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Au tribunal ....

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A Sao Paulo, le psychiatre brésilien Oscar Dominguez, 45 ans, tue d’un coup de revolver une de ses patientes parce qu’elle lui parlait de sa vie sexuelle. «Je ne supporte plus ces timbrées», déclare-t-il au procès, le 27 août 1997.

Le 10 février 2006, en Roumanie, une jeune femme condamnée à 4 ans de prison gagne un procès contre son petit copain parce qu’il lui offre des cadeaux débiles quand il vient la voir au parloir. «Il m’offre des photos de lui en train de s’amuser dans des bars», se plaint-elle. Le juge lui donne raison. Constantin (le petit copain) est condamné à faire des cadeaux, des vrais.

En 2005, une voleuse péruvienne est envoyée dans une prison pour hommes car les juges n’ont pas fait la différence. Au bout d’un mois, découvrant le pot aux roses, ils la font transférer dans une prison pour femmes. Elle porte plainte et exige d’être ramenée dans la première prison. «Elle insiste qu’elle est un homme», plaide son avocat.

En novembre 1998, un jeune Egyptien découvre le soir de ses noces qu’il a épousé un laideron de 45 ans et non pas la jeune fille de 18 ans qu’il courtisait. Il porte plainte contre son beau-père pour faux et usage de faux.

A Téhéran, en 2001, pour écrire un drame réaliste, un jeune écrivain bat sa femme et prend note de ses réactions. «Je profitais seulement d'une situation de crise légère pour préparer un roman», explique-t-il.

En novembre 1997, dans le Pays de Galles (Grande-Bretagne), Alan Nickson prétend qu’un hypnotiseur a voulu le guérir de ses problèmes sexuels. Il aurait tenté de forniquer avec son matelas, sa machine à laver, son ventilateur, ses chaises et même sa baignoire.

Un Australien de 54 ans obtient deux millions et demi de dommages et intérêts après l’attaque d’un cochon. «La victime en a perdu la libido», explique le juge, car le malheureux ne parvient plus, depuis cet accident, à retrouver  son énergie sexuelle.

En septembre 2004, les détenus du centre pénitentiaire d’Anamosa (USA), chargés de fabriquer les plaques d’immatriculation, sont punis pour avoir «oublié» de mettre la lettre C sur celles de Cass County. Sans le C, les plaques se lisent “Comté du cul” (Ass County).

http://sexes.blogs.liberation.fr/agnes_giard/2008/02/le-btisier-des.html#more

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