L'homme du jour
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L’un des plus anciens prisonniers politiques chinois a été libéré hier après avoir passé dix-huit ans derrière les barreaux.
Convaincu de «hooliganisme», Li Weihong, aujourd’hui âgé de 39 ans, avait été condamné à mort en 1989 pour avoir participé à de violentes manifestations dans la province du Hunan (centre de la Chine).
A l’époque ouvrier, Weihong s’était simplement impliqué dans le vaste mouvement de protestation en faveur de la démocratie, connu sous l’appellation de Printemps de Pékin.
Sa peine avait par la suite été commuée en prison. Il a depuis bénéficié de remises de peine en raison de sa «bonne conduite». «Il vient de rentrer chez lui pour voir son père. Il ne savait pas que sa mère était morte depuis deux ans», a précisé hier son ami Zu Zhijian, qui a lui-même passé douze ans dans les geôles chinoises pour avoir lancé des œufs sur un portrait de l’ancien dirigeant Mao Zedong.
Selon les associations de défense des droits de l’homme, une centaine de participants au Printemps de Pékin – qui s’est achevé par la sanglante répression de la place Tiananmen, le 4 juin 1989 – seraient encore détenus.
Convaincu de «hooliganisme», Li Weihong, aujourd’hui âgé de 39 ans, avait été condamné à mort en 1989 pour avoir participé à de violentes manifestations dans la province du Hunan (centre de la Chine).
A l’époque ouvrier, Weihong s’était simplement impliqué dans le vaste mouvement de protestation en faveur de la démocratie, connu sous l’appellation de Printemps de Pékin.
Sa peine avait par la suite été commuée en prison. Il a depuis bénéficié de remises de peine en raison de sa «bonne conduite». «Il vient de rentrer chez lui pour voir son père. Il ne savait pas que sa mère était morte depuis deux ans», a précisé hier son ami Zu Zhijian, qui a lui-même passé douze ans dans les geôles chinoises pour avoir lancé des œufs sur un portrait de l’ancien dirigeant Mao Zedong.
Selon les associations de défense des droits de l’homme, une centaine de participants au Printemps de Pékin – qui s’est achevé par la sanglante répression de la place Tiananmen, le 4 juin 1989 – seraient encore détenus.
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