Indigne
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Indigne. C'est ce mot dans un discours de notre Président qui m'a fait réagir.
Ce dernier pour son utilisation - technique classique - opposait deux métiers, l'un dans le secteur privé , l'autre dans la fonction publique.
Qu'il faille réformer les régimes spéciaux concernant les retraites, on ne peut qu'être d'accord. Ceux -ci pèsent sur les comptes de la nation. Mais, au fait , combien d'entre vous pourrait chiffrer le nombre de ces "personnes privilégiées" ?
1.6 millions soit 5% des retraités, 400 000 actifs, tels sont les chiffres clés.
Je veux revenir aujourd'hui sur le mot employé.
Il n'est pas innocent.Vous devez savoir que les discours, les annonces de nos hommes politiques ne sont pas toujours écrits par eux. C'est le cas avec notre Président. On ne peut donc penser que le mot 'indigne' fut utilisé par hasard.
Mais pourquoi ce mot, chargé de tant de sentiment négatif ?
C'est une faute de goût et surtout une faute de vocabulaire.
Il aurait fallu utiliser le mot 'inéquitable' ou même 'injuste' mais pas 'indigne'.
Si Jacques Chirac avait 60 gardes du corps, son remplaçant en a 83.
Les cadeaux fiscaux votés pour une certaine catégorie de contribuables aisés va peser environ 15 milliards d'euros dans le budget de l'Etat.
Mais, je m'égare.
Le mot, l'idée a atteint son objectif puisqu'une majorité stigmatise une minorité ....
diviser pour mieux régner - autre technique classique. Les sondages le prouvent.
Dans son discours de la semaine dernière, le Président repris le thème des régimes spéciaux sans employer 'indigne'. La technique de l'hameçon : on annonce une mesure extrême pour en faire passer une moindre.
Préparer-vous à entendre en 2008 qu'il faudra ajouter une ou deux années de plus pour pouvoir bénéficier d'une retraite. Retraite digne, on peut se poser la question.
Ce dernier pour son utilisation - technique classique - opposait deux métiers, l'un dans le secteur privé , l'autre dans la fonction publique.
Qu'il faille réformer les régimes spéciaux concernant les retraites, on ne peut qu'être d'accord. Ceux -ci pèsent sur les comptes de la nation. Mais, au fait , combien d'entre vous pourrait chiffrer le nombre de ces "personnes privilégiées" ?
1.6 millions soit 5% des retraités, 400 000 actifs, tels sont les chiffres clés.
Je veux revenir aujourd'hui sur le mot employé.
Il n'est pas innocent.Vous devez savoir que les discours, les annonces de nos hommes politiques ne sont pas toujours écrits par eux. C'est le cas avec notre Président. On ne peut donc penser que le mot 'indigne' fut utilisé par hasard.
Mais pourquoi ce mot, chargé de tant de sentiment négatif ?
C'est une faute de goût et surtout une faute de vocabulaire.
Il aurait fallu utiliser le mot 'inéquitable' ou même 'injuste' mais pas 'indigne'.
Si Jacques Chirac avait 60 gardes du corps, son remplaçant en a 83.
Les cadeaux fiscaux votés pour une certaine catégorie de contribuables aisés va peser environ 15 milliards d'euros dans le budget de l'Etat.
Mais, je m'égare.
Le mot, l'idée a atteint son objectif puisqu'une majorité stigmatise une minorité ....
diviser pour mieux régner - autre technique classique. Les sondages le prouvent.
Dans son discours de la semaine dernière, le Président repris le thème des régimes spéciaux sans employer 'indigne'. La technique de l'hameçon : on annonce une mesure extrême pour en faire passer une moindre.
Préparer-vous à entendre en 2008 qu'il faudra ajouter une ou deux années de plus pour pouvoir bénéficier d'une retraite. Retraite digne, on peut se poser la question.
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