Personne ne m'aime
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La semaine dernière, j'ai enragé en lisant un article de Princesse Ann (en lien) qui mentionnait qu'elle était une
nouvelle fois malade le week-end, même plus la force de répondre aux commentaires.
La vie est injuste.
Plus encore pour les 10 000 personnes qui meurent par jour par manque d'eau dans le monde. Mais, comme on ne les connait pas, on est moins sensibilisé.
J'ai rencontré le mois dernier notre Princesse à Paris.
Moment volé à un emploi du temps, à la fatigue. Instant de valeur, rare.
Souvent, elle a une appréhension pour savoir si elle poura suivre, poursuivre la conversation sans sombrer dans un mouvement de de sommeil. Un geste discret pour prendre un cachet l'aide en cela. Jamais je ne l'ai senti fatigué.
Cette fois - car la première fois c'était en mai 2006 - je l'ai prise en photo avec la Marmotte (je la garde pour moi, dans ma pièce réservée aux photos). Deux clichés. Très belles toutes les deux.
De retour, j'ai regardé ces photographies.
Sur l'une d'elles, le flash s'était mis automatiquement en fonction (normal, on était à Paris en plein après-midi !) donnant à son visage un teint de porcelaine laqué.
Sur cette photo, je me suis rendu compte de ce regard qui subit les conséquences de cette maladie. Je pense qu'elle échangerait sans sourciller sa place contre une de ses personnes qui manque d'eau.
Mais cela ne résoudrait ni ses problèmes, ni celui des autres.
Alors, je me raccroche à cette pensée qu'en juillet je la reverrais peut-être par l'intermédiaire du Pinku. D'ailleurs, c'est de lui dont on parle demain.
La vie est injuste.
Plus encore pour les 10 000 personnes qui meurent par jour par manque d'eau dans le monde. Mais, comme on ne les connait pas, on est moins sensibilisé.
J'ai rencontré le mois dernier notre Princesse à Paris.
Moment volé à un emploi du temps, à la fatigue. Instant de valeur, rare.
Souvent, elle a une appréhension pour savoir si elle poura suivre, poursuivre la conversation sans sombrer dans un mouvement de de sommeil. Un geste discret pour prendre un cachet l'aide en cela. Jamais je ne l'ai senti fatigué.
Cette fois - car la première fois c'était en mai 2006 - je l'ai prise en photo avec la Marmotte (je la garde pour moi, dans ma pièce réservée aux photos). Deux clichés. Très belles toutes les deux.
De retour, j'ai regardé ces photographies.
Sur l'une d'elles, le flash s'était mis automatiquement en fonction (normal, on était à Paris en plein après-midi !) donnant à son visage un teint de porcelaine laqué.
Sur cette photo, je me suis rendu compte de ce regard qui subit les conséquences de cette maladie. Je pense qu'elle échangerait sans sourciller sa place contre une de ses personnes qui manque d'eau.
Mais cela ne résoudrait ni ses problèmes, ni celui des autres.
Alors, je me raccroche à cette pensée qu'en juillet je la reverrais peut-être par l'intermédiaire du Pinku. D'ailleurs, c'est de lui dont on parle demain.
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