Branchitude
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Cette semaine, j'étais présent à plusieurs rendez-vous culturels de ma ville.
Celui du cinéma parce que j'avais été invité et celui de la semaine dernière parce que j'avais choisi de découvrir un "projet d'une oeuvre musicale et cybernétique".
Je vais vous résumer ces deux heures intéressantes.
Jean-Luc Hervé est un compositeur de musique classique qui va créer pour trois solistes (flûte basse, contrebasse et steel-drums) un morceau qui sera repris par un programme informatique qui le rejouera. Enfin, qui apprendra à la rejouer et même, en changera les notes.
Frederic Voisin ethnomusicologue, chercheur en intelligence artificielle nous expliqua, techniquement, qu'en entrant des notes, un programme au fur et à mesure se le réapproprie dans le sens où il essaye de déterminer comment la partition a été écrite. Il illustrera cela avec des voyelles enregistrées dans un ordinateur qui au fur et à mesure des minutes, commencaient à être audible, après une sorte de "fil sonore". Car, pour bien préciser, ce n'est pas un enregistrement que l'ordinateur ressort, comme il le ferait pour un morceau de musique que l'on peut écouter, mais bien à un apprentissage par la machine ou plutôt les machines (car il en faut de nombreuses) . Comme si l'on donnait à un ordinateur une image floutée et que celui-ci la reconstitue.
Vous suivez toujours.
Pour ne pas que le programme recrée l'oeuvre initiale, il y a une fonction qui va "brouiller", plus ou moins selon ce que l'on veut, les notes de départ.
Autant la première partie fut "poétique", autant la seconde fut du genre "matrix". Enfin pour moi, et sûrement pour les autres. Les autres, c'étaient en fait une dizaine de personnes. Car dans une ville qui dépasse les 60 000 habitants, peu se déplacent. J'ai reconnu de nombreux visages , vu pour la séance du film de Larry Clarck, où il y avait le metteur en scène de théâtre qui avait choisi les films sur le thème de la jeunesse (perturbée).
Pour conclure, l'oeuvre sera présentée trois fois : une en concert avec les trois solistes, une autre dans la nature en duo avec la machine, et pour terminer l'oeuvre cybernétique qui "tournera" pendant une année sur le net, avec sa propre évolution. Dès que je connais le nom du site, je vous le fais savoir. Date annoncée : été 2008. Si vous connaissez d'autres expériences de ce genre, il faut les relater !
Celui du cinéma parce que j'avais été invité et celui de la semaine dernière parce que j'avais choisi de découvrir un "projet d'une oeuvre musicale et cybernétique".
Je vais vous résumer ces deux heures intéressantes.
Jean-Luc Hervé est un compositeur de musique classique qui va créer pour trois solistes (flûte basse, contrebasse et steel-drums) un morceau qui sera repris par un programme informatique qui le rejouera. Enfin, qui apprendra à la rejouer et même, en changera les notes.
Frederic Voisin ethnomusicologue, chercheur en intelligence artificielle nous expliqua, techniquement, qu'en entrant des notes, un programme au fur et à mesure se le réapproprie dans le sens où il essaye de déterminer comment la partition a été écrite. Il illustrera cela avec des voyelles enregistrées dans un ordinateur qui au fur et à mesure des minutes, commencaient à être audible, après une sorte de "fil sonore". Car, pour bien préciser, ce n'est pas un enregistrement que l'ordinateur ressort, comme il le ferait pour un morceau de musique que l'on peut écouter, mais bien à un apprentissage par la machine ou plutôt les machines (car il en faut de nombreuses) . Comme si l'on donnait à un ordinateur une image floutée et que celui-ci la reconstitue.
Vous suivez toujours.
Pour ne pas que le programme recrée l'oeuvre initiale, il y a une fonction qui va "brouiller", plus ou moins selon ce que l'on veut, les notes de départ.
Autant la première partie fut "poétique", autant la seconde fut du genre "matrix". Enfin pour moi, et sûrement pour les autres. Les autres, c'étaient en fait une dizaine de personnes. Car dans une ville qui dépasse les 60 000 habitants, peu se déplacent. J'ai reconnu de nombreux visages , vu pour la séance du film de Larry Clarck, où il y avait le metteur en scène de théâtre qui avait choisi les films sur le thème de la jeunesse (perturbée).
Pour conclure, l'oeuvre sera présentée trois fois : une en concert avec les trois solistes, une autre dans la nature en duo avec la machine, et pour terminer l'oeuvre cybernétique qui "tournera" pendant une année sur le net, avec sa propre évolution. Dès que je connais le nom du site, je vous le fais savoir. Date annoncée : été 2008. Si vous connaissez d'autres expériences de ce genre, il faut les relater !
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