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Le spectre d'une vie solitaire angoisse l'être malade, à l'idée de poursuivre son existence avec
lui-même.
Le besoin d'équilibre qu'il désir affirme haut et fort sa nécessité d'être accompagné. Pour le pire ou le
meilleur, parfois il colmate les brèches de l'édifice fragile. Il construit malgré tout et avec tous, une vie truffé d'artifice.
Il va même imaginer, pour s'en convaincre, un parcoure avec des haut et des bas, car il est normal d'affirmer
ces faiblesse pour justifier son « bonheur ».
Son parcoure ressemble au chemin de traverse, qui en marchand détourne souvent les ornières de la vie. Habitué à
dériver, il bâti au méprit de sa conscience endormi pour l'occasion, tout en espèrent que c'est en forgent qu'on devient forgeron mais quand le solstice de son tracé vient à point, il
se rend évidement compte que ces ornières sur son chemin méritais qu'on si arrête enfin de pouvoir les comblé de vérité caché.
Le goudron d'une route bien construite accepte la différente charge de l'existence, car il est prévu pour
accepter les diverses contradictions du temps. L'amertume d'un parcourt dévié précipite le protagoniste hors des sentiers battu, mais souvent sans machette pour défricher cet
itinéraire si encombré, si mal structuré.
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve à condition de ne pas se trompé de cible, car parfois cela
devient fuir sa vérité de peur qu'elle nous réveille d'un sommeil tranquille. Parfois c'est nous qui mentons à cet amour si fragile, refusant l'évidence pour espérer plus de
providence.
Le auvent à ma fenêtre fermé ou pas sur un monde qui m'apparaît ne cache pas le désir de toujours vouloir pousser au plus loin cette vérité non avoué, une fois cette évidence approuvé et la nonobstance de l'envie d'y résister, on s'égare à l'écart du concret, pour poursuivre, surement, ce rêve imaginaire destiner à supporter sa colère.
