Yangon
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Depuis quelques jours, vous trouvez sur ce blog les échos de la révolte birmane.
C'est le minimum que je puisse faire pour un pays que j'ai visité deux fois.
Il est établi que la Birmanie est l'un des 20 pays les plus pauvres du monde.
Lors de mes voyages, j'ai remarqué que le niveau de vie était faible mais comme je restais dans les grandes villes, je voyais moins la misère qui doit exister dans les terres, dans les endroits moins touristiques.
Ce qui est certain et dont je peux témoigner, c'est l'impossibilité de parler politique avec les birmans. Pour deux raisons : tout d'abord , ils ne parlent pas anglais et lorsque l'on communique avec eux, c'est un sujet tabou.
En juillet 2006, le popriétaire de l'hôtel qui m'amenait à l'aéroport avait commencé à se livrer. Mais, ses paroles étaient tournées vers la nostalgie : il me disait qu'à l'époque , dans les années 70, Yan gon était aussi développée que Bangkok. Je lui disais que maintenant, la capitale thaïlandaise pouvait dans certain s quartiers ressembler plus à New-York qu'aux vieux immeubles birmans du centre.
Ce que je me souviens aussi , c'est de la cuisine trop huileuse et des mauvaises conditions de transport, les pires avec le Cambodge. L'armée n'était pas présente mais ils ont au fur et à mesure des années tellement assomée le peuple, étouffait la liberté que personne ne parle politique. Surtout pas les jeunes qui n'ont plus d'universités depuis des années.
Ce dont je me souviens clairement, c'est mon ami Li Chit (voir VOYAGES/MYANMAR) qui tient une 'cantine' où l'on peut boire thé, boissons gazeuses et manger des gateaux. Sûr qu'il doit voir défiler le peuple dans l'avenue principale qui donne sur la Sule Pagoda.
Je retournerai bien l'an prochain le revoir mais avoir déjà deux visas pour ce pays est déjà suspect. Je n'ose même pas imaginer en ce moment.
C'est le minimum que je puisse faire pour un pays que j'ai visité deux fois.
Il est établi que la Birmanie est l'un des 20 pays les plus pauvres du monde.
Lors de mes voyages, j'ai remarqué que le niveau de vie était faible mais comme je restais dans les grandes villes, je voyais moins la misère qui doit exister dans les terres, dans les endroits moins touristiques.
Ce qui est certain et dont je peux témoigner, c'est l'impossibilité de parler politique avec les birmans. Pour deux raisons : tout d'abord , ils ne parlent pas anglais et lorsque l'on communique avec eux, c'est un sujet tabou.
En juillet 2006, le popriétaire de l'hôtel qui m'amenait à l'aéroport avait commencé à se livrer. Mais, ses paroles étaient tournées vers la nostalgie : il me disait qu'à l'époque , dans les années 70, Yan gon était aussi développée que Bangkok. Je lui disais que maintenant, la capitale thaïlandaise pouvait dans certain s quartiers ressembler plus à New-York qu'aux vieux immeubles birmans du centre.
Ce que je me souviens aussi , c'est de la cuisine trop huileuse et des mauvaises conditions de transport, les pires avec le Cambodge. L'armée n'était pas présente mais ils ont au fur et à mesure des années tellement assomée le peuple, étouffait la liberté que personne ne parle politique. Surtout pas les jeunes qui n'ont plus d'universités depuis des années.
Ce dont je me souviens clairement, c'est mon ami Li Chit (voir VOYAGES/MYANMAR) qui tient une 'cantine' où l'on peut boire thé, boissons gazeuses et manger des gateaux. Sûr qu'il doit voir défiler le peuple dans l'avenue principale qui donne sur la Sule Pagoda.
Je retournerai bien l'an prochain le revoir mais avoir déjà deux visas pour ce pays est déjà suspect. Je n'ose même pas imaginer en ce moment.
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