Un peu de patience
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Et si je mettais le blog en grève ?
Un peu de patience.
La moitié de la France, au moins, doit maudire les fonctionnaires, la grève des cheminots, les vacances du personnel enseignant et j'en passe.
Toi qui lis ces mots, si tu voulais faire partie de ces privilégiés, il suffisait ou il suffit de passer un concours (en moyenne 5% de postes par rapport aux candidats) et ensuite de te faire muter, loin de chez toi, pendant longtemps, très longtemps. Il n'y a pas que le salaire qui entre en compte dans une situation professionnelle.
Alors un peu de patience.
La grève, un jour ne sera plus qu'un terme inusité tant elle aura disparu du paysage politique. Tant mieux diront certains, les vrais, ceux qui ont réussi, ceux qui se lèvent le matin.
Mais surtout pas les ouvriers, salariés, employés, corvéables à merci avec un contrat qui sera à durée indéterminée mais dont chacune des parties pourrra y mettre un terme sans explications. Les fonctionnaires aussi relèveront du droit privé, comme en Italie, et pourquoi ne pas penser pour eux à des contrats de 5 ans, passant d'une logique de statut à celle d'emploi. La différence, dans la première tu as un poste, dans la seconde, lorsque celui-ci disparaît , tu es au chômage.
La retraite, lorsque tu raconteras à tes enfants , petits-enfants qu'il fallait 40 années de cotisations, ils te regarderont bizarrement. Deux tiers de l'espérance de vie gagnée devra rentrer en compte pour la nouvelle durée de cotisation. Avec un gain d'un trimestre par année, on peut dire qu'en 2030, il faudra cotiser 45 ans pour bénéficier d'une retraite basée sur les 30 meilleures années. Et tant pis si le chômage a baissé, tant mieux si la natalité se maintient à un fort taux et que l'immigration permet d'avoir un réservoir de main d'oeuvre.
Certes, en ce jour, c'est le côté pratique, ce qui nous touche, qui nous empêche de faire ce que nous avions prévu, qui peut, j'en conviens, énerver.
Mais , un peu de patience, la fin des revendications est programmée.
Un peu de patience.
La moitié de la France, au moins, doit maudire les fonctionnaires, la grève des cheminots, les vacances du personnel enseignant et j'en passe.
Toi qui lis ces mots, si tu voulais faire partie de ces privilégiés, il suffisait ou il suffit de passer un concours (en moyenne 5% de postes par rapport aux candidats) et ensuite de te faire muter, loin de chez toi, pendant longtemps, très longtemps. Il n'y a pas que le salaire qui entre en compte dans une situation professionnelle.
Alors un peu de patience.
La grève, un jour ne sera plus qu'un terme inusité tant elle aura disparu du paysage politique. Tant mieux diront certains, les vrais, ceux qui ont réussi, ceux qui se lèvent le matin.
Mais surtout pas les ouvriers, salariés, employés, corvéables à merci avec un contrat qui sera à durée indéterminée mais dont chacune des parties pourrra y mettre un terme sans explications. Les fonctionnaires aussi relèveront du droit privé, comme en Italie, et pourquoi ne pas penser pour eux à des contrats de 5 ans, passant d'une logique de statut à celle d'emploi. La différence, dans la première tu as un poste, dans la seconde, lorsque celui-ci disparaît , tu es au chômage.
La retraite, lorsque tu raconteras à tes enfants , petits-enfants qu'il fallait 40 années de cotisations, ils te regarderont bizarrement. Deux tiers de l'espérance de vie gagnée devra rentrer en compte pour la nouvelle durée de cotisation. Avec un gain d'un trimestre par année, on peut dire qu'en 2030, il faudra cotiser 45 ans pour bénéficier d'une retraite basée sur les 30 meilleures années. Et tant pis si le chômage a baissé, tant mieux si la natalité se maintient à un fort taux et que l'immigration permet d'avoir un réservoir de main d'oeuvre.
Certes, en ce jour, c'est le côté pratique, ce qui nous touche, qui nous empêche de faire ce que nous avions prévu, qui peut, j'en conviens, énerver.
Mais , un peu de patience, la fin des revendications est programmée.
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