Atmosphere
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Pour ma part, ma dernière volonté serait d’avoir sur ma pierre tombale, une photo de la pochette Closer de Joy Division.
La rencontre avec ce groupe s’est faite avec la pochette de l'album suivant 'Still' : une pochette grise avec simplement un f entouré (représentant le sigle de la factory – la maison de disque).
Je connaissais leur musique mais pas cet album où aucun nom n’apparaissait.
Je l’ai acheté sans avoir à quoi m’attendre. L’album est un disque posthume puisque après Closer et avant une tournée américaine, le chanteur Ian Curtis se suicida.
Il est des rencontres qui sont évidentes. Ian Curtis a changé la face de la musique, imprégnant le style gothique, cold wave dont on retrouve l’inspiration chez Interpol, Bloc party en particulier.
Lorsqu’il a fallu que je choisisse un nom pour mon blog, tout de suite est apparu le mot ‘Closer’. Mais il était tellement chargé
d’étouffement ; en plus de rappeler un film Closer (entre adultes consentants) d’une piètre qualité ; que j’ai préféré prendre celui de LAST DAYS, en référence au film de Gus Van Sant
qui s’inspirait du personnage de Kurt Cobain, chanteur lui aussi sucicidé. Existe-t-il un hasard ?
Chanteur anglais romantique en 1980, chanteur américain dépressif en 1994, deux destins, deux fins tragiques et deux albums à jamais dans le panthéon du rock, avec deux pochettes mythiques.
La pochette Closer représente une scène intitulée ‘La mort du Christ’.
En ce jour de sortie du film d’Anton Corbijn, CONTROL sur le destin de Ian Curtis, c’est un fantôme qui revient en couverture de nombreux
magazines. Fait qui n’arriva pas à l’époque.
"Il a changé la face de la musique, sans le savoir, sans le vouloir". Sous-titre de l'affiche du film. Ian Curtis a fait plus que cela pour moi.
