres un petit dejeuner plus copieux que celui du Komala (salade de fruits, pancake banane et the a volonte) me voici
sur la route en train de suivre Fred. C'est la seconde fois que je loue une moto, toujours une apprehension de ce engins d'autant plus qu'ici, comme je l'ai deja ecrit, ce n'est pas la loi du
plus fort mais du plus fou !
Mais il faut que je pense de rouler a gauche.
Controle au poste de police, un classique. Si les policiers peuvent arrondir leurs fins de mois, ils n'hesitent pas : une jugulaire pas ferme (la mienne n'est pas en etat de marche), un pied sur
une ligne blanche et bien entendu la possession du permis de conduire international (ou du permis delivré a Denpasar).
Enfin, Me voici a Ulu Watu, plus precisement pour la visite des temples. Il y a des singes. Je ne les aime pas trop et encore moins lorsqu'ils regardent mon sac avec la Marmotte dedans. Ils
eurent un mouvement de recul lorsque je l'ai sorti ; pour vite la remettre ensuite car ils commencaient a etre nombreux autour de moi.
Etrange, j'ai vu dans cette matinee deux singes adultes morts. Les autres pourssaient des grognements lorsque l'on mettait l'un deux dans un sac poubelle.
Ensuite en quittant le temple et en prenant sur la route a gauche, apres quelques kilometres, une autre peage ou plutot parking (1 000 rp) pour decouvrir le spot.
Les fortes vagues peuvent s'expliquer par la rencontre a cet endroit de l'ocean indien et pacifique. Pour acceder a la toute petite plage, il fau t descendre des escaliers raides et pour acceder
aux vagues, il faut passer par une grotte aux fortes vagues.
Les vagues font 4.5 metres mais ce n'etait pas un jour des plus dechainé. Sur la dizaine de surfeurs, il y en avait un qui avait perdu sa planche : un autre etait venu essayer de
rattraper sa planche tandis que les gardes lui indiquait de loin avec des gestes et un sifflet ou aller. Tout finit bien. Ce qui est dangereux, c'est a maree basse, lorsque les recifs sont
a une faible profondeur. J'ai vu beaucoup d e surfeurs avec le bras ou la hanche bande (accent sur le e).
Je percois que cet endroit evolue mais de la mauvaise maniere. La foret est rase, il parait qu'auparavant il y avait des singes, ce n'est plus le cas. Cette vision d'une terre presque nue
avec la construction d'une maison surement de luxe va peut-etre faire perdre le cote 'surf' de cet endroit, le laissant exclusivement aux plus fortunes.
Apres une petite heure, il faut temps d'affronter les vagues de Kuta. Pendant plus d'une heure, j'ai pu penser que ma seconde nature ou celle d'une vie anterieure etait celle d'etre un poisson.
J'ai ete dans le tunnel de ces vagues geantes qui donnent la sensation d'etre dans le tambour d'une machine a laver en fonction essorage. Les vagues faisaient au moins 3 metres, ce qui m'a permis
une fois de plus sans le vouloir de faire un tour sur moi-meme.
Une journee comme celle-la, il n'y en aura pas une pareille.
