La France n'arrive pas à traiter la question des seniors au volant
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AFP/MYCHELE DANIAU
Renoncer à conduire est souvent vécu comme une perte d'autonomie difficilement supportable.
'épisode date de plusieurs années, mais Alain se le rappelle
parfaitement : "J'étais assis à l'avant du véhicule, au côté de mon père, âgé à l'époque de 77 ans et qui conduisait son petit monospace. Pour la troisième fois en une semaine, il a
mal négocié un virage et cogné à faible vitesse le trottoir, côté droit. Je lui ai demandé de stopper et nous avons eu une discussion. Je lui ai fait part de mes inquiétudes concernant son aptitude
à conduire. Il m'a écouté et le lendemain, il vendait son véhicule..."
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Renoncer à conduire est souvent vécu comme une perte d'autonomie difficilement supportable. Si le proche ne parvient pas à convaincre son aîné d'arrêter de prendre le volant, il est possible de solliciter l'intervention du médecin traitant. Si cette démarche n'aboutit pas, la famille peut informer le préfet qui saisira la commission médicale départementale. Cette dernière convoquera le titulaire du permis et rendra un avis d'aptitude ou d'inaptitude à la conduite.
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