Michael
Jackson, surnommé le “roi de la pop”, n’est donc plus. Il était dans sa cinquante et unième année. Dans ses “nécros”, il est question de son “ascension”, et nous prenons bien garde de ne pas
mettre de majuscule à ce mot : il est déjà monarque, n’en faisons pas un dieu.
Comme tout a déjà été dit sur lui, nous n’insisterons pas trop. En guise de consolation pour ses fans, disons qu’il aura au moins échappé à la toilette des vieux et à la sénescence (du latin senesco, “vieillir”). Mais tout est relatif, car, à Rome, on
était “vieux” (senex) à 45 ans : les hommes entraient à cet âge dans les “centuries des vieillards”.
Pour nous, Occidentaux, mourir à 50 ans, c’est partir jeune, presque à la pré-adolescence, mais en Afrique ou en Amérique latine, où l’on vieillit plus vite et meurt plus tôt, c’est une autre chanson.
