Cinéma en revue : mars
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Cela sera le mois le plus riche de l'année en films vus, mais le nombre n’équivaut pas à la qualité, comme en témoignent les films WU JI grande déception, à peine une série B que pourraient revendiquer des films comme UNDERWORLD dans la catégorie fantastique, BRAQUEURS AMATEURS dans celle de la comédie,
Séance de rattrapage salutaire pour DE BATTRE MON CŒUR S’EST ARRÊTÉ, un film qui me donne envie de découvrir la filmographie de Jacques AUDIART. Un seul film français, mais on ne peut l’oublier.
Entre les films qui seront oubliés et ceux qui donnent le plaisir du cinéma, mentionnons SANGRE et CAPOTE. Une leçon d’un réalisateur qui n’emporte pas l’adhésion par son histoire pour le premier, et pour personnage central pour le second. Les biopics ont leurs limites mais aussi leurs qualités par l’interprétation de qualité.
On peut reprendre les phrases précédentes pour WALK IN LINE ou la vie jusqu’en 1969 de Johnny Cash. Le personnage dégage une aura qu’aucun film si ce n’est un clip avec lui (Hurt) ne pourra atteindre. Joachim Phenix et Reeze Wisterpoon arrive avec élégance et émotion à interpréter les personnages façon glamour. A voir si vous ne connaissez pas Johnny Cash.
Shu Qi a ma préférence dans le film de Hou Hsia Hsien, film pour cinéphiles ou pour ceux qui veulent sortir des sentiers rabattus d’un cinéma formaté. Il y a dans THREE TIMES le cinéma d’hier et celui d’aujourd’hui. Peu de cinéastes arrivent à cela, même s’il faut de la part du spectateur un investissement pour la découverte et le rythme lent.
