Odorama
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La semaine dernière, je suis allé dans un cinéma 'commercial'.
La séance s'est bien déroulée, avec un comportement plus respectueux que les personnes des salles Art et essai, dont certaines (le plus souvent âgées) se croient dans leur salon (je ferai un billet, un jour).
Juste avant que le film ne commence, à deux sièges de moi, une personne s'installe.
Je sens quelques instants plus tard, une odeur de savon. Je me dis que mon odorat est fin ou que la personne utilise un savon bien parfumé, ou les deux.
Et puis, pendant ce film qui dura deux heures, je ressens encore cette douce odeur. Cela recommencera ne me laissant pas d'autres pistes que celle d'un diffuseur d'odeur.
Il paraît que dans les discothèques depuis l'interdiction de fumer, les effluves des danseurs ne sont plus masquées par la fumée, le système de diffusion a de l'avenir.
Cela me rappelle un film de John Waters qui était présenté en ODORAMA : à l'entrée, on vous distribuait un carton avec des numéros et lors de certaines scènes le chiffre apparaissait et il fallait gratter pour être encore plus dans la scène.
A l'époque, John Waters avait une réputation sulfureuse (qui s'atténuait) mais dans son film et pour les scènes en question, vous pouviez sentir des odeurs de pied et de colle ! Cette expérience n'a jamais été renouvelée a ma connaissance !
La séance s'est bien déroulée, avec un comportement plus respectueux que les personnes des salles Art et essai, dont certaines (le plus souvent âgées) se croient dans leur salon (je ferai un billet, un jour).
Juste avant que le film ne commence, à deux sièges de moi, une personne s'installe.
Je sens quelques instants plus tard, une odeur de savon. Je me dis que mon odorat est fin ou que la personne utilise un savon bien parfumé, ou les deux.
Et puis, pendant ce film qui dura deux heures, je ressens encore cette douce odeur. Cela recommencera ne me laissant pas d'autres pistes que celle d'un diffuseur d'odeur.
Il paraît que dans les discothèques depuis l'interdiction de fumer, les effluves des danseurs ne sont plus masquées par la fumée, le système de diffusion a de l'avenir.
Cela me rappelle un film de John Waters qui était présenté en ODORAMA : à l'entrée, on vous distribuait un carton avec des numéros et lors de certaines scènes le chiffre apparaissait et il fallait gratter pour être encore plus dans la scène.
A l'époque, John Waters avait une réputation sulfureuse (qui s'atténuait) mais dans son film et pour les scènes en question, vous pouviez sentir des odeurs de pied et de colle ! Cette expérience n'a jamais été renouvelée a ma connaissance !
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