Le plan Princesse Ann
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J'ai cherché, cherché et naturellement m'est apparu la solution de Princesse Ann.
Présentation dela situation : demain, on va m'enlever les points suite à mon opération. En réalité, on emploie le mot ablation. C'est une manipulation dont ne peut échapper mais qui dans mon cas tourne à l'horreur avec des points situés au niveau du nombril. Bref, le pire film d'horreur.
J'avais prévu plusieurs hyptohèses dont celles des cachets (mais j'ai été assez drogué), celle d'un footing (mais pas possible dans mon état), celle de l'auto-suggestion ('en moi un lac calme et immobile' mais pas assez persuassif).
J'en suis donc venu au plan 'Princesse Ann'.
Il m'est revenu à la mémoire que lorsque notre Princesse est triste ou fatiguée ou cherche un réconfort ou tous ces critères réunis, elle prend un de ses ours dans ses bras. Même qu'une fois, prise d'une crise de tétanie, elle ne pouvait l'attraper bien qu'il fût à quelques centimètres d'elle, ce qui la faisait pleurer encore plus.
Les filles elles pleurent, pas les garçons.
Le jour fatal est donc arrivé avec son rendez-vous. J'ai donc saisi la Marmotte que le Cher TiTi m'a rapporté du Quebec. Cette marmotte vient vraiment du Québec bien que conçue made in China.
Réflexe donc bien régressif, mais cela a été le seul moyen pour contenir non la douleur - je suis un garçon et les garçons n'ont pas mal - mais l'appréhension et l'idée de ce qui allait se dérouler.
Me voici donc libéré des traces de l'opération. Maintenant, il y en a une plus réjouissante à préparer, celle de l'intronisation de la Marmotte des Amériques dans le clan, dès que TiTi sera rentré du Mexique. Car il faudra que je lui pose la question : "ta marmotte, c'est une fille ou un garçon ?".
Présentation dela situation : demain, on va m'enlever les points suite à mon opération. En réalité, on emploie le mot ablation. C'est une manipulation dont ne peut échapper mais qui dans mon cas tourne à l'horreur avec des points situés au niveau du nombril. Bref, le pire film d'horreur.
J'avais prévu plusieurs hyptohèses dont celles des cachets (mais j'ai été assez drogué), celle d'un footing (mais pas possible dans mon état), celle de l'auto-suggestion ('en moi un lac calme et immobile' mais pas assez persuassif).
J'en suis donc venu au plan 'Princesse Ann'.
Il m'est revenu à la mémoire que lorsque notre Princesse est triste ou fatiguée ou cherche un réconfort ou tous ces critères réunis, elle prend un de ses ours dans ses bras. Même qu'une fois, prise d'une crise de tétanie, elle ne pouvait l'attraper bien qu'il fût à quelques centimètres d'elle, ce qui la faisait pleurer encore plus.
Les filles elles pleurent, pas les garçons.
Le jour fatal est donc arrivé avec son rendez-vous. J'ai donc saisi la Marmotte que le Cher TiTi m'a rapporté du Quebec. Cette marmotte vient vraiment du Québec bien que conçue made in China.
Réflexe donc bien régressif, mais cela a été le seul moyen pour contenir non la douleur - je suis un garçon et les garçons n'ont pas mal - mais l'appréhension et l'idée de ce qui allait se dérouler.
Me voici donc libéré des traces de l'opération. Maintenant, il y en a une plus réjouissante à préparer, celle de l'intronisation de la Marmotte des Amériques dans le clan, dès que TiTi sera rentré du Mexique. Car il faudra que je lui pose la question : "ta marmotte, c'est une fille ou un garçon ?".
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