X FILES
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Le précédent et premier film de Chris Carter, je l’avais vu à Bangkok. Des années après, c’est dans une autre capitale asiatique (Kuala Lumpur) que j’ai eu l’impression de revoir un épisode rallongé de la série.
Les années ont aussi passé pour les ex-agents du FBI : Scully est docteur dans un hôpital pour enfants souffrant de maladies incurables et Mulder est …. resté Mulder. Le FBI appelle Scully qui contacte son ex-collègue pour une mystérieuse disparition d’un agent du FBI.
Chris Carter et Frank Potnitz ont volontairement écrit une histoire qui fait peu appel au paranormal ancrant les faits dans le possible. Cet angle d’approche laisse un sentiment de frustration et une nouvelle fois, j’imagine que pour la série, il y aurait eu deux parties. Plus gênant encore, le scénario oublie la piste scientifique, la recherche aux alentours, la disparition après la piscine, la localisation par téléphone dans un environnement où la neige est omniprésente.
Le suspens n’en est pas un et le film doit se lire dans son sous-titre (anglais) : ‘I want to believe’ (‘Je veux croire’ - affiche qu’avait Mulder dans son bureau – avec la soucoupe volante) qui ne s’adresse pas pour une fois à l'intéressé. Retrouver Mulder (barbu au début) et Scully dans un même lit – sans parler du baiser – marque la rupture par rapport à la série et rappelle la couverture de Rolling stones. On est content de les revoir, à peine vieillis avec l’apparition même très brève d’un autre personnage. Mais, le film ne laissera pas de traces dans nos mémoires, vous pouvez me croire.
A la fin du film, en Malaisie encore plus qu’en France, les gens quittent rapidement la salle. Mais contrairement à la Thaïlande, on a droit au générique de fin. Je reste toujours, toujours seul. Des images de neige, de glace défilent. Puis des forêts, la mer. Je me questionne alors sur ce générique final qui n’a pas de relation avec le film jusqu’à ce que …….
