Cut
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La semaine dernière , je me faisais un plaisir (pas inconnu) d'aller voir le film d'Anton Corbijn sur la vie de Ian Curtis, chanteur
de mon groupe préféré de tous les temps : JOY DIVISION.
Nous n'étions que 4 dans la grande salle d'art et d'essai. Le film se déroulait lorsqu' à un quart d'heure de la fin, la lumière se rallume en même temps que le film s'arrête. Je descends tout de suite pour avertir la personne à l'accueil qui appelle le projectionniste. C'est ensuite que cela va se corser.
Je remonte, je vois le projectionniste arrivait dans la cabine sans que la séance reprenne. Je commence à m'impatienter lorsque je vois la fille qui - bien entendu - se déresponsabilise et veut se faire passer pour la victime.
Alors, à cet instant, je dois lui dire que je suis dans une salle de cinéma, pas devant une télévision, que ma séance est gachée et que ce n'est pas un question de remboursement de place. Je doute qu'elle ait compris.
Le temps passe, trop pour moi. Je m'en vais après qu'elle m'ait donné une invitation en me disant "mais si vous voulez rester". Le lendemain, je retourne au cinéma et elle me dit 'mais vous pouvez voir un autre film'. Visiblement, elle n'a pas compris ce qu'est être cinéphile.
C'est la seconde fois qu'un des films que j'attends religieusement est massacré par la projection. La fois précédente - et vous me croirez - c'était pour le film de .... Takeshi Kitano 'Brothers'. Ils avaient coupé la dernière image du générique. Je l'ai su car j'étais entré en avance pour une séance qui avait du retard et j'avais pu voir cette image.
Je pense que c'est un signe.
Il faut que je termine les travaux dans la maison pour qu'à l'hiver 2009, le home cinéma avec la pièce dédiée entre en fonction. Je ne sais le premier film que je regarderais mais je sais que la première diffusion sur la totalité du mur (3.5m x 2.5m) sera du catch, en ce moment, l'écran 15 pouces du portable, c'est petit.
Parce que la légende est vraie : je n'ai pas de télé et je n'en aurais jamais.
Nous n'étions que 4 dans la grande salle d'art et d'essai. Le film se déroulait lorsqu' à un quart d'heure de la fin, la lumière se rallume en même temps que le film s'arrête. Je descends tout de suite pour avertir la personne à l'accueil qui appelle le projectionniste. C'est ensuite que cela va se corser.
Je remonte, je vois le projectionniste arrivait dans la cabine sans que la séance reprenne. Je commence à m'impatienter lorsque je vois la fille qui - bien entendu - se déresponsabilise et veut se faire passer pour la victime.
Alors, à cet instant, je dois lui dire que je suis dans une salle de cinéma, pas devant une télévision, que ma séance est gachée et que ce n'est pas un question de remboursement de place. Je doute qu'elle ait compris.
Le temps passe, trop pour moi. Je m'en vais après qu'elle m'ait donné une invitation en me disant "mais si vous voulez rester". Le lendemain, je retourne au cinéma et elle me dit 'mais vous pouvez voir un autre film'. Visiblement, elle n'a pas compris ce qu'est être cinéphile.
C'est la seconde fois qu'un des films que j'attends religieusement est massacré par la projection. La fois précédente - et vous me croirez - c'était pour le film de .... Takeshi Kitano 'Brothers'. Ils avaient coupé la dernière image du générique. Je l'ai su car j'étais entré en avance pour une séance qui avait du retard et j'avais pu voir cette image.
Je pense que c'est un signe.
Il faut que je termine les travaux dans la maison pour qu'à l'hiver 2009, le home cinéma avec la pièce dédiée entre en fonction. Je ne sais le premier film que je regarderais mais je sais que la première diffusion sur la totalité du mur (3.5m x 2.5m) sera du catch, en ce moment, l'écran 15 pouces du portable, c'est petit.
Parce que la légende est vraie : je n'ai pas de télé et je n'en aurais jamais.
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