NEPAL : Rien ne va plus !
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Il y a des jours comme cela. La pluie est revenue se rappeler a nous en fin d'arpes-midi avec force. Vers 22h, on percevait l'humidite dans les rues. Peu de personnes dormaient a meme le trottoir. Les enfants des rues etaient dans un recoin, derriere les militaires qui sont presents en nombre consequent.
Je viens de m'apercevoir que j'ai une amploule , cette fois sur l'autre pied. Je la perce, la desinfecte avec un produit local 'stronger formula'. Ils n'iont pas menti. En lisant le miode d'emploi, je m'apercois qu'il fallait le diluer avec 15 fois son volume d'eau. Je comprends ma douleur.
Si j'ai pu acheter l'encens, les deux autres magasins etaient fermes. Demain. A l'endroit du stande de nuit de Sabilla, je vois des traces de sang. Entre nepalais. meme les chiens ont droit a des manieres rustres. La population du soir est essentiellement voire exclusivement masculine. J'ai tout de meme vu un touriste discute avec un 'sic' (travesti).
En regardant une de mes boites mails, je lis celui d'une collegue qui m'informe que je dois signer un apier de reaafectation si je veux percevoir mon traitement cet ete. Cela ne va pas etre facile. Joker dans ces cas la : Jenna. Je m'en occupe demain avec elle.
Ce que je n'arrive pas a oublier, c'est le regard de ces enfants des rues, en fin de soiree, allonges les uns a cote des autres (que des garcons) et leur regard. Un regard de survie qui fait ressentir le vide de demain et surtout celui d'aujourd'hui. Punk apres l'heure.
