PAPOUASIE-NOUVELLE-GUINEE en 2007
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Alors que sa capital, Port Moresby, est déjà considéré comme la ville la plus dangereuse au monde, papousie-Nouvelle-Guinée a continué à
s'enfoncer dans la violence.
Luttes de pouvoir entre les provinces, rivalités ethniques, représailles merurtrières ou batailles entre "rascals" (gangs de Port Moresby) ont cette année encore miné ce pays, au sous-sol pourtant richissime, et malgré de tilmides effort du gourvetrnement.
Amnesty International a dénoncé, fin 2006, les violences à l'égard des femmes stigmatisant les viols en réunion, les agressions au couteau contre les épouses, les abus sexuels, ou encore les meurtres de "sorcières".
Ces phénomènes aggravent l'épidémie de sida grandissante à laquelle est confrontée le pays, ou le nombre depreosnnes séropositvies augmente, selon les chiffres de l'ONU, de 30% par an.
Luttes de pouvoir entre les provinces, rivalités ethniques, représailles merurtrières ou batailles entre "rascals" (gangs de Port Moresby) ont cette année encore miné ce pays, au sous-sol pourtant richissime, et malgré de tilmides effort du gourvetrnement.
Amnesty International a dénoncé, fin 2006, les violences à l'égard des femmes stigmatisant les viols en réunion, les agressions au couteau contre les épouses, les abus sexuels, ou encore les meurtres de "sorcières".
Ces phénomènes aggravent l'épidémie de sida grandissante à laquelle est confrontée le pays, ou le nombre depreosnnes séropositvies augmente, selon les chiffres de l'ONU, de 30% par an.
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