La fuite
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Cette nouvelle année va-t-elle me réserver autant de surprises ou de mauvaises surprises que celle de l'année
dernière en matière automobile ?
Depuis mon changement de voiture - la fidèle BX aux 200 000km - cela a été une succession d'ennuis. Bien entendu , je sais relativiser et la voiture n'est pour moi qu'un objet me permettant d'aller du point A au point B, lorsque le train ne le permet pas.
Cette fois, ce fut de retour de week-end. Un soir où il faisait froid.
La voiture avait eu du mal à démarrer le matin et ce soir là, elle ne démarra pas du tout, m'obligeant à une marche d'une demi-heure. J'ai l'entraînement, mais à ce stade je ne savais pas que je pouvais m'inscrire dans la catégorie 'extrême' : le vent, le froid, la fatigue et un sac à porter.
Le lendemain matin, j'avertis pour signaler que j'aurais du retard car il fallait que j'amène la voiture chez mon garagiste (voir billet 'l'embuscade'). J'appelle l'assurance qui m'envoie un dépanneur. Une heure d'attente. Ce dernier me la fait démarrer et me voici chez mon garagiste. Je prends un bus, un train et me voici à mon poste de travail après une demi-journée d'absence.
Le verdict tomba deux jours après : essence d'hypermarché !
Ce qui pouvait s'apparenter à un problème de bougies ou de batterie se concentrait sur le carburant de mauvaise qualité. Un produit pour supprimer la condensation et le tour était presque joué.
Sauf que depuis quelques jours, je me suis aperçu que la voiture fuyait.
Je vais donc retourner voir mon garagiste, et reprendre le bus, le train puis le car puis le bus pour le chemin retour.
Voiture électrique, vivement qu'il développe ces automobiles et qu'elles puissent être à un prix abordable. Et mon garagiste me direz-vous ?
Il aura pris sa retraite depuis longtemps avant que j'ai pu en avoir une.
Depuis mon changement de voiture - la fidèle BX aux 200 000km - cela a été une succession d'ennuis. Bien entendu , je sais relativiser et la voiture n'est pour moi qu'un objet me permettant d'aller du point A au point B, lorsque le train ne le permet pas.
Cette fois, ce fut de retour de week-end. Un soir où il faisait froid.
La voiture avait eu du mal à démarrer le matin et ce soir là, elle ne démarra pas du tout, m'obligeant à une marche d'une demi-heure. J'ai l'entraînement, mais à ce stade je ne savais pas que je pouvais m'inscrire dans la catégorie 'extrême' : le vent, le froid, la fatigue et un sac à porter.
Le lendemain matin, j'avertis pour signaler que j'aurais du retard car il fallait que j'amène la voiture chez mon garagiste (voir billet 'l'embuscade'). J'appelle l'assurance qui m'envoie un dépanneur. Une heure d'attente. Ce dernier me la fait démarrer et me voici chez mon garagiste. Je prends un bus, un train et me voici à mon poste de travail après une demi-journée d'absence.
Le verdict tomba deux jours après : essence d'hypermarché !
Ce qui pouvait s'apparenter à un problème de bougies ou de batterie se concentrait sur le carburant de mauvaise qualité. Un produit pour supprimer la condensation et le tour était presque joué.
Sauf que depuis quelques jours, je me suis aperçu que la voiture fuyait.
Je vais donc retourner voir mon garagiste, et reprendre le bus, le train puis le car puis le bus pour le chemin retour.
Voiture électrique, vivement qu'il développe ces automobiles et qu'elles puissent être à un prix abordable. Et mon garagiste me direz-vous ?
Il aura pris sa retraite depuis longtemps avant que j'ai pu en avoir une.
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