La vie rêvée de Princesse Ann
-
Complètement à plat mais pas le choix, je dois en faire un minimum pour
tenter d'obtenir ce à quoi j'ai droit .
Mercredi, j'ai donc décidé de me rendre à la FNATH afin de me faire défendre auprès des divers organismes qui ne veulent pas lâcher leur sous.
Bien entendu, même chez eux qui ont 13 000 abonnés, il n'y a visiblement pas de cas comme le mien mais je décide quand même de rester chez eux parce que je sais que je n'aurai pas la force de me battre seule et surtout parce que seule ça ne sert à rien.
Je tombe sur une personne charmante , enfin c'était p'tet une personne qui se comportait normalement mais depuis ces derniers jours, j'ai tellement à faire avec des gens nuls que lorsque quelqu'un est aimable ben ça parait presque louche.
Pour monter le dossier, il me faut des documents qui se trouvent chez mes parents à 2h de transport de là où je me trouve.
Je réfléchis et je pars très vite afin de faire l'aller et retour de Paris à chez mes parents et de revenir avec les précieux documents.
Le seul problème, c'est qu'en arrivant à Paris, je m'aperçois que je n'ai pas ramené les bons documents et que je viens de faire un aller/ retour pour rien...
Ce matin, j'avais pas le choix, il fallait que j'aille à l'hopital chercher mon traitement et je savais qu'il y allait avoir un problème parce que sur mon ordonnance il est marqué 174 comprimés soit 6 par jour pendant 28 jours.
6 X 28 = 168 et non 174 ... Et comme il s'agit de stupéfiants, la loi est stricte , l'ordonnance est mauvaise , ce qui signifie qu'il faut en faire refaire une mais le médecin n'est pas là et ça va me gonfler je le sens.
Bref, je sais qu'il y a une erreur mais je ne dis rien en tendant l'ordonnance à la pharmacienne hospitalière.
Problème il y a mais pas celui la. ça ne fait que 24 jours que je suis venue récupérer mon traitement et la prescription est de 28 jours, soit 4 jours d'avance... Si on enlève le week end ça fait plus que 2 jours d'avance. J'ignorais que la loi était aussi stricte et je me dis que la prochaine fois ça sera à la minute près...
De toute façon, si on ne me donne pas le traitement, je suis décidé à squatter jusqu'à lundi dans la pharmacie. Je suis épuisée et si maintenant quelqu'un doit céder, ça ne sera pas moi.
Un petit moment après, je récupère mes comprimés et je repars.
Juste au dessus de l'hôpital , il y a un hélicoptère qui semble tourner en rond et plus précisément il tourne au dessus de ma tête.
Immédiatement je me dis que tout me tombe dessus ces derniers temps et que je ne vois pas pourquoi l'hélicoptère serait l'exception à la rêgle.
Je lève la tête , histoire de mieux voir le moment où l'hélicoptère me tombera dessus et je poursuis mon chemin et... je me prend le panneau sens interdit en pleine tête .
Comme quoi le danger ne vient pas toujours d'où on l'attend...
Mercredi, j'ai donc décidé de me rendre à la FNATH afin de me faire défendre auprès des divers organismes qui ne veulent pas lâcher leur sous.
Bien entendu, même chez eux qui ont 13 000 abonnés, il n'y a visiblement pas de cas comme le mien mais je décide quand même de rester chez eux parce que je sais que je n'aurai pas la force de me battre seule et surtout parce que seule ça ne sert à rien.
Je tombe sur une personne charmante , enfin c'était p'tet une personne qui se comportait normalement mais depuis ces derniers jours, j'ai tellement à faire avec des gens nuls que lorsque quelqu'un est aimable ben ça parait presque louche.
Pour monter le dossier, il me faut des documents qui se trouvent chez mes parents à 2h de transport de là où je me trouve.
Je réfléchis et je pars très vite afin de faire l'aller et retour de Paris à chez mes parents et de revenir avec les précieux documents.
Le seul problème, c'est qu'en arrivant à Paris, je m'aperçois que je n'ai pas ramené les bons documents et que je viens de faire un aller/ retour pour rien...
Ce matin, j'avais pas le choix, il fallait que j'aille à l'hopital chercher mon traitement et je savais qu'il y allait avoir un problème parce que sur mon ordonnance il est marqué 174 comprimés soit 6 par jour pendant 28 jours.
6 X 28 = 168 et non 174 ... Et comme il s'agit de stupéfiants, la loi est stricte , l'ordonnance est mauvaise , ce qui signifie qu'il faut en faire refaire une mais le médecin n'est pas là et ça va me gonfler je le sens.
Bref, je sais qu'il y a une erreur mais je ne dis rien en tendant l'ordonnance à la pharmacienne hospitalière.
Problème il y a mais pas celui la. ça ne fait que 24 jours que je suis venue récupérer mon traitement et la prescription est de 28 jours, soit 4 jours d'avance... Si on enlève le week end ça fait plus que 2 jours d'avance. J'ignorais que la loi était aussi stricte et je me dis que la prochaine fois ça sera à la minute près...
De toute façon, si on ne me donne pas le traitement, je suis décidé à squatter jusqu'à lundi dans la pharmacie. Je suis épuisée et si maintenant quelqu'un doit céder, ça ne sera pas moi.
Un petit moment après, je récupère mes comprimés et je repars.
Juste au dessus de l'hôpital , il y a un hélicoptère qui semble tourner en rond et plus précisément il tourne au dessus de ma tête.
Immédiatement je me dis que tout me tombe dessus ces derniers temps et que je ne vois pas pourquoi l'hélicoptère serait l'exception à la rêgle.
Je lève la tête , histoire de mieux voir le moment où l'hélicoptère me tombera dessus et je poursuis mon chemin et... je me prend le panneau sens interdit en pleine tête .
Comme quoi le danger ne vient pas toujours d'où on l'attend...
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
