L'histoire du jour
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Un resquilleur qui voyageait sur le toit d’un train de banlieue en route pour Lagos, au Nigeria, était persuadé d’être… invisible.
Il s’est fait pincer par le contrôleur. Le voyageur a très sérieusement affirmé que ses grigris et charmes lui garantissait «la sécurité» d’être invisible.
«J’aurais dû renouveler les charmes la semaine dernière. Je n’y ai pas pensé. Ils ont dû s’épuiser. C’est pour ça que je me suis fait prendre», a raconté le passager clandestin aux inspecteurs de la compagnie nationale des chemins de fers nigérians (NRC), au milieu de l’hilarité générale.
Pour dissuader les resquilleurs de grimper sur les toits, la NRC a mis en place de hautes barrières dans des endroits stratégiques le long de certaines voies. Mais apparemment ce n’est pas suffisant et la semaine dernière quatre conducteurs de trains ont été mis à pied: ils avaient laissé des passagers voyager… accrochés à la locomotive.
Il s’est fait pincer par le contrôleur. Le voyageur a très sérieusement affirmé que ses grigris et charmes lui garantissait «la sécurité» d’être invisible.
«J’aurais dû renouveler les charmes la semaine dernière. Je n’y ai pas pensé. Ils ont dû s’épuiser. C’est pour ça que je me suis fait prendre», a raconté le passager clandestin aux inspecteurs de la compagnie nationale des chemins de fers nigérians (NRC), au milieu de l’hilarité générale.
Pour dissuader les resquilleurs de grimper sur les toits, la NRC a mis en place de hautes barrières dans des endroits stratégiques le long de certaines voies. Mais apparemment ce n’est pas suffisant et la semaine dernière quatre conducteurs de trains ont été mis à pied: ils avaient laissé des passagers voyager… accrochés à la locomotive.
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