200
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Voici le 200e billet écrit depuis septembre 2006.
D'un côté, je préfererai qu'il soit hebdomadaire mais cela m'oblige à prendre le clavier presque chaque jour pour en quelques lignes parler d'un sujet souvent futile. Mais qu'est-ce que le futile ? Ce qui est superficiel, sans valeur.
Alors qu'est-ce qui peut avoir de la valeur pour nous ?
Mettre une information sur la situation en Birmanie dont nous n'avons aucun moyen pour faire pression ou pour aider nos frères birmans ? J'ai bien envie d'y retourner cet été mais je sais que mon 3e visa sera refusé. Et puis là-bas, trop difficile de rentrer en contact, en communication avec un peuple dont l'éducation a été rognée, amputée pour rester toujours plus malléable et encore plus aux couvre-feux.
Alors, parler de notre quotidien, celui qui peut nous agacer ou nous fait sourire.
Dans un de mes derniers emails avec le Pinku (un des deux fidèles commentateurs de ce blog), je me réjouissais de lui dire qu'un rien pouvait le mettre en joie.
En ce moment, ce sont des stylos KAM KAM avec qui il s'amuse de lancer des 'miew, miew'. A première ouïe, cela pourrait lui valoir quelques séances chez le psy.
J'y vois pour ma part, une personne qui a encore gardé son âme d'enfant.
Et il en faut pour une personne narcoleptique, pour éviter de sombrer dans un futur plus qu'hypothétique.
Connaître ses priorités dans une voie sereine est un long chemin.
"Connaître le prix de tout et la valeur de rien" est une de mes citations préférées (Comte-Sponville).
C'est étrange les mots, il suffisait d'enlever la première lettre à futile pour trouver une des définitions de ce blog.
D'un côté, je préfererai qu'il soit hebdomadaire mais cela m'oblige à prendre le clavier presque chaque jour pour en quelques lignes parler d'un sujet souvent futile. Mais qu'est-ce que le futile ? Ce qui est superficiel, sans valeur.
Alors qu'est-ce qui peut avoir de la valeur pour nous ?
Mettre une information sur la situation en Birmanie dont nous n'avons aucun moyen pour faire pression ou pour aider nos frères birmans ? J'ai bien envie d'y retourner cet été mais je sais que mon 3e visa sera refusé. Et puis là-bas, trop difficile de rentrer en contact, en communication avec un peuple dont l'éducation a été rognée, amputée pour rester toujours plus malléable et encore plus aux couvre-feux.
Alors, parler de notre quotidien, celui qui peut nous agacer ou nous fait sourire.
Dans un de mes derniers emails avec le Pinku (un des deux fidèles commentateurs de ce blog), je me réjouissais de lui dire qu'un rien pouvait le mettre en joie.
En ce moment, ce sont des stylos KAM KAM avec qui il s'amuse de lancer des 'miew, miew'. A première ouïe, cela pourrait lui valoir quelques séances chez le psy.
J'y vois pour ma part, une personne qui a encore gardé son âme d'enfant.
Et il en faut pour une personne narcoleptique, pour éviter de sombrer dans un futur plus qu'hypothétique.
Connaître ses priorités dans une voie sereine est un long chemin.
"Connaître le prix de tout et la valeur de rien" est une de mes citations préférées (Comte-Sponville).
C'est étrange les mots, il suffisait d'enlever la première lettre à futile pour trouver une des définitions de ce blog.
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