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Vers 1900, un Français sur dix vivait en ville... polluée, entre autres, par les chevaux.
L'Institut national de la démographie décompte aujourd'hui, à l'échelle mondiale, « plus d'un homme sur deux en ville ».
Les nuisances ne se limitent plus au crottin. Mais paradoxe du « tout sauf l'auto » décrété à Paris, la qualité de l'air mesurée par Airparif [4] s'est légèrement dégradée entre 2000 (313 jours notés bons ou très bons, 2 jours notés mauvais) et 2006 (308 jours notés bons ou très bons, 4 jours notés
mauvais).
Si depuis 15 ans certains polluants disparaissent (plomb, benzène), d'autres grimpent ou, au mieux, se stabilisent (ozone, particules diesel...). D'où l'émergence d'une nouvelle
génération de véhicules urbains. Peu consommateurs. Peu pollueurs. Mais capables de quitter Paris pour gagner la campagne. Revue des troupes.
Alexandre Lenoir
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