Ohlala !
Ben dis-donc tu es sévère. Moi c'est justement ce côté totalement irréel qui m'a frappée.
Rien n'est vraisemblable, on est "dans un livre". C'est bizarre du coup que tu n'évoques pas le dialogue totalement improbable de Junie / Nemours dans la chambre d'hôtel, qui est pour moi le
moment le plus réussi du film, justement parce qu'il n'est plus que "littéraire"...
C'est aussi invraisemblable et artificiel que le monde décrit par Madame de Lafayette de la Princesse de Clèves, et donc en ce sens je trouve que tes arguments montrent, au contraire,
que l'adaptation moderne est plutôt réussie.
Bisous,
Tout d'abord merci de ta venue et de ton commentaire intéressant.J'ai écrit 'j'arrête la litanie' car j'aurais pu continuer (la chanson italienne en texte, le bar où les jeunes fument, ...)Le roman est considéré comme le 'premier roman moderne', roman d'analyse. Ce que n'est pas du tout le cas du film.Par contre, il faut le voir par le prisme de l'artificialité ou le côté littéraire. Il n'empêche que Christophe Honoré n'est pas un cinéaste dont j'ai envie de suivre ou de découvrir sa filmographie.
Ben dis-donc tu es sévère. Moi c'est justement ce côté totalement irréel qui m'a frappée.
Rien n'est vraisemblable, on est "dans un livre". C'est bizarre du coup que tu n'évoques pas le dialogue totalement improbable de Junie / Nemours dans la chambre d'hôtel, qui est pour moi le moment le plus réussi du film, justement parce qu'il n'est plus que "littéraire"...
C'est aussi invraisemblable et artificiel que le monde décrit par Madame de Lafayette de la Princesse de Clèves, et donc en ce sens je trouve que tes arguments montrent, au contraire, que l'adaptation moderne est plutôt réussie.
Bisous,
Pénélope.