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LA ZONA

  • Kitano
  • Films

Si l’avantage d’un festival cinéma espagnol est de voir plus d’un film en une soirée, il a surtout l’inconvénient d’une hétérogénéité dans la qualité. Après le superbe LE LABYRINTHE DE PAN, LA ZONA (de nationalité mexicaine) partait avec un handicap qu’il ne relèvera jamais.

 

LA ZONA est une première réalisation, cela se voit à l’écran et surtout dans le scénario avec une odeur des années 70 version Charles Bronson (UN JUSTICIER DANS LA VILLE).

Depuis REDACTED, film théorique mais aussi pratique sur les images ‘youtubeisées’, il va être difficile d’être crédible avec l’utilisation d’images de caméras de surveillance. Cela est confirmé dans cette ‘Propriété privée’ mexicaine surveillée et dirigée collectivement pour ne pas se mélanger avec l’extérieur. Le problème va arriver avec l’entrée de trois jeunes cambriolant une maison et tuant la propriétaire. Deux seront abattus, le troisième est recherché par les habitants. La vengeance rôde.

 

Il y a un parfum de Yves Boisset : mélange de DUPONT LAJOIE (1975) et LE PRIX DU DANGER (1983). Sans penser à la production française, c’est vers la tendance américaine version technologie de surveillance (SLIVER en 1993 lança la mode, BATMAN THE DARK KNIGHT la poursuit) et mentalité oppressante (BIENVENUE A GATTACA - 1998) vers laquelle il faut se tourner.

Sur l’écran, cela est du niveau d’un téléfilm raté tant les personnages sont caricaturaux : le couple, le voisin à la pensée différente, le responsable de la sécurité, les policiers corrompus, l’inspecteur voulant la vérité, …

Le scénario veut jouer des oppositions : dans le couple, dans la famille, dans la police, dans les images, dans la carte géographique et sociale. L’ensemble est lourd, facile et ne peut jamais être crédible, sauf pour ceux qui ne savaient pas que Mexico est une ville dangereuse.

 

Ne perdez pas votre temps, cette ZONA est une série B.

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K
Merci pour ton commentaire. Cela  est vraiment étrange - enfin pour Moi - qu'un film déclenche de tels réactions. Comme si des personnes ...c omme Vous découvrait une réalité. Pour les téléfilms, je ne puis donner mon avis n'ayant pas de télé par choix surtout pour les chaînes citées.Au fait, LASTDAYS entamera en septembre sa saison 4.Au plaisir de te lire.
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Q
Euh sinon, La Zona téléfilm oui bien sur, t'as tout compris j'ai exactement ressenti la même chose que toi. Non je déconne si la Zona est pour toi un téléfilm, fais donc un documentaire sur les villes privées et on re parlera. Ou refai le monde je pense qu'on serait pas dans la M...E Merci de ton blog, supra génial (écrits ironiques bien évidemment) et bonne continuation;P:S une touche d'ouverture d'esprit et d'analyse un peu plus pertinente ne te ferait pas de mal, sur le choix du réalisateur d'avoir fait ce film comme une fiction, mais surtout pas comme un téléfilm qui passerait sur TF1 ou TMC
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K
Tout d'abord merci pour ton commentaire ;-)Enrichissant.Ce que je critique d'abord c'est la forme (téléfilm) et le fond dans le sens où je n'ai pas besoin de voir un film avec des personnages caricaturaux pour m'informer de la situation mexicaine, un des pays les plus dangereux du monde avec une corruption et la loi du plus fort qui s'applique.Tu sais, je voyage (en Asie) mais on peut appliquer le ghetto à la France. Un ghetto social qui prend forme dès l'école mais d'une manière moinspolicé que ce qui est montré dans le film.La souffrance existe dans la sous-France.
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D
Ayant vécu au Mexique, ce film est loin d'être une simple parabole ou fiction. je dirais, à part la scène de lynchage que je vois mal aller jusqu'au bout, tout le reste colle parfaitement à la réalité. naissant, vivant et ne cotoyant jamais les pauvres... les riches, autant du mexique que des états-unis(leur model), n'aiment pas voir la pauvreté et encore moins les pauvres...Faut voyager un peu avant de ridiculiser le message du réalisateur.
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K
Même en anglais tu me fais rire ;-)
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T
My blog is rich ;-)
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K
Vive LA ZONA ! et surtout merci de ce comm qui pour une fois ne traite pas mon blog de torchon ;-)Pour autant et je persiste : la mise en scène reste au niveau d'un téléfilm, les personnages restent typés, la situation du Mexique ne m'est pas inconnue (un des pays les plus violents, police corrompue, ....) d'où le sentiment d'un déjà vu. Pour l'inspecteur, qu'il veulent la vérité ou "coincer " les gens de LA ZONA revient au même.Je n'ai pas besoin d'un tel film pour me faire réflèchir.Dans un autre registre BIENVENUE A GATTACA soulevait d'autres problèmes. Beaucoup pensent que LA ZONA pourrait exister mais il y a en France, une insécurité sociale. Et aujourd'hui même la CNIL s'est posé comme gardien du problème de la multiplicité de caméras de surveillance.Mon seul regret, c'est que l'on parle de ce film et pas du ou des ANDERSON ou du GONDRY. Au plaisir !
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R
Le scnéario a proprement parlé n'a rien avoir avec une inspiration d'anciens films dont le nom nous importe peu, le film relate la situation inquiétante du Mexique à propos des écarts sociaux.Et puis d'après ce que tu dis, tu n'as pas dû bien suivre le film car l'inspecteur ne veut pas la vérité, il veut juste coincer les gens de la Zona.Donc avant de te lancer dans une critique cinématographique de ce genre, vérifie bien les informations, la situation du pays et pose-toi quelque questions, car-là, on dirait que t'as vu le film sans réfléchir à côté. L'idée que cela peut arriver et arrive même parfois a du t'échapper, ce n'est pas une fiction mais un film révélant ceux qui va se passer si tout continue ainsi.Alors, bonne critique, mais un peu trop hasardeuse.Sinon, ton blog est bien sympa et assez riche, bonne continuation !;)
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K
Merci pour le dernier comm. 'Sans liberté de blâmer ......'Jamais il n'y a eu de censure sur ce blog !Sauf lorsque les propos utilisent des mots vulgaires (3 fois en 3 ans !).Si tu avais lu ma critique sur REDACTED, tu auras vu que le cinéma sait rendre compte d'une réalité de manière cinématographique.Dans les thèmes que tu cites, il manque ECOLOGIE et MONDIALISATION .....Au plaisir de te relire .... sous un autre pseudo ;-)
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K
Teache A, va plutôt voirDARJEELING ....
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D
Quel papier ridicule... à part nous faire des comparaisons avec des autres films, cette critique ne vole pas haut.Oui et comme tu sais tt (la guerre, la pauvreté, la famine, la violence ds le monde...), on devrait arreter le cinéma.De plus inutile de faire de la pub pr ton torchon de blog...Au plaisir de me censurer... :P
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T
Je vais être obligé d'aller voir ce film... s'il est trop dans la caricature....tant pis pour moi.
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K
je persiste et je signe. Ridicules ou plutôt caricaturaux les rapports entre les personnages : corruption,  scène finale du garçon, le fils qui a de la compassion refoulé, le 'chef' de la sécurité, .....Je n'ai pas besoin d'un tel film pour savoir qu'il y a ce genre de 'communautés' dans le monde et que le Mexique et notamment Mexico est l'une des villes les plus dangereuses du monde.Il y en a qui pense que LE JUSTICIER A NEW YORK est un chef d'oeuvre au second et même troisième degré .....
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R
Mon pauvre, je crois que le film t'est passé complètement au dessus du crâne.Peut-être n'étais-tu pas en bonne condition ?Dommage en tout cas, pour toi comme pour ceux qui se fieront à ce papier superficiel et n'iront pas voir La Zona, mariage réussi entre film de genre et dénonciation intelligente du système.
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A bientôt car sans Toi, c'est pas pareil ! -  Hébergé par Overblog