Faillite
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"Etat d'un commerçant qui cesse ses paiements". Telle est une des définitions du mot faillite.
En employant ce mot, le Premier ministre fait écho à celui de notre Président (voir billet de la semaine dernière 'Indigne'). Comme lui, il ne semble pas connaitre les mots appropriés à une situation. Ce n'est pas un hasard.
En Gestion, cela fait bien longtemps que l'on ne parle plus de 'faillite' mais de 'perte', en économie c'est le mot 'déficit', dans le droit des affaires c'est 'liquidation judiciaire'.
Un Etat peut être en faillite, mais ce n'est pas le cas de France qui honore sans souci ses dettes. Et même si il est en déficit (les fameux 3% maximum depuis que nous avon s adhéré à la zone euro), il pourra toujours emprunter sur le marché financier car comme pour les particuliers, les Etats sont notés par des agences.La France a la cote maximum.
Certains pourraient avancer - et ils auraient raison - qu'un jour , il faudra rembourser cette dette.Mais, contrairement à ce que l'on entend, l'Etat n'a pas à gérer son budget comme un 'bon père de famille' car son rôle est perpétuel : il n'y a pas de disparition physique contrairement à nous.
Et les 17 000 euros que chaque français a au-dessus de sa tête (juste au- dessus car c'est théorique) concernant la dette française n'est que virtuelle. Cela handicape certes le budget de l'Etat (car il faut paye r les intérêts) mais ce n'est pas d e l'argent gaspillé. Cet argent est investi dans des infrastructures, des postes (euh ... non plus maintenant, il y aura moins d'infirmiers, de professeurs, ...) procurant à chacun d'entre nous - au moins théoriquement - un meilleur encadrement dans les services.
Au Premier ministre, j'aurais une seule question à lui poser 'vous parlez de faillite pour frapper les consciences mais les 15 milliards d'allégements fiscaux ciblés sur une minorité aisée aurait mieux été utilisés pour réduire notre dette'.
Je m'aperçois que ce n'est pas une question.
Il est vrai que je n'ai pas envie de lui parler tant je sais que son discours se résumerait au 'toujours moins pour le peuple et toujours plus pour les autres'.
En employant ce mot, le Premier ministre fait écho à celui de notre Président (voir billet de la semaine dernière 'Indigne'). Comme lui, il ne semble pas connaitre les mots appropriés à une situation. Ce n'est pas un hasard.
En Gestion, cela fait bien longtemps que l'on ne parle plus de 'faillite' mais de 'perte', en économie c'est le mot 'déficit', dans le droit des affaires c'est 'liquidation judiciaire'.
Un Etat peut être en faillite, mais ce n'est pas le cas de France qui honore sans souci ses dettes. Et même si il est en déficit (les fameux 3% maximum depuis que nous avon s adhéré à la zone euro), il pourra toujours emprunter sur le marché financier car comme pour les particuliers, les Etats sont notés par des agences.La France a la cote maximum.
Certains pourraient avancer - et ils auraient raison - qu'un jour , il faudra rembourser cette dette.Mais, contrairement à ce que l'on entend, l'Etat n'a pas à gérer son budget comme un 'bon père de famille' car son rôle est perpétuel : il n'y a pas de disparition physique contrairement à nous.
Et les 17 000 euros que chaque français a au-dessus de sa tête (juste au- dessus car c'est théorique) concernant la dette française n'est que virtuelle. Cela handicape certes le budget de l'Etat (car il faut paye r les intérêts) mais ce n'est pas d e l'argent gaspillé. Cet argent est investi dans des infrastructures, des postes (euh ... non plus maintenant, il y aura moins d'infirmiers, de professeurs, ...) procurant à chacun d'entre nous - au moins théoriquement - un meilleur encadrement dans les services.
Au Premier ministre, j'aurais une seule question à lui poser 'vous parlez de faillite pour frapper les consciences mais les 15 milliards d'allégements fiscaux ciblés sur une minorité aisée aurait mieux été utilisés pour réduire notre dette'.
Je m'aperçois que ce n'est pas une question.
Il est vrai que je n'ai pas envie de lui parler tant je sais que son discours se résumerait au 'toujours moins pour le peuple et toujours plus pour les autres'.
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