Des Roumains chassés d’Italie
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Un raid punitif. Vendredi soir, trois ressortissants roumains sont passés à tabac sur le parking d’un supermarché dans une périphérie sud de Rome. Trois jours auparavant, une femme
italienne, Giovanna Reggiani, a été victime d’une agression mortelle attribuée à un ressortissant roumain d’origine rom.
Dès le lendemain, pour «empêcher la bête raciste de sortir de sa cage», selon les mots du ministre de l’Intérieur Giuliano Amato, le gouvernement de centre gauche a adopté en urgence un décret musclé. Le texte autorise les préfets à procéder à l’expulsion des ressortissants de l’UE menaçant la «sécurité publique». Résultat, en un week-end, une trentaine d’expulsions concernant en majorité des Roumains.
Autres mesures spectaculaires : le renforcement des contrôles de police et la destruction de campements, à commencer par celui de Tor Di Quinto, dans le nord de Rome, où logeait l’agresseur présumé de Giovanna Reggiani.
Dès le lendemain, pour «empêcher la bête raciste de sortir de sa cage», selon les mots du ministre de l’Intérieur Giuliano Amato, le gouvernement de centre gauche a adopté en urgence un décret musclé. Le texte autorise les préfets à procéder à l’expulsion des ressortissants de l’UE menaçant la «sécurité publique». Résultat, en un week-end, une trentaine d’expulsions concernant en majorité des Roumains.
Autres mesures spectaculaires : le renforcement des contrôles de police et la destruction de campements, à commencer par celui de Tor Di Quinto, dans le nord de Rome, où logeait l’agresseur présumé de Giovanna Reggiani.
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