Le mépris
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Pour qui n'est pas fan de sport mais qui écoute les commentaires de nos équipes nationales, aura pu se faire
une idée du chauvinisme, d e l'auto-satisfaction d'avant-match.
Je m'en souviens avec la Coupe d'Europe de football en 2006 et un match contre un pays nordique, tellement insignifiant que la question de la victoire ne se posait même pas.
C'est ce qui est arrivé en rugby avec le match contre l'Argentine. N'étant pas spécialiste, j'avance ici non des considérations sportives mais médiatiques. A écouter les commentaires, on était finale. Le rugby qui entre, comme me le disait Teache A, dans "l'hyper-professionnalisme" était géré comme un produit dans un lancement mercatique : "cela va marcher car on a mis le paquet, ils vont suivre".
Et les français ont suivi le battage médiatique, qui on le verra dans quelques mois, sera peut-être bénéfique aux inscriptions dans les clubs. Dans tous les cas, on oublie deux faits : notre adversaire qui subit bien moins de pression en étant en position d'outsider et surtout les faits objectifs. Contre l'Argentine, nous avions perdu 4 des 5 derniers matchs ! Sur les sites, blogs, commentaires, l'entraîneur Bernard Laporte commence plus qu'à être montré du doigt, et pas seulement pour ses choix sportifs.
En politique française actuellement, c'est pareil. On lance des idées, on met en place des réformes qui vont selon les plans fonctionner mais en délaissant un dialogue social qui sous-tend un mépris après la victoire aux élections.
Pourtant, le recul sur la TVA sociale, la crise financière américaine suite au 'subprime', le prix du pétrole au plus haut, une croissance prévue en baisse devrait donner plus de matière à reflexion pour que l'action concertée puisse prendre le pas sur l'action médiatique.
Je m'en souviens avec la Coupe d'Europe de football en 2006 et un match contre un pays nordique, tellement insignifiant que la question de la victoire ne se posait même pas.
C'est ce qui est arrivé en rugby avec le match contre l'Argentine. N'étant pas spécialiste, j'avance ici non des considérations sportives mais médiatiques. A écouter les commentaires, on était finale. Le rugby qui entre, comme me le disait Teache A, dans "l'hyper-professionnalisme" était géré comme un produit dans un lancement mercatique : "cela va marcher car on a mis le paquet, ils vont suivre".
Et les français ont suivi le battage médiatique, qui on le verra dans quelques mois, sera peut-être bénéfique aux inscriptions dans les clubs. Dans tous les cas, on oublie deux faits : notre adversaire qui subit bien moins de pression en étant en position d'outsider et surtout les faits objectifs. Contre l'Argentine, nous avions perdu 4 des 5 derniers matchs ! Sur les sites, blogs, commentaires, l'entraîneur Bernard Laporte commence plus qu'à être montré du doigt, et pas seulement pour ses choix sportifs.
En politique française actuellement, c'est pareil. On lance des idées, on met en place des réformes qui vont selon les plans fonctionner mais en délaissant un dialogue social qui sous-tend un mépris après la victoire aux élections.
Pourtant, le recul sur la TVA sociale, la crise financière américaine suite au 'subprime', le prix du pétrole au plus haut, une croissance prévue en baisse devrait donner plus de matière à reflexion pour que l'action concertée puisse prendre le pas sur l'action médiatique.
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