Si le numéro existe depuis le 21 octobre, ce n'est qu'à partir de ce samedi que vont être "traités" les signalements reçus, a-t-elle rappelé, expliquant que les consommateurs n'avaient pas attendu pour transférer les SMS frauduleux au 33700 et commencé à les envoyer dès les premiers jours.
A partir de samedi, la plateforme de signalement va prévenir les opérateurs qui prendront des sanctions contre les expéditeurs de ces spams, allant jusqu'à la fermeture des numéros surtaxés. A réception d'un SMS frauduleux, les consommateurs doivent transférer directement le message au 33700 et non appeler ce numéro, a rappelé la FFT.
"De plus en plus d'utilisateurs de mobiles reçoivent sur leur téléphone des SMS indésirables, les poussant à composer abusivement des numéros surtaxés sans aucun service en contrepartie", avait expliqué le secrétaire d'Etat à la Consommation Luc Chatel, lors du lancement de la plateforme le 21 octobre. Les SMS non sollicités, bien qu'en plein essor, ne représentent toutefois qu'une part infime du nombre de messages envoyés en France: selon l'UFC-Que Choisir, ils se chiffreraient à des centaines de milliers sur plus de 20 milliards échangés par an.
